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Injections antirides : lesquelles choisir ?
Injections antirides : lesquelles choisir ?
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7 octobre 2010
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R. Bartet, 52 articles (Journaliste )

R. Bartet

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Injections antirides : lesquelles choisir ?

Injections antirides : lesquelles choisir ?

Botox, acide hyaluronique ou polymères…autant de termes compliqués dont nous savons juste qu’ils appartiennent au domaine de l’esthétique. Tous ces produits sont en fait des antirides, pour la plupart injectables. De plus en plus utilisés, ils peuvent pourtant parfois s’avérer dangereux. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) les a classés en trois catégories. Mode d’emploi pour se refaire une beauté en toute sécurité.

600 000 injections annuelles à visée esthétique sont aujourd’hui réalisées en France.
Le secteur se porte bien et le marché des antirides est florissant. On compte, rien qu’en France, 80 produits commercialisés par 25 fabricants.

Rien de mieux pour préserver son capital jeunesse et effacer les quelques cernes, rides, pattes d’oies ou plis d’amertume naissants avec l’âge. Les produits antirides s’injectent directement dans les rides, ou les cicatrices et vont relever les creux de la peau. Le front, mais aussi les joues, les pommettes ou le menton sont les principales zones concernées. Mais quelques règles de prudence s’imposent.
Rendez-vous chez un dermatologue ou un médecin spécialisé dans la chirurgie plastique ou l’esthétique et informez-vous sur le lieu et le professionnel qui vous fera l’injection des produits. Aujourd’hui, près de la moitié des injections d’antirides se font avec le botox ou toxine botulique, l’autre moitié avec des produits de comblement. 
 

Si la plupart de ces produits ne posent pas de problèmes majeurs, l’AFSSAPS a toutefois établi, le 11 mai dernier, une classification selon le risque encouru. La première catégorie des antirides concernent des produits résorbables qui disparaissent naturellement entre 3 à 6 mois. On retrouve parmi eux l’acide hyaluronique et le collagène entre autre. Ils ne sont pas jugés dangereux et les risques de complication sont minimes. Des petites rougeurs ou un hématome peuvent toutefois survenir. La seconde catégorie a trait aux produits dits lentement résorbables et qui s’effacent progressivement entre 6 à 24 mois. Ils concernent différents types d’acides hyaluroniques associés à d’autres substances. Enfin, la dernière catégorie s’applique aux produits non résorbables, dont les polymères.

Réservés aux rides profondes, ils sont peu utilisés. Ces deux dernières catégories d’antirides doivent être évitées selon l’AFSSAPS. Des effets indésirables rares, mais sévères sont en effet apparus chez certaines patientes. Pensez aussi à garder un « carnet esthétique » de tous les produits ou traitements que vous avez utilisés en recensant les éventuels effets secondaires.

SOURCES

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