Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
L’OMS prend la mesure du scandale PIP
L'OMS prend la mesure du scandale PIP
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
24 janvier 2012
Auteur de l'article
Léa Belleval, 97 articles (Rédacteur)

Léa Belleval

Rédacteur
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
97
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

L’OMS prend la mesure du scandale PIP

L'OMS prend la mesure du scandale PIP

Le scandale des prothèses mammaires mises sur le marché par la société varoise PIP (Poly Implant Prothèse) a revêtu une dimension internationale dès que le scandale a éclaté. Alors qu’une première plainte au pénal a été déposée le 23 janvier dernier en Allemagne dans le cadre des implants, visant à la fois un chirurgien, l’organisme allemand de certification TÜV et le fournisseur de silicone Brenntag, l’affaire devient officiellement planétaire : L’OMS a lancé une alerte mondiale sur ces prothèses en silicone frauduleuses, également commercialisées sous la marque M-Implants. Il est demandé partout aux femmes porteuses de ces produits de consulter un médecin ou un chirurgien lorsqu’une rupture est suspectée.

Le scandale PIP a atteint un nouveau palier. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), inspirée en partie par les recommandations des autorités sanitaires françaises, a en effet décidé de lancer l’alerte. Et elle était plutôt attendue dans la mesure où 27 pays sont concernés par les prothèses défectueuses vendues par la société de Jean-Claude Mas, se situant pour la majorité d’entre eux en Europe et en Amérique latine. L’OMS lance ainsi un appel international recommandant aux femmes porteuses des marques PIP ou M-Implant de consulter un professionnel de santé : « Les femmes concernées qui suspectent une rupture, ressentent des douleurs ou une inflammation, ou désirent des informations diverses sur ces implants ne doivent pas hésiter à s’entretenir avec un médecin ou un chirurgien ». L’organisation onusienne demandent en outre aux professionnels de santé et aux femmes porteuses des prothèses potentiellement défectueuses de suivre les recommandations formulées par les autorités sanitaires de leur pays.
 

Inscrivez-vous à la newsletter !
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté