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HEPATITE B, un vaccin au-dessus de tout soupçon ?
HEPATITE B, un vaccin au-dessus de tout soupçon ?
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9 juin 2008 | 15 commentaires
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Docteur Dominique Le Houézec, 13 articles (Pédiatre)

Docteur Dominique Le Houézec

Pédiatre
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HEPATITE B, un vaccin au-dessus de tout soupçon ?

HEPATITE B, un vaccin au-dessus de tout soupçon ?

Depuis une bonne dizaine d’années, une association de victimes du vaccin contre l’Hépatite B, le REVAHB, se démène pour faire reconnaitre la réalité des graves problèmes de santé dont souffrent ses adhérents. Outre l’inertie des responsables de la Santé, nous avons à nous battre contre le lobby des industriels commercialisant ces vaccins et la majorité du corps médical qui ne veut pas ni ne peut pas reconnaitre qu’un vaccin peut parfois avoir des effets indésirables. Ceci est une mise au point sur la situation actuelle vue du côté des victimes.

A l’initiative de l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé), la «  semaine européenne de la vaccination » a eu lieu du 21 au 28 avril 2008, occasion de sensibiliser les professionnels de santé, les politiques mais aussi le grand public aux enjeux d’une « bonne vaccination ». Nous avons pu entendre sur de nombreux media les recommandations officielles à propos des vaccinations en général et de la vaccination contre l’hépatite B en particulier.

Notre association REVAHB, qui a pu recueillir jusqu’à ce jour plus de 2800 témoignages de personnes ayant développé une complication dans les suites d’une vaccination contre l’hépatite B, souhaite obtenir un droit de réponse et apporter au grand public son point de vue sur la pratique généralisée de cette vaccination dans notre pays.

Rappelons d’abord que la vaccination universelle contre l’hépatite B est préconisée en France depuis l’année 1994, à la suite des recommandations de l’OMS et avec l’accord du Ministre de la Santé de l’époque, le Dr DOUSTE-BLAZY. Une campagne vaccinale intensive a été mise en place à l’époque, ciblant d’abord les adolescents et les nourrissons avec des moyens hors du commun (vaccination à la chaîne pour tous les élèves de 6ème dans les Collèges, spots télévisés et tracts publicitaires alarmistes, tour de France d’un camion-forum animé par une radio de public jeune…). Des chiffres fantaisistes sur la fréquence de la maladie ont été lancés en pâture dans les média (100.000 nouveaux cas par an, plus de morts en un jour que le SIDA en un an…) accompagnés de la mise en avant de la contamination par la salive pour un virus qui se propage, comme le HIV, par voie sanguine et sexuelle[1]. Le lobbying pharmaceutique a eu le champ libre pour colporter cette désinformation en lien avec le soutien de quelques responsables hospitaliers soucieux de promouvoir coûte que coûte cette campagne vaccinale basée sur la peur et le mensonge. Ces graves dysfonctionnements ont abouti tout récemment à la mise en examen pour «  tromperie aggravée » et homicide involontaire des deux laboratoires producteurs du vaccin[2]. D’ailleurs, auparavant un rapport parlementaire[3] avait déjà conclu dans le même sens en pointant des « erreurs de communication que l’on peut qualifier de graves qui mettent en question le fondement, le contenu, la maîtrise et l’éthique des campagnes d’information médicale »

Cette promotion vaccinale incontrôlée et injustifiée a abouti à l’époque à une vente de vaccins dépassant toutes les prévisions. Les chaînes de fabrications ne pouvaient suivre, des ruptures de stock ont eu lieu et des listes d’attente étaient mises en place dans les Pharmacies comme si une épidémie brutale d’hépatite B menaçait notre pays. Ce marketing pro-vaccinal agressif a réussi à faire vacciner, sur un laps de temps assez bref, de quelques années, quasiment 30 millions de français dont la plupart n’avaient aucune raison de l’être.

