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Comment les antidépresseurs peuvent mettre fin à votre vie ?
Comment les antidépresseurs peuvent mettre fin à votre vie ?
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11 septembre 2012 | 4 commentaires
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Abdelmalek, 9 articles (Rédacteur)

Abdelmalek

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Comment les antidépresseurs peuvent mettre fin à votre vie ?

Comment les antidépresseurs peuvent mettre fin à votre vie ?

Des nouvelles recherches ont montré qu’il y a plus de chance d’avoir un accident de la route lorsqu’on est sous traitement avec des médicaments anti-anxiété comme les antidépresseurs et les anxiolytiques.

Un traitement aux antidépresseurs augmente-t-il le risque d’avoir un accident de la route ?

Dans les grandes lignes, voilà donc les enseignements à tirer des études menées en France sur la prise des médicaments et la probabilité d’accident de la route. Le risque d’avoir un accident de la route est plus élevé chez les personnes qui prennent des antidépresseurs, selon les résultats de cette étude publiée dans le Journal of Clinical Psychiatry. Mais une analyse plus approfondie montre que c’est les risques d’accident augmentent au début du traitement, ou lorsque la prescription est changée. 

Mais pourquoi le phénomène est-il limité aux médicaments anti-anxiété ?

Bien que ces médicaments soient très efficaces pourvaincre l’angoisse et l’anxiété, Il faut savoir que ces médicaments entrainent des effets secondaires dangereux qui diminuent l'attention et les réflexes, c’est la raison pour laquelle, il faut impérativement faire attention lors d’un début de traitement, ou en cas de changement de prescriptions.

Nous savons très bien que les antidépresseurs et les anxiolytiques sont nécessaires dans le traitement des crises d’angoisse. Mais Le début d’un traitement est une étape d’acclimatation du corps à un nouveau médicament où ces effets indésirables ont le plus de chances de se faire sentir. En cas de changement de la prescription il y a de nouveau une période d’adaptation. Ce changement peut aussi être lié à une aggravation de la dépression. 

De nombreux médicaments diminuent l’attention et les réflexes des conducteurs sur la route : anxiolytiques, somnifères, antidépresseurs… Les trois pictogrammes mis en place par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ex-Afssaps) –jaune, orange ou rouge- donnent un niveau de risque basé sur des résultats d'essais cliniques ou des travaux en laboratoire. Cependant, comme le précise Emmanuel Lagarde, « une étude épidémiologique spécifique était nécessaire pour évaluer la pertinence de ces pictogrammes ». D’où le lancement en 2003 de l’étude Cesir-A, qui s’appuie sur les données recueillies par la police sur les accidents de la route entraînant des dommages corporels, et les données de l’Assurance maladie.

Comment différencier les effets de la maladie et ceux des traitements ?

« L’une des grandes difficultés de ce type de recherche est de pouvoir faire une différence entre les effets de la maladie elle-même de ceux des traitements dans le risque d’accident, ce qui n’est pas évident » explique Emmanuel Lagarde. Des études utilisant des simulateurs de conduite suggèrent en effet que la dépression est liée à une baisse de l’attention et à de moins bons réflexes. Et qu’à l’inverse les antidépresseurs améliorent ces performances.

Pour y voir plus clair, les chercheurs de Bordeaux ont eu recours à « une méthode statistique qui permet de se débarrasser des effets de la pathologie ». Pour cela, il faut pouvoir comparer pour un même conducteur le risque de provoquer un accident de la route avec ou sans médicament. Ce qui implique de disposer d’un grand nombre de cas : leurs calculs portent déjà sur plus de 70.000 conducteurs impliqués dans un accident entre 2005 et 2008 – et la base continue à s’élargir. L’étude porte sur tous les médicaments considérés comme dangereux pour la conduite. 

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Commentaires
2 votes
par gpeur (IP:xxx.xx4.143.194) le 12 septembre 2012 a 12H15
gpeur (Visiteur)

Il n’y avait pas besoin d’étude pour le savoir ! Les anti-douleurs, les antihistaminiques, les anti-nauséeux, les antidiarrhéiques...Provoquent les mêmes risques.

1 vote
par KcC (IP:xxx.xx3.107.106) le 12 septembre 2012 a 13H25
KcC (Visiteur)

"Comment les antidépresseurs peuvent mettre fin à votre vie ?"

Je trouve ce titre terriblement racoleur, on est beaucoup plus près de la presse people que du rapport médical quand même. Enormément de choses peuvent modifier et perturber la conduite et la seule réponse c’est le bon sens, l’intelligence et non l’idée de nouvelles interdictions (qui se transforment souvent en nouveaux PV). N’oublions pas la testostérone donc les adolescents (jeune conducteurs donc) sont saturés, et les nombreuses déficiences dues à l’âge ou à la maladie. Bref tout ce qui peut entraver ou modifier la conduite. Tant que les voitures seront conduites par des êtres humains il y aura un risque, on peut le diminuer mais pas le supprimer. Et surtout pas à coup de PVs et d’interdictions en tout genre.

De très nombreuses substances modifient le comportement et donc la conduite d’un véhicule c’est d’ailleurs marqué la plupart du temps dans la notice, une musique trop forte au point d’empêcher d’entendre ce qui se passe à l’extérieur ou même un hypothétique problème moteur peut être à l’origine d’un accident, le simple fait de regarder l’écran de son GPS, de sa radio, de l’écran affichant des infos sur des appeles téléphoniques/sms, etc.

La liste est trèèèès longue et si l’on devait interdire tous ces dangers potentiels on laisserait nombre de voitures aux garages.

Ce qui peut mettre fin à notre vie c’est d’abord la bêtise et l’irresponsabilité ou même plus basiquement le manque de bon sens avant les anti-dépresseurs (ou les anxiolytiques).

1 vote
par coquecigrue (IP:xxx.xx6.184.75) le 12 septembre 2012 a 20H50
coquecigrue (Visiteur)

Elémentaire bon sens !

1 vote
par coquecigrue (IP:xxx.xx6.184.75) le 12 septembre 2012 a 20H52
coquecigrue (Visiteur)

Le lien vers les pseudomédecines me dérange ! Guérir l’anxiété ? Soulager, tout au plus, et encore...