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Rotavirus : y-a-t-il des risques liés à une vaccination systématique ?
Rotavirus : y-a-t-il des risques liés à une vaccination systématique ?
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1er décembre 2008 | 8 commentaires
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Bernard Guennebaud, 9 articles (Rédacteur)

Bernard Guennebaud

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Rotavirus : y-a-t-il des risques liés à une vaccination systématique ?

Rotavirus : y-a-t-il des risques liés à une vaccination systématique ?

Il y a 2 ans les experts français n’avaient pas recommandé la vaccination des nourrissons contre les rotavirus* mais avaient annoncé qu’ils réexamineraient la situation 2 ans plus tard. L’échéance est là et on peut s’attendre une évolution de leur position en faveur de cette vaccination alors que les critiques contre elle avaient été sévères et paraissaient définitives.

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Rotavirus : y-a-t-il des risques liés à une vaccination systématique ?

Il y a 2 ans, au cours de ses séances du 22 septembre et 5 décembre 2006, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France (Cshpf) avait émis un avis défavorable à l’utilisation des vaccins contre les rotavirus responsables d’une partie des diarrhées du nourrisson. Parmi les raisons évoquées il y avait le fait que la meilleure méthode pour lutter contre les conséquences graves de ces diarrhées était l’utilisation des solutés de réhydratation. Le Conseil avait estimé que prôner cette vaccination n’était sans doute pas la meilleure façon d’encourager "les bonnes pratiques médicales" mais que cela risquait au contraire d’en détourner les médecins et les familles.

De plus, ces vaccins ne sont actifs que contre seulement certains des virus responsables de ces diarrhées et qu’ils ne dispenseront donc pas de recourir aux solutés. D’autant plus que, comme tout vaccin, ils ne sont pas efficaces à 100%. Comme les vaccins contre les papillomavirus qui ne dispensent pas du dépistage par frottis du cancer du col de l’utérus, les vaccins contre les rotavirus ne peuvent dispenser de mettre en œuvre d’autres méthodes pour éviter les conséquences graves de diarrhées qui peuvent être mortelles chez le nourrissons. Or, le recours à divers antibiotiques plutôt qu’à la réhydratation est encore très répandu dans la pratique médicale comme une enquête menée par l’InVS l’avait établi (Diarrhées du nourrissons : des prescriptions dangereuses ! ).

Un autre argument avancé était le coût beaucoup trop élevé de ces vaccins. Mais, selon une information communiquée aux journées de veille sanitaire (27 novembre 2008), les laboratoires seraient prêts à faire un effort en proposant leur produit à des prix nettement plus abordables. Cela sera-t-il suffisant pour faire pencher la balance en faveur de la recommandation de cette vaccination pour les nourrissons qui sont pourtant déjà gavés par un fort copieux programme de vaccination ?

La vaccination contre les rotavirus est orale en 2 prises qui doivent être réalisées avant l’âge de 6 mois. Selon le calendrier, l’enfant reçoit déjà l’hexavalent et le prevenar aux 2e et 4e mois, le pentavalent au 3e (sans le prevenar selon les dernières recommandations), le BCG à la naissance s’il est à risque selon les normes définies ( par exemple né en Île-de-France). Il faudrait donc rajouter deux prises orales d’un vaccin dont les effets secondaires ne sont pas négligeables. Mais il faut maintenant tenir compte des effets cumulés des produits, vaccins et autres comme les médicaments, les polluants environnementaux et alimentaires.

L’organisme humain pourra-t-il supporter longtemps une telle accumulation ? Ce n’est pas la récente émission d’Arte qui va nous dissuader du contraire : c’était le 25 novembre 2008, dans le documentaire "Mâles en périls" : des chercheurs ont osé réaliséer une grosse expérience sur plus d’un millier de rats qu’ils ont pollué avec un phtalate et 2 pesticides à des doses dites faibles, c’est à dire qui, prises isolément, ne provoquent aucun effet décelable chez le rat. Mais pris ensemble ces 3 produits se sont révélés fort nocifs pour ces rongeurs. Il faut désormais tenir compte de ce phénomène.

Allant dans le même sens, l’étude récente du professeur Marc Tardieu sur le vaccin hépatite B avait montré que les enfants qui avaient été les plus vaccinés par ailleurs, ceux qualifiés "d’observants au calendrier vaccinal", étaient aussi ceux qui avaient été les plus à risque de sclérose en plaques (cette étude a toutefois été critiquée sur le plan méthodologique). Comme ces enfants avaient été suivis entre 1994 et 2003 et que le calendrier s’est encore enrichi depuis, on peut légitimement se demander s’il faut encore en rajouter.

Il y a quelques indices qui donnent à penser que nos experts du HCSP et du CTV pourraient cette fois-ci se laisser entraîner à recommander la vaccination contre les rotavirus pour l’ajouter à un programme déjà démentiel. Pourtant, il y a seulement un an, aux journées de veille sanitaires de fin novembre 2007, le professeur Christian Perronne, qui avait présidé le CTV et le CSHPF pendant plusieurs années jusqu’en 2007 et venait d’être promu président de la commission de sécurité sanitaire des produits de santé au HCSP, avait déclaré que le vaccin contre le rotavirus n’a pas un bon rapport coût-efficacité et aurait en France un impact extrêmement marginal : il y a seulement 5 décès par an par le rotavirus qui n’est responsable que d’un tiers des diarrhées (pour approfondir). Il existe d’autres moyens de lutte qu’il faut promouvoir alors que la vaccination inciterait à en faire mauvais usage : il faut penser à un effet délétère de la vaccination qui inciterait à négliger les bonnes règles contre la diarrhée. On a aussi un manque de recul sur la tolérance. Un premier vaccin avait dû être retiré car il était responsable d’invaginations de l’intestin.

Tous ces bons principes pourraient-il être soudain oubliés ?

Si j’insiste sur ce risque c’est qu’à ces journées de veille sanitaire auxquelles j’assistais (27/11/2008), certains, et non des moindres, ont regretté que l’absence de négociations préalables sur le prix du vaccin se soit soldée par 2 ans de perdus pour l’usage du vaccin...que la vaccination étant orale il n’y aurait aucun problème pour vacciner les enfants, cela pouvant se faire en même temps que les autres vaccinations sans importuner les parents...qu’avec son prix plus modique cette vaccination pourrait satisfaire tout le monde, seule la Sécurité sociale ayant à payer davantage...

Mais personne n’a interrogé la biologie de l’enfant pour lui demander comment elle allait gérer tout ça. Quant au trou de la sécu...creusons, creusons...on finira bien par trouver du pétrole... Attendons...un nouvel avis du HCSP sur ce sujet devrait sortir d’ici quelques mois ou semaines.

___________________________________________________________

* Rotavirus : Les rotavirus sont la 1ère cause de diarrhée aiguë sévère du jeune enfant dans le monde. Presque tous les enfants sont infectés par un rotavirus au cours des cinq premières années de leur vie. Cette infection peut rester asymptomatique ou entraîner une gastro-entérite (GEI = gastro-entérite infantile), dont les rotavirus sont la principale cause. (source : Wikipedia)

Bernard Guennebaud
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Bébé Risques Vaccins
Commentaires
3 votes
par xray (IP:xxx.xx2.86.104) le 1er décembre 2008 a 17H08
xray (Visiteur)

Les virus sont toujours imaginaires. Manipulation : Avec l’imaginaire, on fait ce que l’on veut.

Ces virus imaginaires qui nous manipulent. http://ces-virus-qui-nous-manipulen...

8 votes
par Rim (IP:xxx.xx8.52.211) le 1er décembre 2008 a 18H20
Rim, 51 articles (Medecin)

On devient de plus en plus hystériques dans notre comportements face aux micro-organismes, avec tout récemment la bousculade pour se procurer du vaccin de la grippe. Ce qu’on oublie, surtout les professionnels de la santé, c’est que notre organisme doit affronter ces micro-créatures afin de développer son immunité, à quelques exceptions près. Ne sommes-nous pas en train de sombrer dans un quotidien que l’on veut aseptisé, au risque de se retrouver avec un organisme formaté de toute défense immunitaire !

6 votes
par Pascal Gilbert (IP:xxx.xx0.245.26) le 1er décembre 2008 a 23H18
Pascal Gilbert (Visiteur)

Bonjour,

Causer sur les rotavirus, pourquoi pas ?

Le problème est que l’article ne répond pas à la question qu’il pose.

Juste un amalgame avec les phtalates, la vaccination contre l’hépatite B.

Un chouïa de médisance antimédicale.

Un zeste de pensée naturaliste essentialiste.

Et pour finir une référence tautologique.

Un des principaux problèmes avec la médecine est que l’on en peut dire beaucoup, même si l’on en connait que peu, sans prendre aucun risque.

Dommage on aurait aimé un article. :-)

5 votes
par Bernard (IP:xxx.xx7.165.74) le 2 décembre 2008 a 09H49
Bernard (Visiteur)

Vous avez raison Pascal, l’article ne répond pas à la question posée pour la simple raison que dans l’article original je n’avais pas mis ce titre mais celui-ci : « Vaccins contre les rotavirus : bientôt recommandés pour les nourrissons ? ».

Le 28 novembre j’avais publié cet article sous ce titre sur mon blog question vaccins. Une personne inconnue a usurpé mon identité en le proposant sous mon nom à CareVox et en me présentant comme un médecin rouennais alors que je suis ancien mathématicien... Je l’ai su parce qu’un internaute est venu sur mon blog à partir du lien de cet article sur ce site. De tels procédés sont inadmissibles, chacun peut en convenir. J’ignore d’ailleurs les motivations de cette personne. Est-ce elle qui a modifié le titre et alors dans quel but ? Pour provoquer la réaction de ce premier commentaire ? Je ne sais mais on peut s’interroger.