Un net ralentissement de cette pratique vaccinale s’est fait jour à compter du moment où certains media ont rapporté la survenue de quelques cas de graves complications post-vaccinales, en particulier neurologiques, à type de scléroses en plaques (SEP). A signaler que les premiers cas de SEP avaient d’ailleurs été signalés par les Neurologues à la Pharmacovigilance nationale (Agence du Médicament) juste avant le début de la campagne vaccinale[4] et que cet organisme n’a jugé bon d’avertir le corps médical de ce fait qu’une année plus tard[5]. Les victimes de ces effets indésirables se sont alors regroupées au sein de l’association REVAHB fondée en janvier 1997. Malgré l’accusation de mouvement sectaire du Ministre de la Santé de l’époque, le REVAHB a réussi à recueillir des centaines de témoignages et à les transmettre à la pharmacovigilance nationale. L’afflux de ces observations a fini enfin par être pris au sérieux, à tel point que le Dr KOUCHNER, Ministre précité, a pris la décision brutale, en octobre 1998, d’interrompre la vaccination systématique de tous les Collégiens de 6ème afin, officiellement, de personnaliser le geste vaccinal … Cette volte–face inattendue a jeté un coup d’arrêt brutal à la vente des vaccins malgré les déclarations officielles de réassurance sur l’innocuité de cette vaccination et les protestations de la majorité des autorités médicales. Des études avaient déjà été commanditées afin d’étudier la relation potentielle entre vaccin et SEP tandis que les industriels producteurs de vaccin mettaient en route de leur côté aussi d’autres études épidémiologiques. Une mission d’expertise[6] a été parallèlement diligentée puis une « réunion dite de consensus » a été organisée à Paris[7] suivie d’une « audition publique » l’année suivante[8], démontrant donc bien l’importance du problème de santé soulevé par cette vaccination et les doutes sérieux existant autour de ses effets indésirables qualifiés de simples rumeurs par le lobby pro-vaccinal.

Quels sont les arguments actuels des défenseurs de la vaccination universelle de la population infantile contre l’hépatite B ?

1. L’hépatite B est une maladie fréquente. Pour appuyer cet argument, l’amalgame est constamment fait avec les données chiffrées estimatives de cette infection dans le monde (300 millions de personnes infectées, 2 millions de morts par an…). Or la France, comme tous les pays occidentaux, est un pays de faible endémie pour ce virus. Les derniers chiffres connus[9] des déclarations d’hépatites B aigues à l’INVS sont assez constants, 140 en 2004, 147 l’année suivante et 182 l’an passé en 2007. Le taux de sous-notification de ces déclarations, malgré leur caractère obligatoire, fait estimer en fait ce chiffre annuel aux alentours de 628 pour l’année 2005, ce qui ne correspond donc qu’à une incidence de 1/100.000 habitants. Rappelons que lors du lancement de la campagne vaccinale, nous n’avions en France aucun chiffre précis sur la fréquence réelle de cette infection mais les données chiffrées partielles connues montraient toutes une décroissance de leurs taux grâce à la seule prévention ciblées sur les groupes à risques.

2. L’hépatite B est une maladie grave. Qu’en est-il exactement ? Rappelons quand même que deux–tiers des hépatites aigues ne donnent aucun symptôme et que simplement 5% de ces nouvelles infections vont passer à la chronicité chez l’adulte, les 95% restants guérissant spontanément. Chez ces 5% de porteurs chroniques du virus, une minorité (entre 20% et 30%) risque de développer une cirrhose voire plus rarement encore un cancer du foie.

Quant aux hépatites dites fulminantes, responsables d’une destruction rapide du tissu hépatique, leur nombre reste très faible en France (entre 5 et 9 par an), connu très précisément grâce au chiffrage de greffes du foie réalisées pour ce motif.

3. «  Les hépatites » sont une cause importante de mortalité en France. On englobe volontiers ce problème avec celui des hépatites C afin de pouvoir gonfler le nombre de décès dues à ces deux types d’hépatites bien évidemment différentes. Les dernières données chiffrées connues d’après l’analyse des certificats de décès sont de l’ordre de 1500 morts par an par cirrhose ou cancer du foie. Ces décès sont cependant volontiers associés à une consommation alcoolique et/ou une co-infection par le virus du SIDA, venant donc bien évidemment majorer ces chiffres bruts[10].

4. La France « est à la traîne » en matière de protection vaccinale. C’est le pays européen où le pourcentage d’enfants vaccinés contre l’hépatite B serait le plus faible (de l’ordre de 30%). Ceci est absolument faux puisque certains de nos voisins (Grande-Bretagne, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, pays Scandinaves), n’ont pas suivi les recommandations de vaccination généralisée de l’OMS et se contentent, comme nous le faisions avant 1994, de cibler leurs efforts vaccinaux sur les populations à risque de contracter cette infection alors qu’ils ont une épidémiologie similaire à la nôtre.

