Accueil du site
> Médicaments & Soins > Risques
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Le merveilleux mensonge des médicaments génériques
Le merveilleux mensonge des médicaments génériques
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
4 décembre 2008 | 54 commentaires
Auteur de l'article
David Elia, 34 articles (Gynécologue)

David Elia

Gynécologue
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
34
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Le merveilleux mensonge des médicaments génériques

Le merveilleux mensonge des médicaments génériques

Tous les médicaments génériques ne seraient pas la copie exacte des médicaments de marque, en effet certaines différences subsistent...

JPEG - 16.3 ko
Médicaments génériques

Ne vous êtes-vous jamais demandé(e) pourquoi les pharmaciens génériquent nos prescriptions avec autant de frénésie depuis que ce droit leur a été donné en 1999 ?

Connaissant le genre humain, traditionnellement rebelle à l’effort gratuit cela est resté longtemps pour moi un vrai mystère.

En fait, grâce au Canard Enchainé (1), je sais maintenant que c’est probablement -en partie- en raison des « marges arrières », des ristournes des labos génériqueurs (qui pouvaient atteindre encore récemment jusque 25%). Et qu’ils n’ont pas hésité alors à se charger avec enthousiasme de la besogne ingrate qui consiste à rectifier nos prescriptions, qui plus est avec la bonne conscience de faire faire des économies à notre système de santé. Le « hic » est qu’ils auraient dû répercuter une partie de ces marges en baissant le prix de vente des dits génériques (loi Dutreil de 2005) et… que certains ne l’ont pas fait.

Bon ! Entre nous ce n’est pas mon affaire de mettre mon nez dans le business de nos amis pharmaciens. En fait je suis bien plus préoccupé par l’imposture des génériques auprès de nos patient(e)s.
Oui, imposture car :
-« ..un médicament générique est la copie exacte (2) d’un médicament de marque….il contient le même principe actif et a le même effet thérapeutique.. » dit l’Assurance Maladie. En fait l’effet thérapeutique « à l’identique » n’est pas assuré à 100%, on va le voir.
-« ..il est soumis aux mêmes normes de qualité et de sécurité » pas vraiment encore car tous les génériques ne sont pas la copie exacte des princeps.

Oui tout cela n’est pas très exact car si les génériques ont en principe les mêmes actifs que le princeps ils n’ont pas l’obligation de conserver les mêmes excipients. Certains sont donc à l’identique mais d’autres non.

Inexact encore car, certes ils sont soumis aux contrôles de bioéquivalence (3), mais seul le principe actif est soumis à ces contrôles, pas les excipients.

Inexact, car par ailleurs cette notion même de bioéquivalence tolère une certaine différence ( !) entre les produits : pour être bioéquivalent, on doit retrouver dans l’organisme, avec le médicament générique, une quantité de principe actif similaire à celle retrouvée avec le médicament de marque, avec un intervalle d’acceptation de 80 à 125 % ! (4). Diable, on est loin ici d’atteindre « les mêmes normes de qualité » !

Inexact enfin car.. quid des excipients ? Ces « emballages » extrêmement variés modifient la biodisponibilité, la demie vie, confèrent à la drogue finale des qualités de stabilité, de forme (gélule, suppositoire, gel, gouttes, liquide, etc.,), des spécificités de dissolution, de ciblage, de goût, de couleur et d’esthétique ? Sans excipient, pas de médicament ! Et si vous pensiez par hasard que les excipients n’ont strictement aucune action vous vous trompez : parmi les plus utilisé (éthanol, fructose, aspartam, huile d’arachide par exemple), il en est une cinquantaine qui ont des « effets notoires » : ce sont les EEN (Excipients à Effet Notoires dont le J.O fait la liste (5). La présence des EEN peut donc nécessiter, du fait de leur dangerosité potentielle, des précautions d’utilisation.

Alors, les génériques tous identiques aux princeps ?

Mon œil ! Comme dirait l’autre !

L’information dispensée par l’Assurance Maladie pèche par manque de précision. Elle pourrait sans doute même, dans le cadre d’un procès, être présentée comme une information mensongère ayant causé un préjudice à un patient.

Alors, cessera-t-on bientôt de mystifier et les patientes et les médecins et les pharmaciens et leur dira- t-on un jour vraiment la vérité ?

Est-t-il réellement utopique de militer pour :

- Exiger des laboratoires génériqueurs qu’ils fabriquent exclusivement des produits réellement « à l’identique » du princeps ?

- De privilégier la substitution par des médicaments génériques de composition et de présentation identiques à celles du médicament princeps ?

- D’espérer des génériques dépourvus d’excipients à effet notoire ?

- D’interdire les génériques à « marges thérapeutiques étroites (trop peu dosés, ils n’ont pas d’effet, trop ils deviennent toxiques comme par exemple les génériques des antiépileptiques (7).

Quant à nous les médecins des femmes, intéressons-nous plus aux EEN. Et au fil des jours et des consultations, n’hésitons pas à informer nos patientes sur les ambiguïtés de la communication sur les génériques et à ajouter « NS » sur nos ordonnances si nous le jugeons utile.

Sources :

1."Bachelot soigne les pharmaciens", Le Canard Enchaîné n°4557, 27 février 2008

2. Ameli.fr pour les assurés, rubrique questions/réponses : www.ameli.fr/assures/conseil...

3. Définition légale des génériques (Code de la Santé Publique-1996 ; article L.5121-1 CS) : « ...Spécialité qui a la même composition qualitative et quantitative en principes actifs, la même forme pharmaceutique, et dont la bioéquivalence avec la spécialité de référence a été démontrée par des études appropriées de biodisponibilité."

4. EMEA - CHMP : note for guidance on the investigation of biovailability and bioequivalence (26/07/2001 EUROPEAN COMMISSION, ENTERPRISE DIRECTORATE-GENERAL, Single market : management & legislation for consumer goods Pharmaceuticals : regulatory framework and market authorizations,Brussels,ENTR/F2/BL D(2003)

5.. http://www.theriaque.org/journal/2E... (JO du 10/03/2008)6. La substitution princeps/générique semble être un facteur associé à la survenue de recrudescence de crises pour certaines molécules. La Belgique et le Danemark ont décidé de réduire les bornes de l’intervalle de bioéquivalence, 6 pays ont interdit (Espagne, Finlande, Slovénie, Suède) ou encadré (Norvège, Slovaquie) la substitution de médicaments antiépileptiques par des génériques.

Tous les articles du docteur David Elia sur www.docteurdavidelia.com
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Commentaires
21 votes
par Rim (IP:xxx.xx0.26.41) le 4 décembre 2008 a 11H25
Rim (Visiteur)

Vous avez sans doute raison sur la mauvaise information (certes sans mauvaise volonté) dispensée par l’Assurance Maladie sur l’effet thérapeutique « à l’identique » des médicaments génériques. La faute, cependant, ne vient pas des laboratoires génériques, mais des lois qui protègent les secrets de fabrication. Le principe actif est le même, mais pas l’excipient, et donc les effets ne sont pas nécessairement les mêmes. Des fois plus d’effets secondaires, moins d’efficacité, mais des fois aussi des effets secondaires moins marqués ; un peu la roulette russe, sauf qu’on n’a pas le droit à transformer nos patients en cobayes. Le générique est sans doute moins cher, et c’est son Gros Avantage. La sécu ne rembourse qu’une part des traitements, tout le monde n’a pas les moyens de se payer une mutuelle solide, et quand on travaille dans un pays où le patient paye plein pot aussi bien le médecin, les médicaments, les examens, etc., on finit par devoir faire des choix, obligatoires. Heureusement la France échappe au système tout payant, mais beaucoup de gens n’arrivent pas à suivre le coût de la santé en France. Alors malgré soi, on finit par se tourner vers le générique, en attendant des jours meilleurs.

