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La pilule du lendemain peu utilisée en France
La pilule du lendemain peu utilisée en France
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10 mai 2013 | 1 commentaires
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Jean Lellouche, 21 articles (Rédacteur)

Jean Lellouche

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La pilule du lendemain peu utilisée en France

La pilule du lendemain peu utilisée en France

La Haute Autorité de Santé vient de rendre un rapport qui préconise une information accrue sur ce contraceptif d’urgence.

La pilule du lendemain serait-elle le parent pauvre de la contraception en France ? C’est en tout cas la question que s’est posée la Haute Autorité de Santé en publiant récemment une série de recommandations visant à faire mieux connaître cette méthode contraceptive.

1 grossesse sur 3 n'est pas prévue

En effet, dans l’Hexagone, une grossesse sur trois est non prévue et on compte encore 200 000 avortements par an. Si ce chiffre n’a globalement pas augmenté ces dernières années, il n’est toujours pas en baisse malgré 75% des femmes qui prennent une contraception régulière.

La pilule du lendemain est recommandée en cas de rapport sexuel non-protégé ou lorsqu’un accident de préservatif se produit. Elle est généralement composée d’une hormone artificielle, le lévonorgestrel, qui est utilisé comme progestatif afin de bloquer l’ovulation. Ce type de pilules est en vente libre en pharmacie et leur durée d’action est de 72 heures après le rapport.

La Haute Autorité de Santé souligne ainsi que « la contraception d'urgence désigne une contraception “de rattrapage”, utilisable par les femmes en situation d'urgence dans les trois à cinq jours qui suivent un rapport sexuel non ou mal protégé pour éviter une grossesse non prévue. Elle n'est pas efficace à 100 % et plus sa prise a lieu rapidement après le rapport non protégé, plus son efficacité est grande. Elle n'est pas destinée à être utilisée de façon régulière. Disponible sans ordonnance médicale, elle est délivrée de manière gratuite et anonyme aux mineures en situation d'urgence. »

Nécessité d'une meilleure information

C’est pourquoi la HAS recommande une meilleure communication dans les collèges, lycées et universités, mais également de la part des professionnels de santé.

L’organisme informe enfin que l’utilisation de la pilule du lendemain a doublé au cours de ces dix dernières années, avec 1,3 million de boîtes vendues en 2010. Mais, depuis, ces ventes se sont stabilisées. Cette piqure de rappel de la Haute Autorité peut ainsi se révéler pertinente, surtout en ces temps de polémique autour des pilules de 3e et 4e génération.

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Commentaires
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(IP:xxx.xx4.13.162) le 13 mai 2013 a 12H21
 (Visiteur)

C’est parce qu’en France on se fait péter la rondelle au quotidien.