5. L’intérêt de vacciner les nourrissons, c’est de leur conférer une protection à vie. Cet argument est remis en question par les études faites sur l’immunisation à long terme des enfants vaccinés dans leur jeune âge. L’une d’elle[11] montre par exemple que chez des adolescents Taïwanais vaccinés très tôt, deux sur trois d’entre eux ont perdu leur mémoire immunitaire contre le virus de l’hépatite B une quinzaine d’années plus tard.

6. Il n’y a aucun lien entre la vaccination et l’apparition d’une SEP (sclérose en plaques) et toutes les études publiées ont démontré l’innocuité totale du vaccin. Il s’agirait d’une manipulation, de rumeurs, de coïncidences… Une douzaine d’études épidémiologiques ont été réalisées depuis une dizaine d’années, démontrant par là que l’alerte soulevée par cette question n’a pas vraiment été considérée comme une banale rumeur par les scientifiques. La plupart des études sérieuses concluent effectivement à l’absence d’association statistiquement notable mais ne peuvent pas non plus éliminer un lien faible. Les études négatives sont pour la plupart commanditées par les producteurs de vaccin ou bien réalisées avec des fonds de cette industrie pharmaceutique, laissant donc perplexes sur leur objectivité. Seule une étude indépendante[12] a pu retrouver, par rapport à une population témoin non vaccinée, un risque multiplié par 3,1 de déclencher une SEP dans les trois années suivant la réalisation d’un vaccin anti-hépatite B.

Il est par ailleurs étonnant que la quasi-totalité de ces études se soient focalisées sur la seule SEP. Or la Pharmacovigilance et notre association REVAHB ont aussi recensé de nombreux autres problèmes graves de santé. Que ce soient d’autres pathologies démyélinisantes que la SEP (syndrome de Guillain-Barré), des affections auto-immunes (lupus, polyarthrite, spondylarthrite, thyroïdite, syndrome de Gougerot-Sjögren…), des maladies neuro-dégénératives parfois rapidement mortelles ou enfin d’affections encore mal connues mais aux symptômes similaires (myofasciite à macrophages, fibromyalgie), déroutantes pour la médecine actuelle et pourtant bien réelles pour les malades qui en souffrent.

La réalité de ces effets indésirables peut être visualisée très facilement : il suffit de consulter l’évolution annuelle des chiffres d’affections de longue durée (ALD) prises en charge par la CNAM[13]. On s’aperçoit de l’augmentation non seulement des SEP, mais aussi de la majorité des maladies auto-immunes et des maladies neuro-musculaires graves dès les années 1995-1996, date de plein rendement du « tsunami » de vaccination massive dans notre pays contre l’hépatite B.

Bien sûr tous ces éléments ont été tus par les défenseurs de la poursuite de la politique vaccinale actuelle. Ceci n’est pas étonnant lorsque l’on connaît les liens d’intérêt existants assez souvent entre les promoteurs de cette vaccination et les laboratoires producteurs. Nous demandons à ce sujet aux responsables des média de faire respecter la loi sur la transparence de l’information médicale[14] en préalable à toute promotion vaccinale, car les recommandations actuelles de bonne pratique médicale exigent des intervenants qui s’expriment en public pour promouvoir des produits thérapeutiques de déclarer leurs liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique.

Nous demandons aussi, en tant qu’association de victimes, au titre du droit de réponse de pouvoir exprimer notre point de vue et faire connaître la réalité de nos problèmes de santé. Il faut que les Français sachent que si l’on guérit très habituellement d’une hépatite B, on ne guérit jamais d’une sclérose en plaques. Il faut qu’ils puissent comprendre pourquoi la Direction Générale de la Santé aurait-elle accordé une indemnisation à 120 personnes vaccinées de façon obligatoire dans le cadre de leur profession s’il n’y avait vraiment aucun lien avec les effets indésirables que nous avons recensés ? Pourquoi ces victimes ont-elles été reconnues et pas les centaines d’autres ? C’est ce que tous les Français ont le droit d’entendre et de savoir avant de se faire vacciner ou de faire vacciner leurs enfants.