26 votes
par Le Furtif (IP:xxx.xx3.254.147) le 4 décembre 2008 a 11H51
Le Furtif (Visiteur)

Article Magistral

Il est vrai que les laboratoires fabriquant ces génériques ne sont pas seuls coupables. Il y a dans cette affaire une action en bande organisée .
- Une action concertée entre les dits labo de génériques qui ne sont souvent que des faux nez délocalisés des grands labos européens .Les coûts étant liés au niveau de contrôle qualité des dits pays

- Les pharmaciens qui se sont laissés imposer cette "douce" violence.

- Et l’AMM qui ne pose plus les questions et les exigences qu’elle posait il y a encore 20 ans .

Mais il y a encore plus consternant , c’est toute la mouvance alter équitable qui a assuré une véritable propagande/promotion pour ce type de médicaments avec l’écho et l’appui favorable d’un gouvernement qui n’était pas celui de Sarkozy il me semble...Même si c’est le même ministre.

On se demande pourquoi les différents ministères ne se sont pas battus pour récupérer les marges arrières et continuent à nous parler des trous de la Sécu

Le problème des excipients est bien expliqué ici. J’appelle ça la galénique http://www.sftox.com/congres/sft200...

4 votes
par lolo (IP:xxx.xx9.185.12) le 30 décembre 2011 a 14H28
lolo (Visiteur)

et que dire des sommes versées par la CPAM aux pharmaciens pour "Bonnes pratiques" ??????

33 votes
par TSS (IP:xxx.xx0.146.50) le 4 décembre 2008 a 13H26
TSS (Visiteur)

quel est le labo qui par l’intermediaire de son delegué vous a promis un sejour aux Bahamas !!

34 votes
par Lucas DURTS (IP:xxx.xx4.214.185) le 4 décembre 2008 a 13H45
Lucas DURTS (Visiteur)

Cher Dr Elia,

Les riches bourgeoises de votre quartier du Parc Monceau dans le XVIIe arrondissement de Paris n’ont que faire de ces viles économies.

Tant mieux si vous pouvez compter sur leur crédulité, avec vos cocktails d’hormones trafiqués dont - si je ne m’abuse - un pharmacien de votre rue était spécialiste avant qu’on lui ferme sa boutique d’apothicaire véreux.

Je vous rappelle aussi que selon la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, l’article R4113-110 du Code de la Santé Publique

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspa...

prévoit l’obligation d’information du public sur les liens directs ou indirects que les professionnels de santé entretiennent avec les sociétés qui commercialisent des produits et dispositifs de santé, lorsque ces professionnels s’expriment en public à propos de ces produits.

Qu’en est-il en ce qui VOUS concerne ? Les mensonges et manquements à la loi ne resteront pas indéfiniment impunis. Je serais vous, je cesserais de m’exposer en faisant le bateleur.

22 votes
(IP:xxx.xx3.244.133) le 4 décembre 2008 a 14H24
 (Visiteur)

Vous avez sans doute raison pour ce qui est des génériques MAIS vous mettez le doigt où ça fait ...ça fait..."drôle" !

Alors revenons à l’effet des médicaments qui devrait suivre la composition...ET qui n’en font qu’à leur tête ou peu s’en faut. Lors des essais, nous avons environ et pour tous les essais de tous les médicaments : 30 à 40 % d’effet notoire-ment bénéfique, 30% d’effet placébo ( c’est l’eau ou le sucre qui a amélioré le malade alors que ni le soigné ni le soignant ne le savait), 2 % d’effet nocébo, et...40 à 30 % de non effet . La galénique optimise les résultats positifs comme pour le paracétamol ou bien l’aspirine ... La galénique agit encore et toujours sur les nouveaux médicaments...ils ne se sont pas endormis nos galénistes...pourquoi faire semblant de les ignorer ? De même, pourquoi faire semblant de ne pas voir les 30% de non effet en instaurant ’ le protocole’ ??? Ce que nombre se gaussent d’être des scientifiques semblent ne pas pouvoir regarder plus loin que ...le bout de leur nez.Selon les résultats des recherches, il reste 40 à 30 % de malades qui ne seront pas améliorés par le traitement "protocole".

ET...surtout pourquoi en 35 ans n’y a -t-il jamais eu de nouveaux traitements moins chers que les traitements qu’ils remplaçaient ? Pourquoi le prix a -t-il toujours augmenté ?

Votre réponse à votre question est chez nos galénistes me semble -t-il. Une gélule avec du rouge améliorait mieux les horribles douleurs qu’une gélule jaune chez mon père...ET ça...personne n’explique rationnellement comme ils disent MAIS l’ignorance de ce fait induit des douleurs non maitrisables chez certains malades...

ET encore une fois , pour dogmatisme, c’est le faible qui trinque ! Peut être est-ce le moment de se poser la question : " qu’est-ce qui agit chez les malades ?" l’économie réelle me semble être dans la réponse à cette question car environ 70% des traitements n’ont pas besoin des molécules prescrites si avec un peu de rigueur il est découvert le moyen de les sélectionner ! en effet, 30% de placébo+ 40 à 30% de non effet = environ 70%.

19 votes
par turtle (IP:xxx.xx4.243.241) le 4 décembre 2008 a 14H36
turtle (Visiteur)

Bonjour,

Et merci TSS et Lucas DURTS. Cette article sent l’intox à fond en effet. Manque plus qu’un soupçon de complot ... On est sur un site sérieux ? difficile de le coire. M’y suit retrouvé par l’intermédiaire d’AgoraVox qui me semblait lui sérieux pourtant...

13 votes
par zelectron (IP:xxx.xx6.202.174) le 4 décembre 2008 a 19H51
zelectron (Visiteur)

David Elia fait partie du lobby des pharmaco-droguistes.

Je vous rejoint : ce texte est pour le moins incongru et malfaisant...

14 votes
par Lucas DURTS (IP:xxx.xx4.214.185) le 4 décembre 2008 a 14H44
Lucas DURTS (Visiteur)

Ça tombe mal pour l’auteur : une étude de la prestigieuse Harvard Medical School, Boston, Massachusetts publiée dans le non moins réputé JAMA conclut ces jours-ci :

"Bien que les faits établis (evidence) ne valident pas l’allégation que les médicaments de marque utilisés dans les maladies cardio-vasculaires soient supérieurs aux médicaments génériques, un grand nombre d’éditoriaux déconseillent ces derniers."

Kesselheim & al., Clinical Equivalence of Generic and Brand-Name Drugs Used in Cardiovascular Disease, JAMA. 2008 ;300(21):2514-2526. Journal of the American Medical Association, vol. 300 No. 21, 3 décembre 2008

"Whereas evidence does not support the notion that brand-name drugs used in cardiovascular disease are superior to generic drugs, a substantial number of editorials counsel against the interchangeability of generic drugs."

http://jama.ama-assn.org/cgi/conten...

