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Violence Conjugale : « C’est un Engrenage ! »
Violence Conjugale : « C'est un Engrenage ! »
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28 août 2008 | 3 commentaires
Auteur de l'article
Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute, 156 articles (Psychopraticien certifié)

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute

Psychopraticien certifié
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Violence Conjugale : « C’est un Engrenage ! »

Violence Conjugale : « C'est un Engrenage ! »

La violence conjugale - physique et/ou psychologique - concerne des femmes, mais aussi des hommes, de tous milieux, de tous âges.

Chaque situation apporte ses difficultés : le qu’en dira-t-on à la campagne, la pression sociale pour les femmes de milieux aisés, les difficultés économiques pour les victimes à la retraite, surtout lorsqu’elles n’ont pas eu d’emploi rémunéré…

Il y a celles qui partent après le premier coup et d’autres qui subissent des années de violences, énumèrent les associations du Gers.

Mais le plus dur reste d’affronter les sentiments complexes qui animent ces femmes, et ces hommes, à commencer par la honte. A cet égard, les groupes de parole permettent aux femmes de découvrir qu’elles ne sont pas seules et de sortir du mécanisme de honte et culpabilité.

« Dans le mécanisme de violence, il y a une forte culpabilité et une difficulté des victimes pour se positionner comme telles », explique Corinne Perpère, qui poursuit : « Quand une femme vit des violences, ce n’est pas facile pour elle de mettre ces mots-là sur ce qu’elle vit. D’où l’importance d’en parler à l’extérieur ». Et l’incompréhension de l’entourage face à une situation vécue depuis longtemps n’aide pas. « Mais c’est un tel engrenage et la violence peut commencer de façon insidieuse », explique la directrice du CIDFF, « ce serait si facile si l’homme n’était que mauvais ».

« Ce qui est compliqué c’est de prendre la décision de partir et de s’y tenir. Et je n’en ai pas vu une qui ne soit pas resollicitée par le mari », explique Martine Coulet, directrice de Regar, « parfois le milieu familial, même en voulant bien faire, rend les choses encore plus dures en disant il a besoin de toi, il va changer. Alors qu’en matière de violences faites aux femmes, il n’y aura pas de réparation, il ne changera jamais ».

Et pour aller plus loin dans les faits, cliquez ici !

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute. Mon blog: PSYCHOTHERAPIE - SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - COACHING (à Toulouse)
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Mots-clés :
Femmes Homme
Commentaires
3 votes
par Serge (IP:xxx.xx4.16.131) le 25 octobre 2008 a 21H18
Serge (Visiteur)

Et pourtant, j’ai changé...

Oui il/elle doit partir, oui il/elle ne doit pas subir aussi longtemps cette violence sans en parler et chercher de l’aide. Oui la personne violente doit aussi se faire aider.

Par contre votre conclusion est pourrie...

0 vote
(IP:xxx.xx8.42.242) le 9 mars 2010 a 17H44
 (Visiteur)

Vous voulez démontrer un problème évident qui existe depuis la nuit des temps, dont personne n’a la solution et en tous cas pas vous. Vous en êtes loin, même très loin, vous êtes irresponsable et feriez mieux de vous abstenir si c’est pour terminer sur une conclusion aussi simpliste que la vôtre, depuis quand tout est blanc et tout est noir ?

Est-ce que votre petit cerveau n’a pas été affleuré un tant soit peu en essayant d’imaginer quelle réaction votre conclusion de "Néanderthalien" pourrait provoquer dans un couple fragile, par exemple, qui est en pleine recherche d’équilibre ?

Vous faites certainement parti des profiteurs de problème pour vous faire de la pub, du fric et vous pourriez être assimilé à un meneur de secte selon vos arguments.

Trop nul, vaut pas la peine de s’étendre, du crétinisme inconditionnel, irais pas me faire soigner par vous, autant me flinguer de suite....

0 vote
(IP:xxx.xx9.66.203) le 2 novembre 2010 a 22H47
 (Visiteur)

25 % des victimes et auteurs étaient sans profession.... cela veut donc dire que 75 % avaient une profession.... à méditer !

Sur le graphique associé à l’article, il apparait que la mort est associée à la violence conjugale. Cela voudrait-il laisser croire que : 1) l’issue de la violence conjugale est la mort ? 2) Le fait qu’une femme meurt tous les 4 jours et un homme tous les 16 jours, indiquent que les hommes sont plus violent que les femmes ?

Par ailleurs, la violence n’est-elle pas plus facile à observer quand il y a des traces physiques ? Est-il possible de constater une violence purement psychologique ? les femmes sont elles moins violentes que les hommes psychologiquement parlant ? Est-il aussi facile pour un homme que pour une femme de se plaindre au commissariat du quartier de violences psychologiques ? est-ce qu’un(e) gardien(ne) de la paix qui recoit la plainte ou la main courante est aussi formé pour enregistrer une plainte de violence psychologique aussi bien qu’une détérioration de véhicule ou un délit de fuite après accident automobile ?

L’administration Canadienne a fait un sondage dans la rue où les femmes et les hommes interrogés sont allés jusqu’à assurer qu’à leur avis 75 % des hommes (j’ai bien écrit 75% !!!!!) seraient violents envers leur épouse. L’étude officielle a démontré que c’est un 1% d’hommes violent et dans 50 % des cas, il n’y avait pas de traces de coups.

La violence conjugale est un problème immense mais c’est un problème dans un problème plus important. La violence ne vient pas de nul part.... la victime qui a des blessures physiques n’est pas toujours la seule et surtout la vraie victime ou alors c’est une victime une fois quand l’autre a été victime depuis des mois voire des années....

L’agressivité se gère, elle ne disparaît jamais chez l’individu, elle se doit d’être reconnue. On doit aussi arrêter de nier la violence des femmes et nier la souffrance des hommes.