_______________________________________

[1] Canal Plus. Emission « 90 minutes » : Vaccin Hépatite B, Mensonges d’Etat » 22 janvier 2001

[2]

[3] P. NAUCHE Rapport de l’Assemblée Nationale N°3043 du 15 mai 2001

[4] Agence du Médicament : Commission nationale de Pharmacovigilance du 15 décembre 1994

[5] Agence du Médicament : Lettre du 2 novembre 1995 du Pr. J.M. ALEXANDRE

[6] BEGAUD B. DARTIGUES J.F Mission d’expertise sur la politique de vaccination contre l’hépatite B en France 15/02/202

[7] ANAES-INSERM Réunion internationale de consensus sur la vaccination contre le virus de l’hépatite B. 10-11/09/2003

[8] AFSSAPS-ANAES-INSERM Vaccination contre le virus de l’hépatite B et sclérose en plaques : état des lieux 9/11/2004

[9] D. ANTONA – BEH 51-52 ; 25.12.2007

[10] P.MARCELLIN J.Hepatol.2008 ; 48 : 200-207

[11] C.Y.LU Hepatology 2004 ; 40 : 1415-1420

[12] M.HERNAN Neurology 2004 ; 63 : 838-842

[13] CNAMTS : http://www.ameli.fr/fileadmin/user_...

[14] Décret du 25 mars 2007 d’application de la loi du 4 mars 2002 « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu’ils s’expriment lors d’une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’Etat. Les manquements aux règles mentionnées à l’alinéa ci-dessus sont punis de sanctions prononcées par l’ordre professionnel compétent." (article L4113-13 du Code de la Santé Publique)

Dr Dominique LE HOUEZEC Pédiatre - pediablogdlh.blogspot.fr/
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Mots-clés :
Hépatite Vaccins
Commentaires
4 votes
par jerome (IP:xxx.xx3.172.59) le 9 juin 2008 a 14H57
jerome (Visiteur)

@ l Auteur : bravo et merci pour cette clarification Je m ’ empresse de la diffuser dans mon carnet d ’ adresse ! Encore merci et courage !!!

0 vote
par Poildours16 (IP:xxx.xx0.49.10) le 2 septembre 2011 a 11H55
Poildours16 (Visiteur)

vacciné fin 96 avec ENGERIX B, très malade en 97, en maladie depuis 98, inaptitude et licencié en 2006, je souffre de nombreux symptômes liés visiblement aux effets indésirables de ce vaccin (douleurs musculaires et de tendons, douleurs articulaires, maux de tête, nausées, urticaires, problèmes d’atteinte des gaines des nerfs, etc). Cela dure depuis 97, souvent par poussées, mais actuellement (2011) cela commence à devenir insupportable. Etant donné que je présentais un HLAB27, tous les médecins (puis les experts, et ils furent nombreux...) conclurent que j’avais une spondylarthrite ankylosante doublé d’une maladie de Crohn. Plus le temps passe et plus je m’aperçois qu’il n’y a peut-être ni l’un ni l’autre (ma "SPA" était inactive jusqu’à 1997 (j’avais déjà 44 ans !) et mon crohn a disparu hormis des problèmes ponctuels d’inflammation du côlon souvent liés au stress... Je suis en inflammation constante, douloureuse et très forte. Je me demande si ma zone cérébrale ne risque pas, après le reste, d’être une prochaine zone de combat. Certains médecins m’ont dit "votre pathologie est compliquée" !!!... Mais pas un n’a émis l’hypothèse que mon vaccin Engerix B puisse en être la cause. Pour ma part, j’en suis maintenant convaincu... mais comment vais-je pouvoir en être sûr ? Comment vais-je le présenter à tous médecins et donc les convaincre eux aussi !... That is the question.

3 votes
(IP:xxx.xx1.20.123) le 9 juin 2008 a 16H41
 (Visiteur)

moi aussi j’en veut du remboursement !

5 votes
par krokodilo (IP:xxx.xx0.76.246) le 10 juin 2008 a 18H56
krokodilo (Visiteur)

Article solide, mais je trouve ce passage manipulateur : "La réalité de ces effets indésirables peut être visualisée très facilement : il suffit de consulter l’évolution annuelle des chiffres d’affections de longue durée (ALD) prises en charge par la CNAM[13]. On s’aperçoit de l’augmentation non seulement des SEP, mais aussi de la majorité des maladies auto-immunes et des maladies neuro-musculaires graves dès les années 1995-1996, date de plein rendement du « tsunami » de vaccination massive dans notre pays contre l’hépatite B."