15 votes
par janequin (IP:xxx.xx4.119.85) le 4 décembre 2008 a 14H49
janequin (Visiteur)

On en vient à se demander si ce n’est pas l’excipient qui contient le principe actif, alors que le médoc sert simplement à faire riche !!

2 votes
(IP:xxx.xx5.55.45) le 3 janvier 2009 a 18H21
 (Visiteur)

@ janequin (IP:xxx.x14.119.85) le 4 décembre 2008 à 14H49 : Bonjour Monsieur. Je me permets juste de vous dire que les essais en double aveugle indiquent tous que environ 30 à 40% des traitements marchent par l’ effet placébo. Qu’il y a deux pour cent d’effet nocif par la prise de sucre ou d’eau alors que les soignants et le malade pensaient qu’ils prenaient un médicament vrai. Vous voulez faire de l’humour et j’essaie d’avoir des réponses à ces observations. Moi aussi je n’en crois pas mes yeux ! La médecine ’" mauoauderne " ’ ne semble pas s’inquiéter de ce fait. MAIS....il existe des effets nocifs aux médicaments vrais ...alors, ces traitements nocifs pourraient diminuer en prenant de l’eau ou du sucre ! De plus question ’prix’...l’eau est encore à ce jour moins chère que les médicaments et pour le sucre en poudre...en prenant un petit café...

Personne jamais ne reprends cette façon de voir....OR, les médicaments génériques changent leur excipient et aucune étude n’est réalisée...des professeurs, des espécialistes qui ne savent pas soigner certaines maladies se permettent de décider à notre place et nous n’avons droit à aucune explication... !!!!

22 votes
par Yves (IP:xxx.xx6.164.150) le 4 décembre 2008 a 15H24
Yves (Visiteur)

Bonjour Docteur,

Votre article ne fait que souligner des informations certes intéressantes, mais dont aucune ne prouve que le médicament générique est moins actif ou moins "soignant" que le médicament original.

Où sont donc les études comparatives, et autres tests cliniques sur des patients comparant le taux de guérison des uns par rapport aux autres ?

En l’absence de ces "preuves" (bien que ce ne soit que des études statistiques), vos paroles ne sont que du vent. Et à part vouloir créer la confusion, au détriment du déficit de l’assurance maladie, et pour le bénéfice des laboratoires qui se goinfrent de notre fric, je ne vois vraiment pas ce que vous avez apporté comme contribution.

Finalement, on se croirait au "Café de la pharmacie"

9 votes
par daniel samadhi (IP:xxx.xx6.141.70) le 4 décembre 2008 a 15H51
daniel samadhi (Visiteur)

quand on lit le code de déontologie il y a vraiment de quoi rire, à quand les grand front de solidarité médical, soin gratuit dentaire pour les pauvres comme aux usa ... être pauvre et malade qu’elle belle vie merci ... les égocentriques sa va chauffer si vous faites rien d’autres que de penser au fric ...

8 votes
par annie (IP:xxx.xx3.141.157) le 4 décembre 2008 a 16H18
annie (Visiteur)

Je ne comprends pas que cet article n’ait pas été publié sur AV, où contribuent un certain nombre de médecins qui pourraient aussi nous éclairer.

15 votes
par herved (IP:xxx.xx7.204.241) le 4 décembre 2008 a 16H31
herved (Visiteur)

Je ne suis ni médecin, ni pharmacien mais je confirme que les génériques non pas toujours le meme effet que le médicament de marque. Mon épouse l’a constaté sur un médicament prescrit par son médecin. Elle souffre d’une maladie chronique très douloureuse nécessitant la prise régulière de médicaments, contre l’inflammation et la douleur. Un jour médecin lui a prescrit le générique. N’ayant aucun a priori, elle a accepte le générique, et là.... Quelques jours après avoir changé de médicament, ses douleurs se sont amplifiés. Elle a donc repris le médicament de marque et le traitement a de nouveau fait effet.

Il ne faut pas généraliser ce cas isolé. Mais c’est à mon avis une preuve que dans certains cas, chez certains patients les génériques ne sont pas aussi efficace que le produit de marque.

Il est aussi vrai que tout les malades ne réagissent pas de la meme maniere au traitement. Cela vient de la variablilité génétique de chaque individu et pour certaine pathologie, il faudrait presque connaitre la séquence génétique du malade avant de lui prescrire un traitement.

Mais il est vrai que pour des maladies courantes comme les angines et autres maladies fréquentes chez les enfants, les génériques sont aussi efficaces que les médicaments de marques.

18 votes
par Nautile35 (IP:xxx.xx1.67.243) le 4 décembre 2008 a 17H08
Nautile35 (Visiteur)

Un tel article me laisse sur le c... je rend grâce à la chaise qui me porte.

Non, monsieur !(permettez moi de ne pas vous appeler par ce titre de médecin pour lequel j’ai encore du respect)

Mon pharmacien ne "frénétique" pas sur la substitution de génériques. C’est même moi qui lui ai, dès que cela a été possible, suggéré de le faire. Ce n’est pourtant pas un saint par ailleurs. je n’ignore pas non plus que, en dehors de ces marges arrières que vous évoquez et que je croyais plus adaptées à la grande distribution, que les pharmaciens avaient négocié une augmentation de leurs marges sur les génériques, lesquelles marges sont bien évidemment un pourcentage du prix du médicament. Ce n’est pas son niveau de vie qui m’inquiétait. Il se porte bien, comme le votre sans doute ! très bien même ! Ce qui m’importait dans cet acte que j’estime citoyen avant d’être de nature médicale était le respect de cette institution qu’est Notre Sécurité sociale. Je dis notre parce que ce n’est pas la votre, du moins pas dans le même sens. En essayant de réduire - aussi modestement que cela soit -l’impact de mes frais de santé sur son budget, je voulais réduire l’impact de mes aléas de santé sur cette institution qui m’est chère (au cœur !) Alors quand aujourd’hui j’entends de telles allégations que d’aucuns de vos semblables se font un plaisir de propager, je ne peux que vous répondre par le mépris.

Si la "sécu" se débat aujourd’hui dans de tels problèmes déficitaires c’est pour de multiples raisons. Pour certaines, en tant que bénéficiaires, nous sommes responsables. Mais pour d’autres ... Gardons à l’esprit que si la sécu est malade aujourd’hui, c’est aussi parce que l’exercice libéral a souvent consisté à la saigner plus qu’à la soigner. Et votre article m’apparait comme une nouvelle forme d’attaque contre notre sécu qui vous permet de vivre. Qu’elle émane de vous ou peut être des labos ...

N’avez vous par ailleurs jamais profité de ces "marges arrières" qu’ont longtemps généreusement dispensé les labos à leurs médecins prescripteurs ? J’ai trop longtemps côtoyé les visiteurs médicaux pour ignorer les pratiques qui avaient lieu il n’y a pas si longtemps. Tout le monde (médical) vit grâce à la sécu, ne l’oubliez pas. Tuez la sécu et vous briserez la branche sur laquelle vous êtes assis. A moins que vous ne soyez déjà un membre actif de cette médecine à deux vitesses en ayant abandonné le secteur conventionné.

