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L’importance du sommeil

 Réseau Morphée, 84 articles (Association)

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L’importance du sommeil

L'importance du sommeil

Les troubles du sommeil : En parler

 
Indispensable à notre métabolisme, nous passons un tiers de notre vie à dormir. Pourtant, 30%[1] des français se plaignent régulièrement de problèmes de sommeil. L’insomnie, trouble du sommeil le plus répandu, touche de façon sévère, 10 % de la population, suivie par la somnolence diurne excessive concernant 4% des français-.
 
Encore mal diagnostiqués, ces troubles entraînent une surconsommation d’hypnotiques et sédatifs, de l’absentéisme au travail, l’altération de la qualité de vie des personnes qui en souffrent (fatigues, troubles de la mémoire et de la vigilance, nervosité, etc.) et cachent parfois des pathologies sous-jacentes comme la dépression.
 
La détérioration de la qualité du sommeil n’est pas à prendre à la légère. Un trouble du sommeil non diagnostiqué peut constituer un risque non négligeable pour la personne qui en souffre comme dans le cas d’apnées du sommeil ou le risque de somnolence au volant impliquée dans 10% des accidents mortels sur la route.
 
Il est donc primordial d’en parler à son médecin traitant, ou bien de s’adresser à un spécialiste. Le plus souvent, des solutions faciles peuvent être mises en place afin d’améliorer et retrouver rapidement une qualité de sommeil satisfaisante.
 

 

Le sommeil : un repos indispensable à l’organisme

 
Emplois du temps surchargés, temps de loisirs, enfants, travail trop prenant, de plus en plus de gens rognent sur leur nuit de sommeil. Le mode de vie moderne s’associe trop souvent l’accumulation d’une dette de sommeil. En l’espace de 50 ans, nous avons perdu environ 1h30 de temps de sommeil[2]. Avec en moyenne 6h58[3] de sommeil chaque nuit, contre 8 heures pour les européens, les français ne dorment pas assez. 45% des individus de 25-45 ans estiment ainsi ne pas dormir suffisamment par rapport à leur besoin.
 
Pourtant, le sommeil n’est pas à considérer comme une simple « activité relaxante » dont on pourrait se passer. Il s’agit d’un besoin indispensable à notre organisme. Le sommeil est un état physiologique bien particulier, permettant la récupération physique et mentale. C’est également un acteur essentiel de la régulation de notre métabolisme. La sécrétion de certaines hormones, la stimulation du système immunitaire et la suppression de nombreuses toxines se font ainsi pendant cette phase de repos de l’organisme.
 
Si nous avons bien conscience des effets négatifs d’une mauvaise nuit sommeil sur notre humeur, vigilance, capacité d’apprentissage et motivation, son lien direct avec la santé est moins connu du grand public. Pourtant les travaux de recherche dans ce domaine nous révèlent qu’une carence chronique de sommeil est clairement associée à la prise de poids, des risques accrus de développer du diabète, de l’hypertension et des maladies cardiovasculaires. L’espérance de vie est également altérée par le manque ou l’excès régulier de sommeil.
 
 

Les pathologies du sommeil encore sous-diagnostiquées

 
Seulement 20%[4] des individus souffrant de troubles du sommeil sont correctement diagnostiqués et pris en charge. Des délais de plusieurs années sont souvent nécessaires avant une prise en charge effective des patients. [5]
Les raison invoquées : la médecine du sommeil est une discipline encore récente, et le manque de sensibilisation des professionnels et du grand public sur ces problématiques font que beaucoup de personnes ne sont pas prises en charge. En parallèle, la prescription inadaptée de psychotropes expose au risque de dépendance médicamenteuse, et ne résout pas le problème à son origine.
 

 

L’avis du spécialiste : Comment faire la différence entre un trouble du sommeil « occasionnel » de la pathologie chronique ?

 
Docteur Sylvie Royant-Parola : « On peut tous avoir des « ratées » du sommeil. Moment de stress, passage difficile, maladie associée, le sommeil se déstructure très rapidement en fonction des circonstances. C’est normal ! En revanche, il n’est pas normal que ça dure… Le sommeil s’adapte à nos besoins et à nos conditions de vie, mais il se stabilise au bout de quelques jours pour nous permettre de récupérer. Si ce n’est pas le cas, la persistance d’un sommeil perturbé traduit une difficulté qui n’est pas simplement limitée à un problème de sommeil. Si le mauvais sommeil persiste au delà de 3 mois cela veut dire qu’il y a une cause qu’il faut identifier. Très souvent, elle est psychologique, liée à une anxiété trop importante ou à une dépression qu’il faudra traiter. Plus rarement on trouve une maladie liée au sommeil ou provoquant des troubles du sommeil et pour laquelle, là aussi, un traitement sera possible. »
 

SOURCES

Commentaires
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par Patricia Pacaut (IP:xxx.xx1.64.239) le 20 juillet 2012 a 11H53
Patricia Pacaut, 10 articles (Rédacteur)

Ne rentrez pas dans le cercle vicieux des somnifères...

Les somnifères créent une dépendance sans favoriser une bonne qualité de sommeil

http://patricia-pacaut-pharmasurf.n...