Vous induisez l’idée que l’augmentation des ALD est un effet secondaire direct de cette période de vaccination : il n’existe aucune preuve de ça, on peut aussi bien accuser les pesticides, sérieux candidat à l’augmentation des cancers et peut-être au groupe de maladies dont vous parlez, puisque les études au sujet des pesticides sont soigneusement freinées.

Vous auriez aussi pu préciser, en tant que relecteur de la revue Prescrire, que cet article ne reflète pas exactement son analyse actuelle, qui demande comme vous plus de transparence, mais recommande toujours la vaccination pour les groueps à risque, bien qu’ils soient difficiles à définir.

Quant à l’indemnisation de 120 victimes, une mesure judiciaire n’est en rien une preuve scientifique, surtout lorsque les experst se contredisent ou que les études internationales étaient en cours, c’est souvent un geste compasionnel d’apaisement.

3 votes
par JPE (IP:xxx.xx3.102.10) le 12 juin 2008 a 22H04
JPE (Visiteur)

Ceci n’a rien à voir avec le vaccin contre l’hépatite B mais voici une information à diffuser largement.

12 juin 2008 : alerte sur le vaccin DTPolio

L’Afssaps et Sanofi Pasteur viennent de décider le retrait du marché des lots de vaccin DTPolio en raison d’une augmentation inexpliquée des manifestations allergiques dans les 24 heures qui suivent la vaccination, certaines ayant demandé une hospitalisation. L’Afssaps recommande aux parents en possession du vaccin en vue d’une utilisation prochaine, de le rapporter à leur pharmacien.

Cette alerte sanitaire a été lancée sur le site de l’Afssaps (http://afssaps.sante.fr/ , aller sur dernières alertes). On y trouve un communiqué de presse daté du 12/06/08, une lettre aux prescripteurs envoyée le 11 juin ainsi qu’une lettre aux pharmaciens. Voici ce qu’on apprend dans ces 3 documents :

« Depuis le début 2008, une augmentation importante des notifications de réactions allergiques (hypersensibilité immédiate) après injection du vaccin DTPolio® a été constatée. Ces manifestations sont des réactions allergiques à type d’urticaire généralisé ou d’œdème survenant dans les heures qui suivent l’injection du vaccin. Certains cas ont nécessité une hospitalisation. Cependant, l’évolution était dans tous les cas favorable. »

« Malgré des investigations approfondies, la cause de l’augmentation du taux de notifications de réactions allergiques n’a pas été identifiée à ce jour. »

« Par mesure de précaution et en accord avec l’Afssaps, Sanofi Pasteur MSD a décidé de suspendre temporairement la distribution de la spécialité vaccin DTPolio® dans l’attente des résultats des investigations complémentaires. Un rappel des lots étant effectué le 12 juin 2008, le vaccin DTPolio® ne sera plus disponible dans les officines à cette date. Pour le rappel chez les enfants à partir de l’âge de 6 ans, le vaccin Revaxis® constitue une solution alternative durant la période d’indisponibilité du vaccin DTPolio. »

« L’Afssaps recommande aux parents dont les enfants viennent d’être vaccinés de se rapprocher de leur médecin en cas d’apparition de manifestations allergiques (urticaire, gonflement du visage, difficultés respiratoires). En cas de vaccination intervenue depuis plus de 24 heures, ce type de manifestation n’est pas attendu. »

« L’Afssaps recommande aux parents en possession du vaccin en vue d’une utilisation prochaine, de le rapporter à leur pharmacien. »

« Le vaccin Revaxis ® (Diphtérie - dose réduite en anatoxine diphtérique, tétanos et poliomyélite) constitue, durant cette période, une solution alternative dans le cadre de la vaccination de rappel des enfants de 6 ans qui est préconisé dans le calendrier vaccinal. A la suite de difficultés d’approvisionnement du marché du vaccin DTPolio ® en 2004, l’Agence avait autorisé son utilisation en rappel chez les enfants à partir de l’âge de 6 ans. »

« Dans ce contexte d’augmentation des cas d’effets indésirables rares et dans la mesure où une solution alternative existe, le rappel des lots interviendra le 12 juin 2008. Un message d’information a été adressé aux professionnels de santé concernés le 11 juin 2008. »

« Pour les rares situations dans lesquelles DTPolio® était utilisé en primo-vaccination en raison d’une contre-indication à la vaccination coquelucheuse, Sanofi Pasteur MSD met à disposition, des prescripteurs sur demande auprès de son Service d’Information Médicale, les deux vaccins DTVax®, vaccin diphtérique et tétanique adsorbé et ImovaxPolio®, vaccin poliomyélitique inactivé, qui peuvent être injectés simultanément en 2 sites séparés. »

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par garayo (IP:xxx.xx9.164.9) le 20 juin 2008 a 15H56
garayo (Visiteur)

mon mari est atteint d’une S.E.P depuis 1999,à ce jour il n’est toujours pas indemnisé contre la revaccination qu’il a subit à l’armée en 1997.

