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La belle saison mérite son nom : être et avoir l’été
La belle saison mérite son nom : être et avoir l'été
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8 août 2008
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La belle saison mérite son nom : être et avoir l’été

La belle saison mérite son nom : être et avoir l'été

RTT, jours fériés, ponts, fêtes carillonnées... rien ne semble pouvoir remplacer les vacances d’été. Pour la grande majorité de ceux qui ont la chance de partir se reposer (65% des Français aujourd’hui), la belle saison est vraiment l’occasion de recharger les accus. Profitons-en le mieux possible.

Il semble que l’on n’attende que cela toute l’année. Ciel bleu (azur), soleil (éclatant), chaleur (pas trop !) forment le triptyque vedette de l’humanité fatiguée. Même si l’on sait bien que tout le monde ne peut pas s’offrir le voyage de rêve sur une ile paradisiaque, le dépaysement est dans la tête de chacun.

L’été, tout semble aller mieux : des journées à rallonge pour prendre tout son temps, une torpeur qui s’impose pour prendre la vie du bon côté, l’impression que l’on peut faire les milliers de folies que l’on n’aurait même pas évoquées deux mois auparavant. Même les salles d’attente des cabinets médicaux semblent changer de visiteurs. Finies les dépressions saisonnières qui frappent l’hiver jusqu’au bout du printemps.

Adieu les rhumes, les grippes et leurs miasmes : les vacances sont une thérapeutique efficace pourvu qu’elles se consomment à doses concentrées matin, midi et soir.

Bouge de là !

Bon, la vie n’est quand même pas un long fleuve tranquille et, s’il suffisait seulement d’attendre que le soleil brille pour être au top de la forme, nous aurions toutes et tous une patience d’ange... Le plus sûr est donc de donner un petit coup de main au destin et de fournir en cette saison d’été, les plus beaux efforts qui soient, ceux qui font plaisir en faisant du bien !
On a voyagé assis toute l’année pour aller d’un point à un autre en économisant des forces au maximum. A partir de maintenant et au moins jusqu’à la rentrée, on bouge.

En ces périodes olympiques, il serait dommage de continuer à confondre sport et activité physique. Marcher, jouer avec les enfants, jardiner ou monter quelques étages sans ascenseur constituent une réponse suffisante la plupart du temps à nos exigences cardiovasculaires ou pondérales. L’essentiel est, en l’occurrence, de trouver le bon rythme. Mieux vaut des séances courtes mais régulières que des séances exténuantes de temps en temps. Et le principe est valable où que l’on soit, sur le bitume au pied de son immeuble ou sur les plages blanches du Pacifique...

Des hauts et des bas

Un peu de marche, d’accord, un peu de natation, très bien... mais attention aux extrêmes ! Les excursions et randonnées en altitude (supérieure à 3 000 mètres) ainsi que la pratique de la plongée sous-marine, doivent ainsi faire
l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ.
Et d’une prudence particulière sur place.

Dors mon p’tit Quinquin

Dort-on mieux en vacances que le reste de l’année ? Réponse, “oui”. Moins de stress, moins de fatigue, moins d’obligations aussi. Mais l’état de villégiature ne suffit pas toujours à récupérer un sommeil cassé par des mois d’insomnies et parfois aussi par les petites pilules contre le mal de vivre.

Pour les abonnés aux nuits blanches, les vacances permettent souvent de retrouver un rythme de vie plus apaisé et de reconstruire ainsi des cycles de sommeil entiers. Pas trop d’alcool, une activité diurne suffisante et des horaires de mise au lit à peu près raisonnables (évitons les noubas tous les soirs, mais ne nous contraignons pas à la méditation transcendantale quotidienne...) permettent généralement de céder plus facilement à l’invitation de Morphée. Les oiseaux de nuit, night clubbers invétérés ou en manque de somnifères, auront quant à eux plus de mal à remettre leur sommeil à l’endroit.

Lorsqu’on a bien - ou mal - dormi, rien de mieux qu’un petit déjeuner. Alors, au risque de répéter une nouvelle fois les mêmes sempiternels conseils : où que vous soyez, ne le négligez pas.
En revanche, reportez-vous page 26 de notre dossier : vous y trouverez les précautions à prendre pour éviter les dégâts collatéraux, à table ou ailleurs.

Assurance tous risques

Si vous partez loin de chez vous, Il est indispensable de souscrire un contrat d’assistance ainsi qu’une assurance avant de vous lancer dans l’aventure.
Les accidents (de la circulation ou non) représentent 30% des causes de rapatriement sanitaire.

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