Le procédé est habile autant que méprisable ! Jeter le doute sur les génériques, c’est porter un nouveau coup sur notre sécu. A terme, c’est d’accroitre le risque d’éloigner encore plus les plus fragiles pécuniairement du système de soins. Sans doute ne font ils déjà pas partie de votre clientèle habituelle ?

20 votes
(IP:xxx.xx3.244.133) le 4 décembre 2008 a 18H50
 (Visiteur)

@Nautile35 (IP :xxx.x21.67.243) le 4 décembre 2008 à 17H08 : OUI et bravo pour votre message sur la sécu. PAR CONTRE, générique ou pas...j’ai compris dans mon coin que seulement 40 à 30% des malades étaient soulagés par le médicament essayé lors des phases de mises en vente. POURQUOI alors, n’y a-t-il pas d’études payées et exécutées par notre ministère de la santé qui possède les meilleurs diplômés des facultés afin de trouver la raison qui fait que 70% des malades ne réagissent pas à un produit médicamenteux ? Ces chiffres, je les ai trouvé dans les publications des essais en double aveugle comme ils disent...Sont-ils tellement aveuglant qu’on s’en contente et que l’on ne cherche pas plus loin ? Je comprends bien que l’on ne réduit pas le cout de 70% MAIS d’environ 35 %....les malades donc les faibles en tireraient un profit ! Ils éviteraient au moins les effets néfastes des médicaments s’ils sont dans le groupe des 30à 40 % "placébo" ( que la médecine ne peut détecter et ne cherche pas à détecter). A ce propos, il est écrit dans des cours de pharmacie que jamais un excipient est neutre et ce qui me laisse songeur , c’est que maintenant les labos utilisent les propriétés des excipients pour optimiser l’efficacité des médicaments . Dans quelle proportion ?...on dirait que l’on n’a pas le droit aux résultats des recherches qui j’en suis certain ont été réalisées MAIS pour les génériques ...on sent bien qu’il y a un petit hic quant aux indications et contre indications (pourquoi pas) quand l’excipient est changé pour un pourcentage de malades que nous ne pouvons savoir...donc de un ou deux malades à deux ou trois pour cent des "’ lots"’ de malades ?

3 votes
(IP:xxx.xx4.227.78) le 15 décembre 2008 a 19H07
 (Visiteur)

Comment ? L’état de porte au secours des banques mais pas de la sécurité sociale ? Il ne lui reverse pas le montant des taxes tel qu’il aurait dû le faire ? La sécurité sociale est donc déficitaire ?

4 votes
par francis (IP:xxx.xx2.187.240) le 20 décembre 2008 a 16H24
francis (Visiteur)

et les génériques plus cher ???

9 votes
(IP:xxx.xx8.250.38) le 4 décembre 2008 a 17H25
 (Visiteur)

Bonjour Docteur,

Figurez vous que rien qu’à l’idée de penser à mon pharmacien, j’en suis malade ! Et quand je suis malade, rien qu’à l’idée de penser que je dois me rendre chez mon médecin, je guéris sur le champs...

19 votes
par ma&racana (IP:xxx.xx7.60.48) le 4 décembre 2008 a 17H50
ma&racana (Visiteur)

Je suis un tout récent retraité de la pharmacie d’officine et je puis vous affirmer que la raison ESSENTIELLE qui fait que les pharmaciens vous incitent fortement à utliser les "génériques" est une raison COMMERCIALE ! J’en veux pour preuve l’extrême "agacement", et c’est peu dire, qu’éprouve les médecins généralistes à l’encontre des laboratoires fabricants les génériques. En effet, tous les divers avantages qu’ils trouvaient à la prescription des médicaments, et ils étaient nombeux, que j’appelerai "commerciaux" ils les voient partir vers l’officine ! Et je puis vous affirmer que les marges bloquées par le gouvernement sur les médicaments dits "commerciaux" NE LE SONT ABSOLUMENT PAS pour les génériques justement dans le but d’inciter à leur délivrance ! Alors, lorsque ces pharmaciens mettent en avant la douce rétorique bien apprise auprés de leurs instances, ils me semblents, comme hélas beaucoup de praticiens , oubliés le fameux serment pris à la fin de leurs études universitaires ! Business is business !

17 votes
(IP:xxx.xx5.53.2) le 6 décembre 2008 a 10H44
 (Visiteur)

@ma&racana (IP:xxx.x7.60.48) le 4 décembre 2008 à 17H50 : Que pensez-vous de ces statistiques ? Y a-t-il une erreur quand en regardant les chiffres des essais ,il est indiqué que seulement 30 à 40% agissent positivement et que 40 à 30% sont guéris par un effet placébo...pourquoi n’est-ce pas mieux étudié ? Pourquoi ces chiffres ne passent pas au niveau des traitements effectifs et courants que tout médecin est autorisé à utiliser ? C’est à dire pourquoi y a -t- il un protocole de traitement pour 100% des malades diagnostiqués alors qu’il semble bien que 40% au maximum va en profiter vraiment ? Il me semble bien que ce soit du domaine de la pharmacologie...(qui a peut être changé de nom ?) mais cela doit dépendre aussi des diagnostiques...les médecins devraient-ils de nouveau vous regarder au lieu d’essayer de remplir leurs colonnes sur leur ordinateur et de dire "ça fait tant" après avoir répondu au téléphone à une question technique de mise en route d’un traitement qui devait être sacrément couteux ou bien à la fille d’un malade ou bien au chiffre de tension un peu élevé...etc...il est bien rare qu’il n’y ait pas une prise de rendez-vous...et ou bien lui est pris ou bien la personne doit aller chez son coiffeur....etc...

Je me permets d’insister car je sais que les essais sont très très couteux pour les laboratoires et qu’il est écrit dans les commentaires ici même que d’autres essais avec les génériques pourraient être utiles....et bien, en profitant de ces génériques, il pourrait être essayé par les médecins qui font des essais en hôpital de diagnostiquer ou peut être d’affiner simplement leur diagnostique afin de déceler les 60 à 70% de malades qui n’ont pas du tout besoin des médicaments. Ceci me semble le minimum que l’on puisse demander à notre médecine moderne. Je pourrais être méchant et demander à un haut responsable politique de le faire lui même....non, j’arrête car la situation du pays semble bien précaire.MAIS pour le résultat.... !!!!

2 votes
par Potard (IP:xxx.xx3.244.147) le 17 décembre 2008 a 22H24
Potard (Visiteur)

Vous affirmez des choses qui ne sont pas exactes. Les avantages diminuent chaque année, c’est dans la loi, et personne ne peut la contourner. Ne parlez donc que de ce que vous savez !

0 vote
par sony72 (IP:xxx.xx7.105.116) le 8 décembre 2012 a 11H42
sony72 (Visiteur)

bonjour,je suis tout a fait d accord avec votre message !!!!!il faut bien qu il trouve une solution pour vendre leur generique car peu de monde en veut !!!j ai devant moi une preuve que c est pas pour remonté la pente de la s.s...mais bien pour remplir les poches a certaines personnes...et de plus,mon medecin nous a bien expliqué que les excipients ne sont pas les memes,et qu il y a meme eu des problemes d emoragie chez certaine personne...(du a un generique devant remplacé l aerius)...et comme cela ne sert a rien,autant ne plus rien prendre,c est exactement la meme chose...des eternuments,on peu pas dire que se soit psychique,ma femme a une allergie qui ne passe qu avec l aerius,quand elle prend le generique,c est comme ci qu elle ne prenais rien !!!beaucoup de gens sont du meme avis et d autre on des oeilleres...toujour est il que je trouve sa honteusement scandaleux que l argent passe avant la santé !!!!!et chacun fait un peu com il veut...et comme presque a chaque fois,dans quelque années,on nous dira peut etre que tous cela est dangereux...mais seulement aprés avoir les poches bien rempli...comme les lingettes bébé,au bout de 10ans,on nous dit que c est dangereux,qu il y a du phenoxyethanol...c est tous des produits testé par nous.....les cobayes !!!!!

12 votes
par Néwick (IP:xxx.xx3.42.90) le 4 décembre 2008 a 20H08
Néwick (Visiteur)

Encore un article de bien piètre qualité en ce qui concerne la santé...

Avez-vous une preuve en ce qui concerne la supposée différence entre le générique et l’original ?

L’efficacité doit être la même, et c’est même prévu par la loi : "spécialité générique d’une spécialité de référence, celle qui a la même composition qualitative et quantitative en principes actifs, la _même forme pharmaceutique_ et dont la bioéquivalence avec la spécialité de référence est démontrée par des études de biodisponibilité appropriées" (Article L5121-1 du code de la santé publique)

Je veux bien vous croire, mais avec des preuves, s’il vous plaît.

6 votes
par Le Furtif (IP:xxx.xx5.143.159) le 5 décembre 2008 a 11H38
Le Furtif (Visiteur)

Il y a sous cet article un combat sanglant avec grosse artillerie , mais comme il est caché au fond du placard Carevox , il demeure caché de presque tous.... Il faut lire les contradicteurs pour voir à quel point l’auteur ___ peu importe qui il soit ___ touche des points sensibles...

- Qualité et localisation des fabrications
- administration de l’argent des malades
- singulière alliance des gouvernements avec la mouvance alter...

Un tel texte devrait être donné sur la grande scène

Il est encore plus curieux que le caractère industriel __ et ses solutions et risques délocalisateurs___ de la fabrication des médicaments ne soit pas plus connu

À quand la mélamine dans l’aspirine ?

10 votes
par vinvin (IP:xxx.xx9.93.198) le 5 décembre 2008 a 11H43
vinvin (Visiteur)

Bonjour.

Mon médecin m’ avait prescrit de l’IMOVANE 7.5 ( un somnifère, en me disant de prendre deux comprimés le soir avant de me coucher. Plus tard il m’ donné le même médicament en générique ( du ZOPICLONE ), et j’ ai moi-même remarqué un manque d’ efficacité de ce médicament, a tel point que je suis obligé de prendre un demi-comprimé supplémentaire.

Alors ceux qui veulent me faire croire que les médicaments génériques ont la même efficacité, et les même qualités que les autres médicament, ils le font croire a qui ils veulent, mais pas moi !

VINVIN.

9 votes
par nautile35 (IP:xxx.xx1.67.243) le 5 décembre 2008 a 12H56
nautile35 (Visiteur)

Est ce vraiment le générique qui est en cause ? "Plus tard", c’est un peu vague ! 1 mois, un an ..plus ? ( votre médecin vous a t’il tenu informé des risques d’une utilisation prolongée de ces substances ?)

Et si le fait de prendre toujours la même molécule avait fait que vous développiez une accoutumance ? Peu être que si vous aviez repris le princeps, auriez vous aussi eu besoin d’en augmenter la dose ?

Peut être aussi que déjà soumis aux sirènes des anti-génériques, votre doute se soit transformé en insomnie !

Moi qui prends systématiquement des génériques auprès de mon pharmacien, je n’ai jamais constaté de différence dans leur usage. Mais je me garderai bien de trancher sur le débat de fond à ce sujet.

16 votes
(IP:xxx.xx5.53.2) le 6 décembre 2008 a 11H04
 (Visiteur)

@vinvin : Je croyais qu’il était interdit de prescrire pour plus de 7 jours de somnifère prescrit pour la mort subite d’un conjoint par exemple et il y a des génériques ?? C’est à dire , il y a des grosses ventes.....et seulement 40% au maximum des patients insomniaques dormiraient grâce à un somnifère vrai...il y a 30 à 40% qui dorment avec leur effet placebo MAIS dans ce cas précis, par manque de précision dans le diagnostique médical indiqué dans les cours de médecine, avec les vrais molécules du médicament et ses effets plus ou moins toxiques mais qui n’agit pas du tout sur le sommeil du patient. J’ai préféré écrire ’patient’ à malade en parlant du sommeil...mon esprit taquin qui revient parfois ...j’espère que n’avez que ce désagrément dans votre vie.

Tout le monde ment à tout le monde...et quand on lit les messages des uns et des autres et que l’on y réfléchi un peu...je trouve que la société qualifiée de ’moderne’ est une jungle remplie de " ’ " mammouths " ’ " .

1 vote
par bourdier (IP:xxx.xx4.71.214) le 18 décembre 2008 a 11H48
bourdier (Visiteur)

deux le soir hors amm doute-t-il le médecin de l’efficacité de l’imovane ??

9 votes
par Julien Bezolles (IP:xxx.xx6.129.212) le 5 décembre 2008 a 17H18
Julien Bezolles (Visiteur)

Hallucinant. Comment peut on oser écrire et publier ce type de balivernes quasiment le même jour où le JAMA publie un article scientifique pour démontrer exactement le contraire et expliquer que ces calembredaines sont issues généralement de zélateurs de l’industrie pharmaceutique, plus prompts à protéger les intérêts des actionnaires que ceux des patients qu’ils abusent. Pathétique contre-feu d’un leader d’opinion pour tenter de nouveau d’étouffer la réalité scientifique ? D’autres exemples là, encore plus édifiants : http://www.formindep.org/Grande-etu...

7 votes
par entredeuxeaux (IP:xxx.xx6.190.201) le 5 décembre 2008 a 18H23
entredeuxeaux (Visiteur)

C’est clair ! Plus gonlfé c’était difficile de faire !

12 votes
par rough (IP:xxx.xx2.169.234) le 6 décembre 2008 a 15H04
rough (Visiteur)

Cet article est un ramassis de bêtises ! De la part d’un médecin c’est inacceptable, c’est à l’évidence un article de commande dicté par des intérêts strictements financiers...si il est exact que le générique n’est pas absolument identique au princeps, excipients différents,formulation galénique différente, bioéquivalence...il n’en reste pas moins qu’en France il n’y a quasiment aucune différence entre le générique et la spécialité. Mettre en exergue quelques très rares cas de convulsions lors de la prise d’antiépileptiques génériques est d’une mauvaise foi totale..ces cas existent certes mais il n’est pas certain que la seule explication soit une biodisponibilité plus faible des génériques...d’autres hypothèse existent, oubli d’une prise, interaction avec la prise de certains aliments...ou tout simplement la survenue d’une crise sous traitement car en matière d’épilepsie un traitement, même bien administré, ne garantit en aucun cas une efficacité à 100%...En plus c’est vachement crédible de la part d’un médecin qui depuis 20 ans se fait rincer pour des pseudo études et de vagues conseils par tous les labos de la terre....