1 vote
par LaFourmi (IP:xxx.xx9.224.213) le 22 juin 2008 a 15H48
LaFourmi (Visiteur)

Merci d’autant d’éclaircissement. Quand j’étais étudiante en 1996, la vaccination était obligatoire. Et je l’ai refusé, prétextant que le vaccin était nouveau et que je ne voulais pas servir de cobaye. Je me rappelle avoir dit à l’infirmière, qu’attendre 3 ans ou plus pour voir les effets sur les autres, était quant même plus sensé que de se faire vacciner à la chaine d’un composant dont on ne connaissait pas les effets secondaires. Quelques années plus tard, je me félicite de cette clairvoyance et de ne pas avoir cédé ni à la pression de l’infirmerie, ni à celle des médias, et de certains médecins et même de autres étudiants (nous étions en Fac de Sciences)

Merci beaucoup

1 vote
par choubie81 (IP:xxx.xx1.1.157) le 18 juillet 2008 a 00H37
choubie81 (Visiteur)

Merci pour cet article très bien documenté et surtout et particulièrement pour le passage suivant : "Il faut que les Français sachent que si l’on guérit très habituellement d’une hépatite B, on ne guérit jamais d’une sclérose en plaques." Le lien entre le vaccin contre l’Hépatite B et la sclérose en plaques n’est pas assez souvent souligné. Je connais plusieurs personnes ayant eu un diagnostique de SEP l’année d’après ce vaccin.

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par jazzta (IP:xxx.xx0.12.183) le 7 août 2008 a 14H20
jazzta (Visiteur)

Bonjour, je viens de découvrir l’article ainsi que le site.

Malade de l’hépatite C et greffé du fois il y a 2 ans, j’ai appris que j’avais eu la B et en avait guéri tout seul, si, si. je pense aux dépenses engendrés par le vaccin alors que les malades de la C vivent dans une précarité et une incertitude totale et ne voient pas de nouveaux traitements en vue. Je suis actuellement, à nouveau, malgré la greffe, considérer F2 (ce qui veut dire pré-cirrothique). Le traitement proposé est toujours l’interféron-ribavirine qui coûte une fortune (+ 1800 €/mois ), j’en suis au 4°ième et toujours en échec face au virus . Que faire ? Dire : ok pour un traitement à nouveau ? Ou : basta ! Arrivera ce qui doit arriver ?

Je reviendrai sur ce site après inscription pour débattre de cette maladie avec plaisir. Merçi à l’auteur et à ceux qui l’ont commentés. Jazzta

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par fonzillac (IP:xxx.xx6.138.49) le 4 novembre 2008 a 01H29
fonzillac (Visiteur)

je suis greffe du foie depuis 2 ans et subit un traitement interferon , ribavirine de 6 mois et obtenue une reponse negative prolongee depuis 1 ans et je me portes a merveille ! c est des grands a la pitie salpetriere

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par lorraine (IP:xxx.xx7.252.36) le 2 juin 2009 a 22H08
lorraine (Visiteur)

