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Traitements

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Les médicaments antidiabétiques

Les médicaments antidiabétiques


Ce sont tous des antidiabétiques pris par voie orale (ADO). Certains antidiabétiques peuvent être utilisés seuls ou en association avec d’autres antidiabétiques. En revanche, certains doivent être associés à d’autres classes. Certains sont associés au sein d’un même comprimé.

3 groupes de médicaments antidiabétiques

· Les médicaments de l’insulinorésistance
Les biguanides n’agissent pas sur la sécrétion d’insuline. Ils favorisent l’utilisation du glucose par le foie (principalement) mais aussi par les muscles et les tissus adipeux (graisses), et diminuent la production de glucose par le foie. Voir le tableau des médicaments de l’insulinorésistance : http://www.afd.asso.fr/diabetique/traitement/medicaments

· Les insulinosécréteurs
Les sulfamides hypoglycémiants agissent en stimulant la sécrétion d’insuline du pancréas.
Les glinides agissent comme les sulfamides hypoglycémiants mais avec une durée d’action plus courte.
Les analogues du GLP-1 ont une structure modifiée pour permettre d’agir plus longtemps en les rendant insensibles à l’action des DPPIV, enzymes qui détruisent naturellement le GLP-1.
Les gliptines sont des inhibiteurs des DPP IV (cf. incrétines) (inhibiteur de la dipeptidyl peptidase IV). Ils augmentent donc l’action du GLP-1 endogène (GLP-1 sécrété par le tube digestif du patient). Voir le tableau des insulinosécréteurs : http://www.afd.asso.fr/diabetique/traitement/medicaments

· Les inhibiteurs des alphaglucosidases
Ils ralentissent la transformation des glucides complexes en glucose et leur passage dans le sang. Voir le tableau des inhibiteurs des alphaglucosidases : http://www.afd.asso.fr/diabetique/traitement/medicaments

Le passage des médicaments à l'insuline


Le diabète étant une maladie évolutive, des injections d’insuline sont nécessaires (après avoir augmenté progressivement les antidiabétiques), lorsque les besoins en insuline ne sont plus couverts par la sécrétion du pancréas. C'est ce qu’on appelle « l’escalade thérapeutique ». Elle est liée à l’évolution dans le temps de la maladie (et pas forcément à une mauvaise adhésion au traitement, comme on le dit trop souvent !).
Le passage à l’insuline ne change pas le diabète de type 2 en diabète de type 1. Quand une personne diabétique de type 2 « passe à l’insuline », on dit en général qu’elle est insulino-requérante ou insulino-nécessitante (son organisme requiert ou nécessite de l’insuline).
Le régulateur de taux de glucose dans le sang est l’insuline. Elle a pour fonction principale d’empêcher la glycémie de monter trop haut.

Définition de l'insuline
L’insuline est une hormone hypoglycémiante, fabriquée par les îlots Langherhans du pancréas. Chez une personne non diabétique, l’insuline est sécrétée en petite quantité 24h/24 (sécrétion basale). La sécrétion basale, c'est la quantité d’insuline couvrant les besoins de base en insuline.

Rôle et fonctionnement de l’insuline
Au moment de la consommation du repas, et en particulier lors de l’ingestion de glucides, la glycémie s’élève, entraînant immédiatement une sécrétion de l’insuline par l'organisme. Le bolus est la quantité d’insuline sécrétée pour couvrir les besoins correspondant à un repas ou à une collation. Ainsi la glycémie peut augmenter légèrement, puis s’abaisser à un taux normal, et le glucose être converti en réserve et en énergie. Ce système ne fonctionne pas correctement chez certaines personnes, elles développent du diabète.
Dans le cas du diabète de type 1, ces personnes doivent s’injecter de l’insuline dès la découverte du diabète.
Pour le diabète de type 2, le besoin en insuline intervient plus tard, après une certaine évolution de la maladie.

Les différentes familles d'insuline "apportée"
Sur le marché français, il existe une trentaine d’insulines commercialisées par trois laboratoires pharmaceutiques : Lilly, Novo Nordisk et Sanofi Aventis. On peut classer les insulines en 4 catégories :
· Les insulines rapides 
· Les analogues lents
· Les insulines retard 
· Les mélanges d’insulines

On distingue les différentes insulines, en fonction de leur durée et rapidité d’action.
L’apport d’insuline se fait soit sous forme d’injections (avec une seringue ou un stylo), soit avec une pompe à insuline, appareil portable (ou plus rarement “implantable”), destiné à administrer l’insuline en continu.
La quasi-totalité des insulines existe sous forme de :
· Stylos injectables ou seringues
· Cartouches
· Flacons

La multiplicité des insulines et des marques permet d’adapter au mieux le traitement en fonction de chaque patient : état clinique, âge, poids, taille, mode vie…
Quel que soit le schéma d’insulinothérapie et le profil du patient, l’objectif demeure le même : maîtriser la glycémie tout au long du cycle biologique, soit 24h avec alternance d'un jour et d'une nuit (nycthémère).
Fédération Française des diabétiques

SOURCES

  • http://www.contrelediabete.fr/
Mots-clés :
Diabète