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Le diagnostic

 Réseau Morphée, 84 articles (Association)

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Quand consulter pour un trouble du sommeil ?

Avoir des difficultés de sommeil de temps en temps est chose courante. Cependant, lorsque ces troubles s’installent dans la durée, et qu’ils retentissent sur la qualité de vie – fatigue constante, irritabilité, troubles de l’humeur, etc.-, il est important de consulter un professionnel de la santé.
 
 

L’avis de l’expert : Selon vous, quels signes devraient inciter à consulter pour un trouble du sommeil ?

Docteur Sylvie Royan-Parola  : « Dès qu’un trouble du sommeil dure depuis plus de 3 mois et que les petits « trucs » ne marchent pas, il faut consulter. D’abord son médecin généraliste pour en parler au cours d’une consultation dédiée. Si malgré les conseils de ce dernier les troubles persistent, il faudra alors consulter un spécialiste du sommeil. »
 
 

A qui s’adresser ?

En cas de problème de sommeil, le premier interlocuteur est le médecin traitant. Il évalue avec le patient si le trouble du sommeil nécessite un traitement particulier, ou des examens plus approfondis.
Le patient est alors dirigé vers un spécialiste du sommeil qui est un spécialiste qui a suivi une formation complémentaire, et qui peut être, psychiatre, neurologue, pneumologue ou ORL, il a aussi certains médecins généralistes qui sont formés, l’orientation se fait selon les symptômes de départ.
Autre possibilité s’adresser à un « centre du sommeil », service spécialisé dans les troubles du sommeil et de la vigilance, et faisant appel à des spécialités très variées : pneumologie, neurologie, psychiatrie, ORL, médecine du sport… Comme il n’y pas de spécialité de « somnologie », trouver le « bon » spécialiste n’est pas toujours facile.
 
 

Les différents examens du sommeil

La consultation auprès d’un spécialiste du sommeil peut donner lieu à différents examens du sommeil afin d’évaluer le sommeil du patient :
 
  • L’actimètre, porté constamment au poignet pendant une à deux semaines, permet de mieux connaître l’horloge biologique du patient. Les médecins pourront connaître de façon précise, les horaires de coucher, les temps d’endormissement et de sommeil, etc.
  • La polysomnographie est un enregistrement complet de tous les signaux liés au sommeil : l’activité électrique du cerveau, le tonus des muscles et mouvements des yeux, la respiration, le rythme cardiaque et le taux d’oxygène dans le sang, les mouvements au niveau des jambes seront ainsi recueillis au cours de cet examen. Cet examen très approfondi permet de mieux connaître l’organisation des phases de sommeil du patient (sommeil profond, paradoxal, etc.), et de détecter d’éventuelles anomalies (respiratoires, neurologiques, etc.). Cet enregistrement nécessite souvent de passer une nuit à l’hôpital, mais tend à se faire de plus en plus à domicile.
  • La polygraphie ventilatoire, faite au domicile du patient, enregistre la respiration pendant la nuit, et permet de dépister un éventuel syndrome d’apnée du sommeil.
Certains questionnaires pourront également être posés au patient afin d’évaluer la qualité de son sommeil, le niveau de somnolence diurne, identifier les signes d’un syndrome de jambes sans repos, etc.