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A Paris 3 infirmières détournent 1,34 million d’euros
A Paris 3 infirmières détournent 1,34 million d'euros
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7 février 2013 | 1 commentaires
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Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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A Paris 3 infirmières détournent 1,34 million d’euros

A Paris 3 infirmières détournent 1,34 million d'euros

Trois infirmières, soupçonnées d’escroqueries en bande organisée, de vol et d’exercice illégal de la profession de la médecine, au préjudice de sept caisses d’assurance maladie et mutuelles, ont été déférées la semaine dernière par la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) devant le Parquet de Paris. Des fausses facturations et des vols de cartes Vitale leur aurait permis d’empocher pas moins de 1,34 million d’euros.

On assiste en France à une flambée d’"infirmières-gangsters". En décembre dernier, deux infirmières s’étaient fait épingler pour fraude à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie pour un montant de 500 000 euros. Le 19 janvier dernier c’est une autre infirmière, dans le Val de Marne, qui a été condamnée à dix huit mois de prison avec sursis et 220 000 euros d’amende pour avoir escroqué la Sécurité sociale de plus de 440 000 euros. Et cette fois c’est le retour d’une vraie bande d’infirmières sans scrupules qui est prise la main dans le sac. En effet, après un trio d’infirmières de Bordeaux, qui a été mis en examen l’été dernier pour avoir profité de la méconnaissance de certains médecins en matière de prescription pour faire des fausses déclarations d’achat de matériel pour des patients en fin de vie (en détournant près d’un million d’euros), c’est aujourd’hui au tour d’un trio d’infirmières libérales de Paris d’entrer dans les annales judiciaires pour détournement.
 
Ces dernières visaient, elles aussi, les personnes âgées. Et l’entourloupe a rapporté la bagatelle de 1,34 million d’euros. Les trois femmes en blouse blanche de la capitale, qui ont 46, 50 et 58 ans, avaient monté un véritable business. La préfecture de police de Paris, qui a révélé l’information le 5 février dernier, en dévoile les contours : « L’escroquerie aurait été commise au préjudice d’au moins sept caisses d’assurance maladie et mutuelles, et les bénéfices ont été conséquents ».
 
Le trio a été déféré la semaine dernière devant le Parquet de Paris, suite à une enquête menée par la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA). La première des trois femmes, aux dires de la Préfecture de police, « n’hésitait pas à se faire rembourser des soins fictifs, non prescrits ou surfacturés à des seniors ». Dans ce cadre, « elle subtilisait à ces derniers leur carte Vitale pour établir des facturations à sa guise. Le cumul des soins ainsi déclarés aboutissait à ce que son activité journalière dépasse les 24 heures ». Ses deux complices auraient eu pour tâche d’assurer les doublons de facturation, dont certaines étaient aussi entachées d’irrégularités de cotation. Les enquêteurs précisent enfin qu’une information judiciaire a été ouverte afin de poursuivre les investigations, notamment en vue d’identifier d’autres victimes.
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Commentaires
4 votes
par desabuse (IP:xxx.xx8.208.1) le 8 février 2013 a 13H17
desabuse (Visiteur)

Ce que j’en conclus : c’est que la justice est très rapide, excepté pour les politicards et les banquiers.