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Faut-il se faire vacciner contre le virus de la grippe A/H1N1 ?
Faut-il se faire vacciner contre le virus de la grippe A/H1N1 ?
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4 décembre 2009
Auteur de l'article
Christophe Le Bec Troadec, 6 articles (Reflexologue)

Christophe Le Bec Troadec

Reflexologue
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Faut-il se faire vacciner contre le virus de la grippe A/H1N1 ?

Faut-il se faire vacciner contre le virus de la grippe A/H1N1 ?

Depuis quelques mois, la grippe A occupe le devant de la scène médiatique. Jusqu’à il y a peu, le public semblait plus que réticent à se faire vacciner. Des rumeurs de conflits d’intérêts entre les laboratoires pharmaceutiques et certains experts médicaux ont longtemps jeté la suspiscion sur ces vaccins. Avec ou sans adjuvents, de tel ou tel fabricant.

De très nombreux praticiens de médecines douces ont crié au loup dans les médias. Comme je le pensais depuis quelques mois, les premiers frimas et l'augmentation des cas ont vite retourné les consciences. Nous y sommes. Depuis quelques jours déjà il y a la queue devant les centres de vaccination.

Je suis personnellement favorable à cette vaccination.

Mais pas pour tout le monde. Objectivement, cette pandémie a très peu de conséquences dans la grande majorité des cas. Certes, des cas de complication très graves, et parfois même mortels, ont été observés chez des personnes ne présentant aucun facteur de risque, mais très peu en vérité. Un vaccin n'est pas un acte anodin, il peut lui aussi générer des risques, et puis la protection n'est pas assurée à 100%. Elle serait plutôt de l'ordre de 70 à 80%. Le jeu en vaut-il la chandelle ? C'est à chacun, en conscience, de décider.

Par contre, dès lors que vous présentez des risques (ou que vous vivez avec une ou plusieurs personnes à risques) il me paraît plus qu'opportun de choisir la vaccination. Car les risques sont multipliés si vous présentez un asthme, si vous êtes immuno-dépressif (à la suite d'un traitement), si vous êtes atteint d'une maladie sévère ou chronique qui a durablement affaibli votre organisme et vos défenses immunitaires. Etre à risque, c'est déjà vivre avec une personne à risques ! Ca fait donc pas mal de monde en définitive.


Les médecines douces, et les techniques de bien-être en général, ne devraient pas être l'ennemi de la médecine allopathique.

Je profite de cette pandémie pour donner un sentiment profond sur cette guerre larvée et à mon sens, parfaitement stérile, entre les tenants de la médecine allopathique (votre médecin généraliste, etc) et les praticiens des médecines douces. Chacun a sa fonction, son territoire propre. Dans le cas présent, il revient aux médecines douces de jouer leur rôle pour entretenir le "terrain", booster les organismes avant l'hiver, favoriser la bonne santé en mettant en avant une hygiène de vie, (savoir se reposer, faire du sport, bien se nourrir, etc), mais dès lors que la vie est menacée, que les propres capacités du corps à s'autoréguler sont dépassées, il n'y a aucun état d'âme à avoir, bien au contraire. Je suis alors un ardent défenseur de la médecine allopathique, des techniques et des médicaments formidables qu'elle est capable de mettre au point. Il faut simplement les utiliser à bon escient, avec une certaine retenue pour qu'elles conservent au maximum leur efficacité. Est-il nécessaire de prendre dix médicaments de confort pour un simple refroidissement ? N'est-il pas préférable dans ce cas de faire appel... (A moi par exemple !) ou à un phyto-thérapeute, un acuponcteur, un ostéopathe, etc. ?

A l'heure de la grippe A galopante, chacun a sa place aux côtés des patients.

C. LE BEC-TROADEC

Christophe Le Bec Troadec
Réflexologue - Gestion du Stress

www.reflex-vital.com
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Mots-clés :
Vaccination Grippe A