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Enfin un coup de frein sur les dépenses de santé !
Enfin un coup de frein sur les dépenses de santé !
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9 janvier 2013 | 3 commentaires
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Enfin un coup de frein sur les dépenses de santé !

Enfin un coup de frein sur les dépenses de santé !

Selon les chiffres dévoilés par l’Assurance maladie, les dépenses de santé ont augmenté de 0,5% sur les onze premiers mois de 2012. Cette hausse particulièrement légère a surpris le gouvernement, qui avait prévu une envolée plus marquée des dépenses de soins en ville. L’Assurance maladie indique même que les dépenses de médicaments et les indemnités d’arrêt maladie ont reculé.

Va-t-on enfin observer une inversion dans le déficit sans fond de la Sécurité sociale ? Le quotidien Les Echos, en tout cas, parle d’un « freinage historique ». Les derniers chiffres communiqués le 8 janvier dernier par l’Assurance maladie sont pour le moins spectaculaires. Sur les onze premiers mois de 2012, en effet, les remboursements de soins dispensés en ville n’ont augmenté que de 0,5% -en prenant en compte les soins remboursés, car en comptabilisant les soins facturés la hausse est supérieure à 1%- par rapport à la même période l’an dernier. Et cette quasi stabilité s’accompagne d’un repli des dépenses de médicaments délivrés en pharmacie de l’ordre de 1,5%, d’un recul des dépenses d’arrêt de travail de 1,6%, et d’une baisse de 2% des dépenses d’analyses médicales.
 
Les experts incitent néanmoins à tempérer la tendance observée. Et à juste titre, puisqu’une modification des règles de calcul est intervenue dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour l’an dernier. Il y a eu par ailleurs eu des baisses tarifaires. Enfin, le niveau élevé du chômage a pu avoir un impact sur le nombre de salariés en arrêt maladie, logiquement en baisse.

A ces détails, s’ajoute un élément assez significatif : 450 millions d’euros de primes, que la Cour des comptes a recommandé de provisionner dans les comptes de 2012, devront être versées aux médecins ayant atteint certains objectifs de santé publique et de maîtrise des prescriptions. Mais somme toute le directeur de l’Assurance maladie, Frédéric Van Roekeghem, voit le bilan dévoilé comme une éclaircie : « Les chiffres définitifs seront connus au printemps prochain. Néanmoins, il est acquis que la progression des dépenses de soins de ville sera inférieure de 350 millions d’euros à ce qui était prévu dans la loi de financement de la Sécurité sociale ».

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Commentaires
1 vote
par desabuse (IP:xxx.xx8.87.70) le 10 janvier 2013 a 17H54
desabuse (Visiteur)

Il suffit de ne plus rien rembourser tout en augmentant les prélèvements. Pas beau, ça.

0 vote
par pilhaouer (IP:xxx.xx1.141.132) le 11 janvier 2013 a 08H43
pilhaouer (Visiteur)

Boucher les trous des banques qui jouent au casino, on sait faire (et on évite de parler de trous car les banquiers sont des gens bien) ! On injecte sans problème des milliards en n’imposant aucune condition et on fait croire que l’Etat y a même gagné !

Boucher le "trou" de la Sécu, qui s’explique beaucoup par les exonérations inutiles de charges, par le chômage, par le comportement de certains spécialistes et aussi par le défaut de contrôle intelligent des dépenses, là, c’est une autre affaire et les responsables sont vite trouvés : les assurés et eux seuls dont beaucoup hésitent maintenant à se soigner ce qui aggravera leur pathologies. Donc baisse provisoire des dépenses.

0 vote
par Kinemac (IP:xxx.xx0.177.66) le 11 janvier 2013 a 09H28
Kinemac (Visiteur)

"Ceci n’est pas une pipe"

Je vous suggère de renommer votre article de la manière suivante :

"Cette année le montant des dépenses de santé remboursées par l’assurance maladie a subit un sérieux coup de frein."

Il conviendrait de rapprocher les dépenses liées aux mutuelles, le reste à charge et tout ce qui participe à la santé et qui n’est pas pris en charge par le moindre système assuranciel.

Vous ne traitez que partiellement de la problématique.