6 votes
par janequin (IP:xxx.xx6.243.223) le 6 décembre 2008 a 19H26
janequin (Visiteur)

A propos de l’AFEM, on peut voir cette video

http://www.dailymotion.com/dailyglu...

14 votes
(IP:xxx.xx9.92.95) le 9 décembre 2008 a 10H01
 (Visiteur)

Au fait : chez mon pharmacien, on est obligé d’accepter les génériques ou bien ...il faut tout payer et l’on se démerde pour le remboursement. Je ne comprends pas bien les propos écrits plus haut car il y en a qui serait plus chers que les princeps (vu l’an dernier avec un anti-inflammatoire) alors, pour l’économie ? ...c’est pour la fabrication en France ou quoi ?

9 votes
par Paul (IP:xxx.xx9.172.118) le 9 décembre 2008 a 21H17
Paul (Visiteur)

Dans ce débat, sur l’efficacité des génériques, comment expliquer que :
- les grands laboratoires (Aventis, Novartis, Merck Kga, Servier, etc...) disposent tous de filiales pour proposer des génériques (Winthrop, Sandoz, Qualimed, Biogaran, etc...) ?
- certaines usines de grands groupes fabriquent sans restriction à la fois pour les génériqueurs et pour les médicaments originaux ?

La question est peut être de savoir pourquoi la Sécu ne force pas tout simplement les médicaments originaux à baisser leur prix plutot que de favoriser les génériques ?

4 votes
par KM (IP:xxx.xx7.190.152) le 17 décembre 2008 a 17H50
KM (Visiteur)

Sans rentrer dans le débat scientifique, il y a un point que la plus simple honnêteté impose de rectifier :

Si les pharmaciens génériquent avec "frénésie" aujourd’hui c’est tout simplement que s’ils ne le font pas LA CPAM NE LEUR PAYE PLUS LES PRODUITS PRIS PAR LE PATIENT EN TIERS PAYANT - sauf si le médecin indique en toutes lettres sur l’ordonnance "NON SUBSTITUABLE".

C’est donc une obligation absolue, et non pas un choix ou un espoir absurde d’enrichissement.

A ce sujet il faut savoir que s’il y a 4 ans il y avait effectivement un avantage de marge commerciale, celui ci c’est largement réduit tous les ans et va probablement complètement disparaître très bientôt.

Il faut aussi comprendre que cet avantage avait été accordé simplement pour compenser la perte de chiffre d’affaires de - 45% sur ces produits. Avec tout le respect que l’on doit au travail des journalistes du Canard Enchaîné, celui ci ne fait pas toujours une présentation complète et parfaitement objective des sujets qu’il aborde.

Pour ceux que ça intéresse, environ 200 pharmacies ont fait faillite sur ces 12 derniers mois dont 85 en région parisienne. Ce chiffre devrait probablement au moins doubler en 2009.

Il faut être clair et lucide, le seul véritable gagnant des génériques est le budget de la Sécu.

Maintenant si on veut essayer de conserver notre système de santé qui est en grand danger aujourd’hui, il faut bien que la collectivité fasse des économies quelque part et cela impose les efforts de tous.

0 vote
par Gustav (IP:xxx.xx9.101.246) le 4 mars 2014 a 18H20
Gustav (Visiteur)

Il a été démontré quelque part (désolé, je n’ai plus la source) que, si l’état payait ce qu’il doit à la sécu, celle ci ne serait plus déficitaire.

Il ne faut donc pas chercher bien loin la manière de la sauver. Mais par par voie de conséquences (vases communicants), l’état serait davantage en difficulté...

10 votes
par Potard (IP:xxx.xx3.244.147) le 17 décembre 2008 a 22H16
Potard (Visiteur)

Bonsoir monsieur, je ne suis qu’un simple pharmacien de campagne, essayant d’exercer son métier avec le plus de probité possible et en ne dénigrant jamais un membre du corps de santé, ce qui ne semble pas être votre préoccupation première.

Je vous cite : « Ne vous êtes-vous jamais demandé(e) pourquoi les pharmaciens génériquent nos prescriptions avec autant de frénésie depuis que ce droit leur a été donné en 1999 ? » Parce qu’à cette époque, le déficit de la sécurité sociale commençait à atteindre des gouffres vertigineux, et que le ministre de la santé alors en place, Monsieur le Docteur Bernard Kouchner, a autorisé le droit de substitution aux pharmaciens pour les médicaments génériques.

Vous ajoutez « Et qu’ils n’ont pas hésité alors à se charger avec enthousiasme de la besogne ingrate qui consiste à rectifier nos prescriptions ». Cher Monsieur, nous ne rectifions jamais une prescription lorsque nous délivrons un médicament générique. La prescription est scrupuleusement respectée, puisque la seule dénomination reconnue est la dénomination commune internationale, c’est à dire, la dénomination qui vous permet où que vous soyez aux Etats Unis ou en Ouzbekistan d’obtenir avec certitude le même médicament. C’est donc le premier mensonge.

« Connaissant le genre humain, traditionnellement rebelle à l’effort gratuit cela est resté longtemps pour moi un vrai mystère. » C’était simplement notre rémunération pour la substitution. Il est vrai que vous ne travaillez que pour la gloire. Pour transmettre les feuilles de soins électroniques, vous vous faites payer le lecteur par la sécu, pour prescrire des génériques, vous demandez une revalorisation (ce qui entraîne au passage des déremboursements), pour établir une ordonnance informatique, vous vous faites payer l’ordinateur par la sécu (encore elle). Passons là ce genre de querelle stérile, on pourrait parler des avantages en nature fournit par les labos pour prescrire X boites de machin truc.

Enfin, vous parlez pharmacologie. Intéressant ! Je vous cite : « ..il est soumis aux mêmes normes de qualité et de sécurité » pas vraiment encore car tous les génériques ne sont pas la copie exacte des princeps. » Deuxième mensonge. Un médicament quel qu’il soit, pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché doit remplir aux exigence d’un cahier des charges, qu’il soit princeps (médicament original) ou générique. Donc un médicament générique est un VRAI médicament.

Je vous cite encore, « si les génériques ont en principe les mêmes actifs que le princeps ils n’ont pas l’obligation de conserver les mêmes excipients. Certains sont donc à l’identique mais d’autres non. » Je vous rassure, les génériques ONT le ou les même principes actifs, dire le contraire est de la désinformation.

Vous parlez bioéquivalence, je vous cite, « Inexact encore car, certes ils sont soumis aux contrôles de bioéquivalence (3), mais seul le principe actif est soumis à ces contrôles, pas les excipients. » Effectivement, le rôle d’un excipient est de permettre la mise en forme galénique (comprimé, gélule…) d’un principe actif afin de le libérer complètement dans l’organisme afin d’obtenir un effet thérapeutique. Il serait donc stupide de vouloir obtenir une bioéquivalence thérapeutique pour les excipients, ceux ci n’intervenant pas dans l’effet thérapeutique recherché.

