Crise, pauvreté : 2 Français sur 10 ont réduit leurs dépenses de santé

Crise, pauvreté : 2 Français sur 10 ont réduit leurs dépenses de santé |
Près d’un Français sur cinq (19%) affirme avoir diminué ses dépenses de santé faute d’argent. C’est ce qui ressort d’un sondage Obea/Intraforces réalisé pour Santé Magazine et publié le 3 janvier dernier. Au rang des populations les plus touchées figurent les femmes et les habitants du nord et de l’est de l’hexagone.
La crise gagne en intensité, et elle rattrape désormais la santé. Une enquête, effectuée par Obea/Intraforces pour le numéro de janvier de Santé Magazine auprès de 1037 personnes âgées de 18 ans et plus et résidant en France métropolitaine, révèle en tout cas cette tendance. Cette étude indique que, malgré le fait que 93% des personnes du panel possèdent une complémentaire santé, 6% des intéressés ont serré la vis de façon drastique sur leurs dépenses de santé, et 13% des sondés ont concédé avoir réduit légèrement leurs dépenses de santé.
En outre, 9% des personnes interrogées ont mis le frein sur leurs dépenses de médicaments, 42% ont renoncé à des soins dentaires, et 43% ont fait la démarche de trouver les pharmacies où les tarifs sont les moins élevés. Les sondés qui ont déclaré avoir réduit leurs dépenses de santé sont par ailleurs 74% à indiquer qu’ils consultent moins souvent leur généraliste. Nombre des personnes interrogées se tournent dès lors vers des solutions « naturelles » pour garantir une bonne santé à moindre coût : 96% privilégient une alimentation équilibrée, 85% font attention à bien dormir, et 85% se tournent vers une activité physique.
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merci de faire ce rappel dans un moment où ni les médias, ni les candidats ne parlent de cette pauvreté rampante qui fait de plus en plus de ravage. http://jmpelletier52.over-blog.com/

pour moi, que des bonnes nouvelles :
plein de gens font attention à leur alimentation, font un peu d’exercice, et surveillent leur sommeil. En plus, un certain nombre recherche les pharmacies les moins chères. Y a-t-il de quoi sonner le tocsin ? La France, en raison de la gratuité quasi -totale de beaucoup de soins plus ou moins superflus, a obtenu un déficit apocalyptique de ses comptes de Santé Publique. Les médecins et autres chirurgiens s’en mettent plein les poches. La santé générale ne progresse plus depuis bien longtemps. Chaque caprice est justifié, pris en charge par a collectivité, et encouragé au maximum. N’est-il pas grand-temps de rendre les gens un peu responsable ( ce qui passe par le porte-monnaie, puisque l’on sait bien que tout ce qui est collectif est à la fois sans valeur, et peu crédible). Que chacun paye ce qu’il consomme, et tout ira mieux.

Article standard bien écrit mais les dépenses de "santé" me font sourire car je dirais plutôt des dépenses de maladie. En effet les gens bien portants n’ont aucune dépense à faire, ils vont bien et n’ont nul besoin de médicaments . Quant à dire que c’est pour retrouver la santé, cela revient au même car ce sont des dépenses de maladies. Si 2 français sur 10 ont réduit leurs dépenses cela ne fait de tort qu’aux grands trusts pharmaceutiques qui , rassurez vous , vont se rattraper sur les "nouveaux" vaccins car à force de persuasion par la peur nombreux sont ceux qui espèrent échapper à toute contamination en se faisant injecter des virus dont personne au monde ne connait les effets à moyen et long terme. Un seul exemple pour ceux qui pensent que les " produits vaccinaux" ont sauvé l’humanité " Entre 1906 et 1983, année du lancement de la campagne de vaccination, le nombre de morts dus à la rougeole est passé de 3754 à 20, soit une diminution de 99,5 % malgré une augmentation parallèle de la population de 33 % (annuaire statistique de la France) Cela prouve bien que cette diminution spectaculaire n’est pas due au vaccin. Suprême mensonge : mais comme on a commencé à vacciner dès cette époque, le public et les pouvoirs dits de santé, fortement influencés par toutes les publications "scientifiques" commanditées par les laboratoires, ont attribué cette amélioration au vaccin. Voilà comment on travestit la réalité.