Je remercie CareVox d’avoir procédé aux rectifications que j’avais demandé sur mon identité. Je n’avais pas pensé au titre. Une personne a réagi, j’ai dit ce qu’il en était, qu’il reste ainsi, cela servira aussi à la réflexion de chacun...

Il s’agissait donc uniquement de savoir si ce vaccin allait bientôt être recommandé ou pas. Sur le site de l’InVS un article a été mis en ligne il y a quelques jours sur les modèles mathématiques qui justifieraient cette vaccination (invs.sante.fr). On peut y lire ceci :

« L‘instauration d‘un programme de vaccination par les nouveaux vaccins contre le rotavirus en France aurait un impact important sur la morbidité »

Comme je l’ai écrit dans cet article, il y a tout juste un an, aux journées de veille sanitaire, le professeur Christian Perronne qui venait juste de quitter ses fonctions de président du Comité technique des vaccinations et du Conseil supérieur d’hygiène publique pour prendre celle de président de la Commission sécurité sanitaire du Haut conseil de santé publique avait déclaré :

"le vaccin contre le rotavirus aurait en France un impact extrêmement marginal »

La conclusion de l’article de l’InVS est :

« Cette stratégie apparaît toutefois peu coût-efficace, en comparaison avec les seuils généralement considérés, en particulier en matière de stratégie vaccinale, à moins de diminuer de façon importante le prix du vaccin . »

Le message paraît clair : si les fabricants diminuent suffisamment leurs prix le vaccin sera recommandé. Alors, ces modélisations mathématiques, des moyens d’étude ou de négociation avec les fabricants ?

Convenez-en, Pascal, il y a de quoi s’interroger, vous ne croyez pas ?

3 votes
par Pascal GILBERT (IP:xxx.xx0.245.26) le 2 décembre 2008 a 22H50
Pascal GILBERT (Visiteur)

Voici le commentaire que fait Prescrire (Novembre 2006), revue médicale de référence qui n’hésite pas rentrer dans le chou de l’industrie pharmaceutique. (Et à la quelle, à mon sens, se doit d’être abonné quiconque veut causer médecine).

"Malgré une contamination très fréquente dans les 5 premières années de la vie, les diarrhées à rotavirus sont en France chaque année à l’origine du décès d’environ 10 nourrissons de moins de 3 ans, et d’environ 210 hospitalisations pour 100 000 enfants de moins de 5 ans.

Deux vaccins contre le rotavirus, par voie orale, destinés à la vaccination des nourrissons sont commercialisés ou annoncés pour la première fois en France : un vaccin basé sur une souche humaine (Rotarix°), et un vaccin basé sur des souches humaines et bovines (Rotateq°).

Pour le vaccin humain, un essai comparatif en double aveugle versus placebo a inclus environ 63 000 nourrissons. Il n’est pas apparu d’effet statistiquement significatif sur la mortalité.

La vaccination a permis d’éviter environ 10 diarrhées sévères pour 1 000 nourrissons vaccinés, au cours de l’année suivant cette vaccination. D’autres essais plus petits ont eu des résultats du même ordre.

Deux essais, chez au total environ 70 000 nourrissons, en double aveugle versus placebo, ont mis en évidence l’efficacité du vaccin humain-bovin. La vaccination a permis d’éviter environ 16 diarrhées sévères pour 1 000 nourrissons vaccinés, au cours de l’année suivant cette vaccination : sans diminution de la mortalité. Une évaluation chez 60 000 à 70 000 nourrissons, pour chaque vaccin, n’a pas montré d’augmentation du risque d’invagination intestinale aiguë. Ce risque accru avait été observé avec un autre vaccin rotavirus commercialisé dans les années 1990 aux Etats-Unis d’Amérique (mais pas en France) et retiré depuis du marché. Ces essais n’ont pas montré d’effets indésirables graves de ces nouveaux vaccins rotavirus, qui semblent n’avoir guère plus d’effets indésirables qu’un placebo. L’administration d’un vaccin contre le rotavirus ne semble pas diminuer l’efficacité des autres vaccins de manière tangible.

En pratique, en France comme dans les autres pays occidentaux, la vaccination contre le rotavirus des nourrissons ne représente pas une priorité de santé publique. À titre individuel, la vaccination semble surtout utile pour des nourrissons dont on craint qu’ils aient difficilement accès aux soins."

Donc un gadget à l’utilité marginale.