Enfin, toujours pour vous citer « Et si vous pensiez par hasard que les excipients n’ont strictement aucune action vous vous trompez : parmi les plus utilisé (éthanol, fructose, aspartam, huile d’arachide par exemple), il en est une cinquantaine qui ont des « effets notoires » : ce sont les EEN (Excipients à Effet Notoires dont le J.O fait la liste (5). La présence des EEN peut donc nécessiter, du fait de leur dangerosité potentielle, des précautions d’utilisation. » Effectivement, sur ce point vous avez raison. Mais oserai-je vous rappeler que dans les princeps, le risque de trouver des excipients à effet notoire existe ? Il n’existe malheureusement pas une multitude d’excipients permettant aux galénistes d’éviter l’utilisation de ces excipients.

J’arrêterai là ma démonstration, ne voulant pas être trop long. Ne s’improvise pas pharmacologue qui veut. Je n’ai pas la prétention de réaliser des diagnostics. Le spécialiste du médicament EST LE PHARMACIEN.

7 votes
par primoris le praliné de noël (IP:xxx.xx1.226.205) le 17 décembre 2008 a 23H12
primoris le praliné de noël (Visiteur)

Encore un indice de plus qui contribue à laisser penser que les labos continuent à arroser encore, discrètement, certains médecins bien ciblés. J’ajouterais que Mr Elia continue à publier ses romans de hall de gare, sa compétence commence et s’arrête là. Je terminerais dans le sens du post : Lucas DURTS (IP:xxx.x34.214.185) le 4 décembre 2008 à 13H45

5 votes
par Fouachou (IP:xxx.xx6.148.176) le 28 décembre 2008 a 14H24
Fouachou (Visiteur)

Je me pose des questions sur la crédibilité de ce médecin gynécologue. Comment peut-il avec son cursus de médecin et son enseignement pauvre en pharmacologie parler de bioéquivalence, de biodisponibilté. Est ce qu’un pharmacien se permet d’évoquer les prescriptions quelques fois douteuses des médecins... Pour rappel et pour vous prouver la culture pharmacologique de ce médecin : Drogue : Agent toxicomanogène à ne SURTOUT pas CONFONDRE avec le mot DRUG des anglo-saxons signifiant médicament. S’il il considère que les médicaments sont des drogues...

0 vote
par zziboo (IP:xxx.xx0.18.206) le 24 juillet 2009 a 17H30
zziboo (Visiteur)

Mon passage sur ce site est seulement motivé par une recherche d’information sur Google à la suite d’une prescription de mon médecin…qui vient de faire l’objet d’une substitution systématique par le pharmacien. Je suis surpris par la tonalité des propos tenus par quelques pharmaciens sur ce site qui semblent avoir oublié que le plus petit dénominateur commun du couple médecin/pharmacien est les soins attentifs à porter aux patients. Etant pour ma part très éloigné de ces deux professions je me permets d’apporter à la libre critique (forts nombreuses et très souvent acides) des intéressés mes réflexions suivantes :

1. Pourquoi les médecins aujourd’hui interfacés aux banques de données de la CPAM dans leurs cabinets n’ont ils pas accès lors de la rédaction des soins au montant exact du libellé de la prescription ? (l’absence de transparence à ce niveau me choque car le prescripteur doit être en mesure d’évalué le coût du traitement avec ou sans générique et arbitrer éventuellement )

2. Pourquoi les pharmaciens ne délivrent t’ils pas la quantité exacte de médicament en lieu et place d’un certain nombre de package sur numéraire impliquant des reliquats de traitement ? (dangereux dans leurs utilisation ou élimination ultérieure tant pour la santé que l’environnement et forcément coûteux à la collectivité).

Cela pour démontrer qu’il n’y a pas UN responsable (c’est généralement l’autre et invariablement le Pharmacien pour le Médecin et vice versa…quand ce n’est pas la faute à la sécu ou au gouvernement) mais un ensemble de réflexions qui devraient être menées afin que le PATIENT soit pleinement convaincu que sa santé est pris en charge avec efficacité et à un coût raisonné pour la collectivité.

0 vote
par marco13 (IP:xxx.xx6.250.191) le 17 novembre 2009 a 22H16
marco13 (Visiteur)

Honteux, Etat, lobby, mafia et cie, c’est le coktail qui vous sera servi jusqu’à plus soif, le peuple est paralysé, anesthésié, heureusement que des gens courageux comme ce médecin et de plus en plus de confrères s’élèvent contre ces mensonges, soucieux de respecter leurs nobles engagements (ce qui n’est pas le cas de tout le monde...) se voient harceler par les cpam, et doivent s’expliquer du non respect des directives, encore une liberté réduite en silence, quand au pharmacien qui refuse d’appliquer le tiers payant sur un princeps (cela arrive) consulter les pages jaunes ce ne sont pas les officines qui manquent :-(( :-(( :-((

0 vote
(IP:xxx.xx7.53.58) le 10 mai 2010 a 00H07
 (Visiteur)

Bonjour,alors je crois que les génériques sont une porte d’entrée au faux médicaments, c’est déjà le cas dans certains pays, et même dans le notre des camions de faux médicaments ont été arrêté il parait, mais peut être d’autres sont passés, et en avons nous pris, c’est dangereux ça commence avec des génériques et ça fini avec des faux, de l’argent en France,il y en a pour faire tout et n’importe quoi, mais jamais pour les choses importantes comme la santé et d’autres choses encore mais bon ne sortons pas du sujet ... de plus même en payant, je dis bien même en payant j’ai eu vu des pharmaciens me proposer des génériques, c’est grave !! On ne peut même plus acheter ce que l’on veut, puis ça sert a quoi ou a qui alors les vrais médicaments ? C’est seulement pour les riches ? Qui comme d’habitude seront les seuls à pouvoir se soigner réellement, alors que nous pauvres smicars qui cotisons à la sécu et prenons des complémentaires en nous serrant la ceinture, n’avons droit qu’aux pseudos soins ! A méditer un peu tout de même …

1 vote
par sanchez (IP:xxx.xx2.132.169) le 17 juin 2010 a 13H51
sanchez (Visiteur)

exact il y a même des pharmaciens , qui n’ ont que le générique sous la main ..., mais commenderons l’autre si on le désire pour le lendemain ! pourquoi le grand public n’est il pas mieux informé ? Je sais que ma mère qui n’avait rien contre le générique la mal supporté

1 vote
par LABORIE (IP:xxx.xx8.19.254) le 1er mars 2011 a 12H16
LABORIE (Visiteur)

bonjour je viens de prendre connaissance de votre article : le merveilleux mensonge des médicaments génériques et je vous remercie de publier ce type d ’ article qui à mon avis n’ est pas assez divulgué et pourquoi ? je suis pharmacien remplacant en officine et je suis obligée de substituer les princeps par leur générique, je travaille sur différents départements et la législation est un peu différente suivant les départements : dans certains cas il faut au moins un générique par ordonnance et quelquefois toute l ’ ordonnance en génériques pour que le patient bénéficie de l ’ avance des frais.J’ ajoute que le pharmacien n’ a pas le choix et il subit les pressions des caisses. Pour ma part je suis sous traitement avec le Plavix depuis 2 mois et récemment un confrère m ’ a délivré le générique du plavix soit clopridogel du labo Sandoz : j ’ ai testé le produit pendant une semaine et j ’ ai été obligée de le remplacer de nouveau par le princeps car tout le bénéfice du plavix était annéanti ou presque !!!!! je vais avoir du mal lors de mon exercice à délivrer les génériques et à mentir au patient : il serait temps d’ agir( je trouve cela très grave)

0 vote
(IP:xxx.xx5.87.115) le 6 avril 2011 a 15H17
 (Visiteur)

Que d’articles et de belles paroles inutiles, voire franchement idiots ! N’avez-vous pas encore compris le fonctionnement de la "vie" d’aujourd’hui ? Médecine, pharmacie, entre autres services ... fonctionnent comme l’immobilier et les télécommunications ... en particulier ; plus vous consommez, plus vous payez ! Il existe pourtant une solution simple - la seule efficace d’ailleurs - pour réduire votre "accoutumance" au système : cessez de galoper chez le médecin, le pharmacien, ... pour un rhume, une petite quinte de toux ... ou rien du tout, ... de déménager pour n’importe quel motif, ... d’utiliser votre téléphone cellulaire (iphones 1 à ... 25) dont vous n’avez, somme toute qu’un besoin limité. Le système "pliera" de lui-même !!!

