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La pilule : championne de la contraception
La pilule : championne de la contraception
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3 août 2010 | 1 commentaires
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R. Bartet, 52 articles (Journaliste )

R. Bartet

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La pilule : championne de la contraception

La pilule : championne de la contraception

50 ans tout juste après sa naissance, la pilule reste la méthode contraceptive la plus utilisée puisque près de 6 femmes sur 10 l’utilisent en France aujourd’hui. Une trentaine de pilules sont disponibles en pharmacie et de petites nouvelles font leur apparition. Toutefois, le nombre de grossesses non désirées ne chute pas. C’est ce qu’indique le dernier rapport de l’IGAS remis à la ministre de la Santé.

Près de 60 % des femmes utilisant une méthode contraceptive ont recours à la contraception orale. Le dernier baromètre santé de l’INPES recensait que 78 % des 15-19 ans et 87 % des 20-24 ans utilisent la pilule, loin derrière le stérilet, ainsi que les autres méthodes contraceptives existantes comme le patch ou l’anneau. La France occupe même une première place mondiale en la matière.
Une trentaine de pilules se partagent le marché. A base d’œstrogènes et de progestatifs, elles bloquent l’ovulation en inhibant deux hormones du cycle féminin (La LH et la FSH). La moitié des pilules utilisées et prescrites aujourd’hui sont dites de troisième génération. Plus faiblement dosées en œstrogènes, elles se prennent sans interruption pendant 28 jours. Mais seule une petite poignée d’entre elle sont remboursées par la sécurité sociale.

De nouvelles générations de pilules ont également fait leur apparition. C’est le cas de Qlaira, la dernière née, qui contient de l’œstradiol, une hormone naturelle produite par l’ovaire. Mieux tolérée par les femmes qui l’utilisent, elle engendrerait moins d’effets secondaires, notamment sur le système cardiovasculaire.

Toutefois, le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) intitulé « La prévention des grossesses non désirées : contraception et contraception d’urgence » remis en février dernier à Mme Bachelot souligne aussi que la pilule reste parfois perçue comme une contrainte pour certaines femmes. Les 8 000 comprimés à absorber quotidiennement sur une vie sexuelle active (entre 17 ans en moyenne et la ménopause) entraînent souvent oublis et lassitude, et la « crainte des effets secondaires à long terme d’une imprégnation hormonale » en dissuadent plus d’une d’y mettre fin. Echec contraceptif ou accident, aujourd’hui pourtant, et selon l’IGAS, encore une grossesse sur trois serait non prévue.

SOURCES

  • « La prévention des grossesses non désirées : contraception et contraception d’urgence » - Rapport de l’IGAS : Claire Aubin, Danièle Jourdain Menninger, Laurent Chambaud à La Documentation française-

    Le Figaro du 28 avril 2010 : « La contraception orale se diversifie »

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Mots-clés :
Pilule Contraception
Commentaires
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(IP:xxx.xx6.179.198) le 29 octobre 2013 a 23H30
 (Visiteur)

87% des femmes chimiquement stérilisées, pour être plus disponible sexuellement et sans contraintes pour le partenaire masculin, hmm, sympa merci !

Imaginez : Se retirer ?? Ou attendre la bonne période du mois ?! Demander à Bryan de rester UNE SEMAINE sans sexe ?! C’est un coup à se faire larguer bien plus tôt que prévu, ça... Quand à mettre correctement une capote... ! On y pense même pas.

Le tout pour se retrouver encore avec un bon paquet de grossesses non désirées, et à cause de la demoiselle en plus ! Parce que "Hey, tu m’avais dit que tu prenais la pilule ??! (Voleuse, tricheuse, menteuse !)"

Rappelons aussi l’effet non seulement anti-ovulatoire, mais anti-nidatoire des pilules 3ème et 4ème G. : augmentent l’acidité de l’organisme (pour empêcher l’ovule éventuellement fécondé de s’installer dans le corps) : un effet bien persistant, qui stérilise bien à long terme. (Moh ! les gentil docteur doivent sûrement avoir un cachet miracle à refiler pour faire du corps-poubelle-divertissoire-public-depuis-vingt-ans un doux havre de paix pour enfant)

87% des jeunes femmes... Pauvres filles ! Pauvres garçons qui s’en servent... Pauvres hommes qui les aimeront peut-être plus tard... Pauvres gens avec la honteuse envie de tout autre chose...