Pour ce qui est du l’éventuelle prise en charge, c’est plusieurs fois par an que cette même revue dénonce l’opacité des décisions qui conduisent à autoriser, rembourser des médicaments mal testés ou insuffisamment testés, n’apportant rien de plus que ce qui existe, etc.

Qu’il en soit de même pour les vaccins contre les rotachoses n’aurait rien de surprenant.

1 vote
par Bernard Guennebaud (IP:xxx.xx5.136.7) le 3 décembre 2008 a 09H58
Bernard Guennebaud (Visiteur)

Pour s’informer sur les gastros du nourrissons, les solutions à y apporter et les effets attendus des vaccins contre le rotavirus il y a aussi l’avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France (1) devenu depuis Haut conseil de santé publique.

Comme ce sont eux qui décident, ce qu’ils publient est particulièrement important. Pour nos experts nationaux il valait mieux réhydrater que vacciner pour promouvoir "les bonnes pratiques médicales", en l’occurrence ici l’usage de solutés de ré hydratation qui évitent les inconvénients les plus graves de la maladie provoquée par beaucoup d’autres agents que ceux ciblés par le vaccin.

C’était l’une des critiques majeures contre l’usage généralisé de ce vaccin qui avaient conduit le Conseil à ne pas recommander ce vaccin. J’avais analysé cet avis sur mon blog (2) dans un article daté du 18/09/2007. Il est reconnu, par exemple, que le lait maternel est un excellent protecteur de ces infections.

C’est pourquoi j’ai été très surpris en découvrant, il y a quelques jours en assistant aux journées de veille sanitaire, que soudain, des modèles mathématiques dont les conclusions dépendent directement des hypothèses qu’on y met, avaient montré que cette vaccination n’avait que des avantages avec un impact favorable important sur la maladie, le seul problème restant à résoudre étant... le prix !

Or, comme par hasard, les producteurs arrivent avec de nouvelles propositions... Si elles sont dans la fourchette attendue le vaccin sera recommandé, c’est pratiquement certain quand on lit le rapport publié par l’InVS (3). Nous serons fixés d’ici quelques mois au plus tard.

C’était donc ce revirement spectaculaire de la part de notre Comité d’experts que mon article voulait annoncer, ce qui n’a rien à voir avec causer médecine : on constate objectivement que des arguments ont changé, c’est tout et on peut s’en étonner en effet.

(1)http://www.hcsp.ensp.fr/hcspi/docsp...

(2)Aller à "toutes les archives" et chercher la date du 18/11/07

(3)http://www.invs.sante.fr/display/?d...

1 vote
par MJO (IP:xxx.xx2.170.17) le 3 décembre 2008 a 18H16
MJO (Visiteur)

Rota et adénovirus sont responsables de diarrhées parfois sévères. Ce vaccin ne me semble pas trés utile si ce n’est pour éviter l’hospitalisation des petits enfants qui doivent être réhydratés.

La supression des petits hopitaux de proximité rend les trajets de plus en plus longs en cas d’urgence pour les nourrissons de nos campagnes, mais c’est vrai qu’avec la desertification de ces mêmes campagnes, ils ne seront pas les seuls à en payer les conséquences...

là n’est pas la question, c’est juste une reflexion... ce vaccin ne me semble pas indispensable malgré tout.

4 votes
par warda (IP:xxx.xx4.4.171) le 9 décembre 2008 a 16H15
warda (Visiteur)

c’est simple de produire et ensuite d’administrer un produit actif, soit disant efficace, dans le but de parer une maladie ... sauf, que dans certains cas, c’est l’introduction de ce produit actif qui détruit une vie Une vie ou des vies, peu importe, il en suffit d’une pour qu’on se soulève de colère face à cette injustice Détruire une vie c’est comme enlever une vie en quelque sorte car le respect de la personne n’est plus présent Faut-il encore des victimes et encore d’autres souffrances, encore d’autres vies détruites pour qu’on arrête ; A quand arrêterons-nous de produire pour le profit sans tenir compte des bons procédés, des tests, sans utiliser les bons produits. Trop c’est trop ! STOP L’Homme veut toujours aller vite, produire plus vite,à moindre coût, vacciner en masse et vite, vacciner d’un coup plusieurs fois, ... et tirer toujours et encore le maximum de profit, booster l’économie STOP A CETTE GUERRE INJUSTE DANS LAQUELLE DES VICTIMES A VIE SONT PASSEES SOUS SILENCE "le vaccin n’est pas un geste anodin" s’il n’a pas été fabriqué dans les règles de l’art PAS DE MERCURE PAS D’ALUMINIUM PAS D’OGM et administré de manière isolé, pas couplé avec d’autre molécule actif et à une personne en très bonne santé UNE VIE, C’EST UNE HISTOIRE UNE VIE, C’EST PRECIEUX CONDAMNER UNE PERSONNE A VIVRE SA VIE DANS LA SOUFFRANCE C’EST CRIMINELLE !