0 vote
par merdalor (IP:xxx.xx5.131.37) le 2 juin 2011 a 14H33
merdalor (Visiteur)

Un générique qui ne soigne pas comme l’original peut avoir des répercussions gravissimes. C’est vrai notamment en ce qui concerne un certain antidépresseur.... Où est l’économie si l’inefficacité de certains génériques entrainent des hospitalisations plus fréquentes ?

Est-il vrai que la loi tolère une efficacité moindre de l’ordre de 20 % ?

0 vote
(IP:xxx.xx5.131.37) le 5 juin 2011 a 08H42
 (Visiteur)

Ceux qui ne croient pas à la moindre efficacité des génériques sont des théoriciens qui n’ont jamais rencontré le problème personnellement ! Que nous importent les études américaines ! Comme partout, elles peuvent être le produit d’un lobby et ne sont pas un gage de sérieux simplement parce qu’elles sont estampillées US. Merci au Dr Elia d’avoir le courage de mettre un coup de pied dans la fourmilière. Pour aller plus loin, voir ce qui concerne le laboratoire israëlien Teva qui commercialise les génériques les plus "merdiques" et fait des milliards de profits en inondant la planète de ce que personnellement j’appelle des "contrefaçons". Au lieu de jeter l’opprobe sur un médecin, informez-vous.

1 vote
par floralie76 (IP:xxx.xx9.170.99) le 14 juillet 2012 a 13H19
floralie76 (Visiteur)

Quelle est la vraie raison pour laquelle la sécurité sociale oblige les patients a prendre des médicaments génériques ? Le gouvernement dit uniqument vouloir faire des économies parce que les génériques sont moins chers ! Alors messieurs, remboursez les médicaments sur la base du générique le moins cher mais laissez la liberté à celui qui veut prendre l’original de payer la difference ! C’est la liberté de chacun qui est en jeu.

0 vote
par Gustav (IP:xxx.xx9.104.37) le 3 mars 2014 a 13H37
Gustav (Visiteur)

(Je réponds à Floralie76, message du 14/07/12) (je sais pas si ce message sera inséré au bon endroit...)

C’est possible.

La seule difficulté c’est que le client doit d’abord payer le médicament, Le pharmacien fait une feuille de fourniture de médicaments. Ensuite, il lui sont remboursés sur les bases de responsabilité de sa caisse plus éventuellement sa mutuelle.

Ce qui veut dire : pas de tiers payant. Donc, généralement, pour ne pas être contraint d’avancer de l’argent et d’être remboursé à la Saint Michel, on fait l’impasse. Surtout si la somme à avancer est élevée.

0 vote
par Gustav (IP:xxx.xx9.104.37) le 3 mars 2014 a 11H24
Gustav (Visiteur)

Les médicaments générique ne sont ni plus ni moins que de la "contrefaçon légale".

La santé du malade : on s’en balance. Pourvu qu’on se fasse (encore) un peu plus de fric. Les directeurs des labos, Docteurs en Pharmacie, devraient relire régulièrement le serment d’Hippocrate : "... et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail".

Le générique a bien dans sa formule la molécule active. Mais il y a deux différences de taille entre le générique et le princeps :
- dans le générique, la molécule active n’est pas nécessairement fabriquée de la même manière qu’avec le princeps.
- dans le générique, les excipients sont différents.

Tout ceci fait que le générique n’a pas nécessairement les mêmes effets que le princeps. Les malades s’en rendent compte très facilement. Et puis, il y a ce que j’appellerai "l’effet placébo" : si le malade sait que ce n’est pas (tout à fait) le même médicament qui lui est administré, il va inconsciemment générer une réaction de rejet. Bilan, ça ne marchera pas.

La Sécu dit : "c’est pour faire des économies". Mais oui... bien sûr...

Déjà, quelle peut être, en valeur absolue, une petite économie sur les médicaments qui représentent une très faible part du budget de la Sécu... ? Ensuite, que se passe-t-il quand le malade voit que son générique ne lui convient pas ? Ben, il retourne chez son médecin, paye une nouvelle consultation, et se fait prescrire le princeps. Bilan, la Sécu paye DEUX consultations au lieu d’une, et deux fois le même médicament. Belle logique de technocrate.

Alors, messieurs-dames les patients, arrêtez de culpabiliser, faites vous prescrire le princeps d’entré de jeu, en demandant au médecin de noter sur l’ordonnance "non substituable".

Si la Sécu veut faire des économies, elle devrait instituer pour les ordonnances renouvelables "un conditionnement plein contre un vide durant toute la durée du renouvellement".

Moi, perso, quand on me prescrit de la Ventoline pour 3 mois, par exemple, ben la première cartouche pourrait suffire pour deux mois. Ben, on m’en ressert une nouvelle chaque mois...

Ça éviterai d’avoir plein de boîtes entamées dans son placard à médicaments ; médicaments qui seront de toutes façons jetés dans la poubelle, en polluant encore un peu plus la planète...

0 vote
par Gustav (IP:xxx.xx9.104.37) le 3 mars 2014 a 11H40
Gustav (Visiteur)

Merci pour ce témoignage.

Ils sont trop rares pour que l’on ne les salue pas.

Le malheur, c’est qu’aujourd’hui TOUT est ainsi. Quoi que ce soit que vous achetiez, ayez bien à l’esprit que vous vous faites rouler :
- conditionnement plus petit qu’avant,
- qualité systématiquement inférieure,
- tromperie même pas cachée sur la qualité du produit ou du service,
- acceptation du taux d’échec en chirurgie bien supérieur au fil des ans,

Et je ne parle même pas des produits chinois qu sont soit toxiques, soit de qualité plus que médiocre, soit les deux en même temps.

La solution, c’est la vigilance et la suspicion à tous les étages. Mais on s’y épuise, et parfois, on fait trop confiance, parce qu’on a bon fond.

Ma dernière bévue a été de ne pas penser à demander à mon médecin de noter sur l’ordonnance "non substituable" pour éviter les génériques. Pourtant je le sais. Mais parfois, on est distrait...

0 vote
par Gustav (IP:xxx.xx9.104.37) le 3 mars 2014 a 11H44
Gustav (Visiteur)

(désolé pour le mauvais emplacement de ce message : je débute, et j’ai cliqué sur le mauvais bouton... si un modérateur peut le déplacer)

En fait, ce message est une réponse à celui de LABORIE, un peu plus haut, en date du 01-03-2011. Je n’oserai pas me répondre à moi-même...