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Les médicaments de l’allergie
Les médicaments de l'allergie
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21 mai 2008
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Les médicaments de l’allergie

Les médicaments de l'allergie

Les médicaments utilisés pour traiter une rhinite allergique dépendent de la fréquence des symptômes et de leur intensité.

Les médicaments les plus utilisés sont les antihistaminiques. Ils agissent rapidement sur l’écoulement nasal et sur les démangeaisons nasales, ainsi que sur les signes associés à la rhinite comme les symptômes oculaires souvent rencontrés dans les allergies aux pollens. Ils sont moins actifs sur l’obstruction nasale.

Principales classes pharmacologiques utilisées dans l’allergie :

- Les anti-histaminiques H1. Ces médicaments s’opposent aux effets de l’histamine, une substance inflammatoire (appelée "médiateur") libérée lors de la réaction allergique. Ils sont utilisables dans différentes manifestations de l’allergie : rhinite, rhino-conjonctivite, urticaire chronique, oedème de Quincke (en dehors du choc anaphylactique).

- Les corticoïdes. Tout contact entre un organisme sensibilisé et un allergène provoque un processus inflammatoire. Les corticoïdes constituent les plus puissants anti-inflammatoires actuels. Ils sont prescrits sous différentes formes : en cure de courte durée (moins d’une semaine) par voie orale, ou par inhalation sur des périodes prolongées (asthme, rhinite). Sous forme de pulvérisations nasales, ils sont fréquemment prescrits en cas de rhinite allergique. Ils sont actifs sur tous les symptômes de la rhinite allergique et en particulier sur l’obstruction nasale.

Leur utilisation dans l’allergie est large : asthme, rhinite, urticaire, eczéma.

- Le cromoglycate de sodium. Appelé aussi "anti-dégranulant", il inhibe le phénomène de dégranulation des mastocytes au cours de la réaction allergique. Utilisé encore dans les conjonctivites allergiques, il ne l’est plus dans l’asthme, il prévient la libération des médiateurs de l’inflammation telle que l’histamine.

- Les anti-leucotriènes. Les leucotriènes, comme l’histamine, sont des substances participant à l’inflammation qui se produit lors de la réaction allergique (ce sont des médiateurs pro-allergiques). Comme leur nom l’indique, les anti-leucotriènes s’opposent donc aux effets produits par ces médiateurs. Ils sont actuellement utilisés dans l’asthme et dans la rhinite saisonnière associée à l’asthme.

- Les bêta mimétiques. Dotés de propriétés "bronchodilatatrices" (ils dilatent les bronches ou, au moins, les empêchent de trop se fermer) on les utilise dans l’asthme, suivant leur durée d’action, pour traiter une crise (action courte) ou en traitement de fond.

- Les "théophyllines". Ces anti-asthmatiques de fond sont utilisés depuis longtemps, ils sont bronchodilatateurs.

- Les vasoconstricteurs ou décongestionnants locaux. Ces solutions nasales ont une action décongestionnante pour soulager la sensation de "nez bouché" lors de la rhinite allergique. Leur utilisation doit être brève (quelques jours) pour éviter la survenue d’effets indésirables.

- Les anticholinergiques. Ils sont utilisés dans l’asthme pour leurs propriétés
bronchodilatatrices et dans la rhinite pour leur action bénéfique sur l’hypersécrétion nasale de mucus (sensation de "nez qui coule").

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