Accueil du site
> Médicaments & Soins > Les Actus
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Du venin de vipère pour lutter contre les mélanomes
Du venin de vipère pour lutter contre les mélanomes
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
18 janvier 2013
Auteur de l'article
Camille, 453 articles (Rédacteur)

Camille

Rédacteur
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
453
nombre de commentaires
88
nombre de votes
405

Du venin de vipère pour lutter contre les mélanomes

Du venin de vipère pour lutter contre les mélanomes

Selon une étude réalisée par des chercheurs de l’Université du Delaware (Etats-Unis), le venin de vipère serait efficace pour lutter contre les mélanomes.

La vipère, eristicophis macmahoni, originaire de la zone frontière entre l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan, est connue pour son puissant venin qui agit sur l'organisme à des niveaux multiples. En effet, l’un des composants du venin, l'eristostatine, fait interrompre, après la morsure, la coagulation sanguine et accélérer les pertes de sang.

Cette réaction est réalisée grâce au mode d'action de cette protéine qui s'attache à la surface des plaquettes sanguines et induit le processus de coagulation. Ainsi, les lymphocytes T détruisent « partiellement » les cellules corrompues…

Cependant, l'eristostatine possède une seconde gamme de cellules qui intéresse les chercheurs depuis de nombreuses années. Ces cellules ajoutées aux traitements de mélanome, sont capables de réduire drastiquement la prolifération des cellules cancéreuses vers les poumons et le foie.

Ainsi, en vue d’une utilisation thérapeutique, des chercheurs de l'université du Delaware ont évalué, avec un microscope particulier, dit "à force atomique" (MFA), les interactions existantes entre la molécule de l'eristostatine et 6 types de mélanomes. Cette expérience consiste à « décoller » les protéines agglomérées, tout en quantifiant la force mise en jeu pour l'opération.

Des premiers résultats obtenus, il apparaît que « l'affinité est réalisée dans les six cas étudiée, et est réalisée sur bien plus de marqueurs de surface que postulé jusqu'alors. L'hypothèse initiale ne concernait en effet qu'un seul type de liaison alors que quatre familles d'interactions sont en réalité en jeu. »

Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté