Accueil du site
> Je gère ma santé > Le tabac > Et si vous arrêtiez (...)
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter

Et si vous arrêtiez ?

Et si vous arrêtiez ?

Et si vous arrêtiez ?
Pourquoi je continue à fumer

Vous avez certainement de bonnes raisons de continuer à fumer... de vraies bonnes raisons ?
Il n’est jamais trop tard pour arrêter !

“J’aime fumer”
La cigarette provoque une sensation de plaisir. Mais en arrêtant, vous redécouvrez les plaisirs dont le tabac vous avait privé (forme physique, goût, odorat), et vous vous débarrassez des inconvénients du tabac (odeur persistante, fatigue, mauvaise haleine).

“Fumer me détend”
Le manque de nicotine provoque une sensation de tension, soulagée par la cigarette. Avec le sevrage, c’est la fin de cette alternance de frustration et de soulagement, pour une sérénité durable !

”J’ai peur de grossir”
Les fumeurs pèsent environ 3 kilos de moins que les non-fumeurs. Lors de l’arrêt du tabac, on tend à rejoindre le poids que l’on aurait eu si l’on n’avait jamais fumé. La prise de poids se stabilise en général au bout d’un an.

”J’ai peur d’être irritable”
La nervosité, les moments de tristesse, les difficultés de concentration sont les symptômes du manque et ne durent que 2 à 3 semaines. Les substituts nicotiniques aident à surmonter cette période difficile.

”Je ne me sens pas prêt(e)”
Prenez le temps de mûrir votre décision. Arrêter de fumer n’est pas forcément une épreuve insurmontable. En se préparant sereinement, rien n’est impossible !

”C’est trop tard”
Il n’est jamais trop tard. Le risque de développer une maladie grave s’atténue dès l’arrêt, pour rejoindre progressivement le niveau de risque des non-fumeurs.

”J’ai déjà essayé d’arrêter sans succès”
Plus on multiplie les tentatives, plus on a de chances de réussir pour de bon. Chaque tentative d’arrêt, même infructueuse, vous rapproche du sevrage définitif !

”Je fume des cigarettes légères”
Les cigarettes « light » ne sont pas moins nuisibles. On tire en général de plus grosses bouffées et plus profondément. Le taux de substances toxiques inhalées est équivalent à celui des cigarettes normales.

Pourquoi je décide d’arrêter

On arrête de fumer lorsque les inconvénients du tabac deviennent plus nombreux que les avantages. Voici de quoi faire pencher la balance.

J’arrête :
>Parce que fumer me donne mauvaise haleine
>Parce que mes vêtements et mon logement sentent le tabac froid
>Parce que la cigarette jaunit mes doigts et mes dents
>Parce que ma peau vieillit plus vite
>Parce que je ne sens plus les parfums, ni les saveurs
>Parce que je suis constamment malade (toux, maux de tête, rhino-pharyngites chroniques)
>Parce que j’ai moins d’énergie
>Parce que j’ai moins de souffle et que faire du sport devient difficile
>Parce que cela me coûte cher
>Parce que ma fumée dérange les autres et me met mal à l’aise vis-à-vis d’eux
>Parce que je me sens mal lorsque je suis en manque de nicotine
>Parce que je ne supporte plus d’être dépendant(e)
>Parce que je ne veux plus me sentir coupable envers moi-même
>Parce que mes proches pâtissent de mon tabagisme
>Parce que j’ai peur de la maladie…

Comment franchir le pas ?

Mieux comprendre sa dépendance pour mieux la maîtriser
La dépendance au tabac prend plusieurs formes.

>La dépendance physique
Lorsque vous fumez, la nicotine inhalée stimule certaines cellules sensibles de votre cerveau et provoque une sensation immédiate de plaisir. Une consommation régulière augmente le nombre de ces capteurs nicotiniques. Lorsque le taux de nicotine baisse, ces capteurs réclament leur dose. C’est le manque. Les effets aigus liés à la dépendance physique à la nicotine s'estompent 1 à 2 mois après l'arrêt du tabac.

>La dépendance psychique
Vous avez l’impression d’avoir besoin de la cigarette pour réfléchir, vous relaxer ou tout simplement pour vous sentir bien : c’est en fait le soulagement du manque qui est à l’origine de ces sensations. Il faut compter 6 à 12 mois pour se défaire de ce type de dépendance.

>La dépendance comportementale
Certaines situations déclenchent systématiquement votre envie de fumer. La consommation tient parfois du réflexe conditionné dans des contextes spécifiques : conversation téléphonique, consommation de café, d’alcool, soirée entre amis, moments de tristesse.
Fédération Française de Cardiologie

SOURCES

  • www.fedecardio.fr
Mots-clés :
Tabac