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Le sport et les pics de pollution
Le sport et les pics de pollution
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16 avril 2015
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Camille, 453 articles (Rédacteur)

Camille

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Le sport et les pics de pollution

Le sport et les pics de pollution

En cette période printanière, les températures montent et les premiers pics de pollution apparaissent dans les grandes agglomérations. Si le vent tend à disperser les polluants, une température élevée les concentres.

Pour les sportifs en quête d’une bonne santé, et qui pratique régulièrement une activité, il est bon de prendre certaines précautions. En effet, le sport pratiqué de manière intense ou soutenue accentue les effets nocifs car l’inhalation des polluants est beaucoup plus importante et profonde.

En extérieur, les principaux gaz polluants (ozone, dioxyde d’azote, dioxyde de soufre…) agressent l’appareil respiratoire. Ils atteignent les muqueuses respiratoires et la périphérie de l’arbre pulmonaire, provoquant une inflammation de la muqueuse bronchique.

Il est préférable d’éviter d’exercer une activité en extérieur lors des horaires des pics de pollution notamment entre 12-14 heures et 21 heures.

Pour les adeptes du sport en salle, en appartements, maisons, bureaux, gymnases, la qualité de l’air est également primordiale. Un système d’aération permet de diminuer considérablement les concentrations polluantes, à condition que l’air extérieur soit correct. Il est donc conseillé de renouveler l’air des pièces en les aérant quotidiennement.

Les personnes sensibles à la pollution atmosphérique tel que les enfants, les personnes âgées, les individus atteints de pathologies respiratoires ou encore les patients présentant des pathologies cardiovasculaires doivent éviter de pratiquer une activité sportive les jours de pics de pollution.

Pour les sportifs réguliers est en revanche conseillé d’exercer une activité très tôt le matin lorsque l’air est de meilleur qualité. En effet, la nuit, les couches d’air à proximité du sol se refroidissent tandis que les couches immédiatement supérieures restent plus chaudes. Ces dernières font barrage à la dispersion des particules toxiques, en formant une sorte de couvercle.

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