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Violence Conjugale : « C'est un Engrenage ! »
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28 août 2008 | 2 commentaires
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psytoulouse, 59 articles (Psychothérapeute)

psytoulouse

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Violence Conjugale : « C’est un Engrenage ! »

Violence Conjugale : « C'est un Engrenage ! »

La violence conjugale - physique et/ou psychologique - concerne des femmes, mais aussi des hommes, de tous milieux, de tous âges.

Chaque situation apporte ses difficultés : le qu’en dira-t-on à la campagne, la pression sociale pour les femmes de milieux aisés, les difficultés économiques pour les victimes à la retraite, surtout lorsqu’elles n’ont pas eu d’emploi rémunéré…

Il y a celles qui partent après le premier coup et d’autres qui subissent des années de violences, énumèrent les associations du Gers.

Mais le plus dur reste d’affronter les sentiments complexes qui animent ces femmes, et ces hommes, à commencer par la honte. A cet égard, les groupes de parole permettent aux femmes de découvrir qu’elles ne sont pas seules et de sortir du mécanisme de honte et culpabilité.

« Dans le mécanisme de violence, il y a une forte culpabilité et une difficulté des victimes pour se positionner comme telles », explique Corinne Perpère, qui poursuit : « Quand une femme vit des violences, ce n’est pas facile pour elle de mettre ces mots-là sur ce qu’elle vit. D’où l’importance d’en parler à l’extérieur ». Et l’incompréhension de l’entourage face à une situation vécue depuis longtemps n’aide pas. « Mais c’est un tel engrenage et la violence peut commencer de façon insidieuse », explique la directrice du CIDFF, « ce serait si facile si l’homme n’était que mauvais ».

« Ce qui est compliqué c’est de prendre la décision de partir et de s’y tenir. Et je n’en ai pas vu une qui ne soit pas resollicitée par le mari », explique Martine Coulet, directrice de Regar, « parfois le milieu familial, même en voulant bien faire, rend les choses encore plus dures en disant il a besoin de toi, il va changer. Alors qu’en matière de violences faites aux femmes, il n’y aura pas de réparation, il ne changera jamais ».

Et pour aller plus loin dans les faits, cliquez ici !
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Frédéric Duval-Levesque ; Santé & Psychothérapie
Mots-clés :
Femmes Homme
Commentaires
3 votes
par Serge (IP:xxx.xx4.16.131) le 25 octobre 2008 a 21H18
Serge (Visiteur)

Et pourtant, j’ai changé...

Oui il/elle doit partir, oui il/elle ne doit pas subir aussi longtemps cette violence sans en parler et chercher de l’aide. Oui la personne violente doit aussi se faire aider.

Par contre votre conclusion est pourrie...

0 vote
(IP:xxx.xx8.42.242) le 9 mars 2010 a 17H44
 (Visiteur)

Vous voulez démontrer un problème évident qui existe depuis la nuit des temps, dont personne n’a la solution et en tous cas pas vous. Vous en êtes loin, même très loin, vous êtes irresponsable et feriez mieux de vous abstenir si c’est pour terminer sur une conclusion aussi simpliste que la vôtre, depuis quand tout est blanc et tout est noir ?

Est-ce que votre petit cerveau n’a pas été affleuré un tant soit peu en essayant d’imaginer quelle réaction votre conclusion de "Néanderthalien" pourrait provoquer dans un couple fragile, par exemple, qui est en pleine recherche d’équilibre ?

Vous faites certainement parti des profiteurs de problème pour vous faire de la pub, du fric et vous pourriez être assimilé à un meneur de secte selon vos arguments.

Trop nul, vaut pas la peine de s’étendre, du crétinisme inconditionnel, irais pas me faire soigner par vous, autant me flinguer de suite....

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