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Les tests pour connaître le sexe du bébé dès 10 semaines de grossesse : les risques
Les tests pour connaître le sexe du bébé dès 10 semaines de grossesse : les risques
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2 juillet 2009
Auteur de l'article
Valérie Cordonnier, 9 articles (Psychothérapeute - Sexologue)

Valérie Cordonnier

Psychothérapeute - Sexologue
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Les tests pour connaître le sexe du bébé dès 10 semaines de grossesse : les risques

Les tests pour connaître le sexe du bébé dès 10 semaines de grossesse : les risques

Internet surfe désormais à prix modéré sur l’impatience des futurs parents en proposant à la vente un test qui déterminerait à 80% le sexe d’un futur enfant dès la 10eme semaine de grossesse, alors qu’il fallait jusqu’à présent 20 longues semaines !

Les tests pour connaître le sexe du bébé dès 3 mois de grossesse : quels risques ?Ces tests existent depuis quelques années, mais restaient coûteux, longs ou compliqués. Depuis deux ans, un test baptisé « Pink or blue » est commercialisé pour un peu plus de 200 euros pour une réponse qui parvient sous une petite semaine par courrier.
 
La nouveauté avec « Intelligender » est qu’il est vendu à un prix accessible, 35 dollars, soit environ 25 euros, en drugstores et sur Internet. Sa commercialisation, bien qu’autorisée dans 11 pays, est interdite en France. L’Agence de la biomédecine rappelle que « dans le cadre du diagnostic prénatal, c’est-à-dire l’ensemble des examens mis en œuvre pour le dépistage précoce des maladies ou des malformations du fœtus, on ne peut pas chercher à connaître le sexe de l’enfant.
 
La loi de bioéthique du 6 août 2004 définit le DPN en effet comme « les pratiques médicales ayant pour but de détecter in utero chez l’embryon ou le fœtus une affection d’une particulière gravité », notamment d’origine génétique, infectieuse, ou autre.
 
Ce type de dépistage de convenance pose deux problèmes, il empêche tout accompagnement et encadrement professionnel, et pose le problème de la sélection des naissances. Il sera loisible à ceux qui ont une préférence de genre pour leur futur enfant, d’avoir recours à une IVG, qui est autorisée jusqu’12 semaines en France si le sexe de cet enfant de leur convient pas. Même si la population en France n’a pas les mêmes tendances qu’en Chine ou en Inde, certains couples ont une vraie préférence sur le sexe. Face aux dérives, les créateurs d’« Intelligender » ont d’ailleurs renoncé à le commercialiser dans ces deux pays, particulièrement frappés par le phénomène de sélection prénatale.
 
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