je decouvre ce site ;l’article m’a interesse,en 1994 j’etais aide soignante,mes enfants au college et nous avons eu droit à la campagne de vaccination de masse ;j’ai donc ete vaccinee par la medecine du travail(pas le choix,pour les hospitaliers c’etait obligatoire)mais pour mes enfants,j’ai prefere acheter le vaccin en pharmacie et les faire vacciner par mon medecine traitant,je ne faisais pas trop confiance à la medecine scolaire ;quelques mois plus tard j’ai appris que certains composants des vaccins utilises pour la campagne posaient des problemes de tolerance,principalement neurologiques,des adjuvents"à base d’argent"servant à stabiliser ou à activer le vaccin faisaient des depôts dans les fibres musculaires provoquant des douleurs insupportables et invalidantes...j’en passe et des meilleures ;pour ma part ,vaccinee en 1994,fibromyalgique depuis 1998,polyarthritique depuis 2003,en poste amenage en 1999,licenciee pour raison de sante en 2004,ne conduisant plus et n’ayant plus de revenus depuis 2006,je suis à la charge de mon mari,qui en plus de m’entretenir doit m’aider au quotidien ;je precise qu’avant 1998,j’etais consideree par mes proches et mes collegues comme"une sympathique hyperactive"...qu’il est loin le bon temps des randonnees,des jeux avec mes enfants,je ne suis même plus capable de soulever ma petite fille de deux ans,j’en ai 52,ce n’est pas comme ça que je voyais ma fin de carriere et ma retraite,tous mes projets sont à l’eau et l’avenir m’angoisse ;ma seule consolation du moment,c’est que mes enfants ont apparement echape à"la malediction de la vaccination de masse".

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par antoine (IP:xxx.xx3.230.180) le 14 juin 2009 a 07H56
antoine (Visiteur)

les vaccins ne servent à rien sauf à remplir les poches de big pharma

, il est aujourd’hui démontré que la campagne des vaccinations contre l’hépatite B en 1994-1995 a déclenché plusieurs milliers de cas de sclérose en plaques, ce qui démontre que l’ A.M.M. n’empêche pas la toxicité du produit et ceci d’autant plus que (tout comme les autres vaccins) de nombreuses compositions différentes ont été utilisées : HEVAC, GENHEVAC, ENGERIX, etc.

« La propagande abusive pour la vaccination contre l’hépatite B a commencé dès le mois de juillet 1994. Après avoir conclu un marché avec Smith Kline pour le vaccin Engerix, Philippe DOUSTE-BLAZY, alors Ministre de la santé, a envoyé une circulaire aux recteurs d’Académie pour demander d’inscrire la vaccination des élèves de 6e et de 4e parmi les priorités pour l’année 1994-1995... »

http://www.aavac.asso.fr/accidentsm...

de plus le VHB contient jusqu’a 1250 µg d’aluminium, du formaldéhyde, du thimerosal(mercure).

Un empoisonnement obligatoire, mais... remboursé !

Le saviez-vous ?

La plupart des vaccins renferment un poison pudiquement baptisé ’adjuvant de l’immunité*’ . Le plus communément employé à l’heure actuelle - et l’un des plus nocifs - est l’hydroxyde d’aluminium.

Cet adjuvant est présent dans la grande majorité des vaccins actuels - pour l’homme mais aussi l’animal - à raison de 1250 micro grammes par doses.

C’est dire qu’un enfant vacciné de nos jours, a reçu à l’âge de douze mois plus de 8000 micro grammes de ce poison !

Or, cet hydroxyde d’aluminium est toxique pour l’organisme à partir de 60 micro grammes par litre de sang - avec des signes certains d’encéphalopathies (maladie neurologique) à partir de 100 micro grammes par litre de sang.

pour prevenir les hepatites B prenez de la silymarine, fuyez les vaccins.

0 vote
par cyka (IP:xxx.xx7.90.128) le 30 juin 2009 a 15H54
cyka (Visiteur)

la médecine du travail et mon employeur m’ont obligée de faire le vaccin de l’hépatite B pour continuer à mon poste de travail, après plusieurs refus j’ai été obligée de le faire, c’était en 2004 et 2005 et voilà qu’en 2007 on me décèle une fibromyalgie invalidante, arrêt de travail depuis et galère, en lisant vos articles je suis persuadée que ma maladie à un rapport avec ce vaccin, je n’ai pas la sclérose en plaques mais ça y ressemble. que faut’il faire....pourriez-vous me réondre. merci

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par Dr Le Houézec (IP:xxx.xx8.19.53) le 20 septembre 2009 a 11H51
Dr Le Houézec (Visiteur)

Vous pouvez contacter notre association REVAHB pour plus de renseignements, à l’adresse asso.revahb@orange.fr. Cordialement Dr Le Houézec

0 vote
par dane (IP:xxx.xx3.198.143) le 7 avril 2010 a 19H26
dane (Visiteur)

moi j ai te vaccinée et deux ans après j avais une sclérose en plaque...c etait une vaccination obligatoir e 4, injections ...mais avant de realiser j avais une sep....et je ne bosses plus !quel malheur !!!