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Déserts médicaux : Des médecins délivrent l’ordonnance sur Twitter
Déserts médicaux : Des médecins délivrent l'ordonnance sur Twitter
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3 septembre 2012
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Déserts médicaux : Des médecins délivrent l’ordonnance sur Twitter

Déserts médicaux : Des médecins délivrent l'ordonnance sur Twitter

Comment venir à bout des déserts médicaux ? 24 médecins, particulièrement actifs sur Internet, ont formulé une série de propositions originales pour lutter contre ce problème. Ces derniers, qui se sont coordonnés sur leurs blogs et sur Twitter via l’opération #PrivésDeDéserts, suggèrent par exemple de mettre aux enchères les postes non pourvus ou même de former les visiteurs médicaux à la gestion de la paperasse. L’écho sera-t-il suffisant pour générer le débat et capter l’attention du ministère de la Santé ?

Investir les réseaux sociaux pour faire reculer les déserts médicaux : Tel est le pari d’un groupe de 24 médecins geek, dont l’opération -non syndicale- est relayée sur Twitter grâce au hashtag #PrivésDeDéserts. Les gazouillis parviendront-ils à l’oreille de Marisol Touraine ? Il est vrai que le ministère de la Santé, qui se penche sur les déserts médicaux depuis de longues années, a encore en mémoire l’échec des "contrats d’engagement de service" proposés par l’ancien ministre de la Santé Xavier Bertrand.
 
Les propositions, en tout cas, ne manquent pas de sel : Ces médecins suggèrent de mettre les salaires aux enchères, de créer un millier de Maisons Universitaires de Santé (MUst, avec l’idée d’y accueillir 6 000 médecins généralistes) offrant de nouveaux métiers développés en conséquence, ou encore de lancer des chèques-emploi médecin financés par les professionnels de santé et par les caisses de santé. Les 24 médecins ont un seul mot d’ordre, « l’incitation plutôt que la coercition », donc pas franchement du goût de l’Ordre des médecins, qui entend limiter la liberté d’installation. D’autant qu’outre-Rhin, il a fallu interdire il y a 20 ans aux médecins de s’installer dans des zones surmédicalisées pour réussir à palier quelque peu à un déséquilibre spatial de la santé.
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