Santé et téléphone portable : bonne nouvelle pour les adolescents

Santé et téléphone portable : bonne nouvelle pour les adolescents |
En mai dernier, l’agence de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait statué que l’utilisation du téléphone portable serait « peut-être » cancérigène pour l’homme. Rebondissement dans l’affaire : Une étude menée par l’Institut de santé publique et tropicale suisse (TPH), et publiée cette semaine dans le Journal of the National Cancer Institute, soutient qu’il n’y a pas de lien direct entre l’utilisation répétée d’un téléphone cellulaire et le développement d’un cancer. Les chercheurs se veulent ainsi rassurants à l’adresse des jeunes, tout en les invitant à faire un usage modéré de cet accessoire.
On évoque depuis de nombreuses années les dangers du téléphone portable, accusé notamment de provoquer des tumeurs cérébrales. Le débat vient cette semaine de prendre un nouveau virage : Le Journal of the National Cancer Institute (JNCI) affirme que les enfants et adolescents faisant un usage régulier de leur téléphone portable ne courent pas plus de risque que les autres de développer un cancer au niveau du cerveau. Et pour être aussi catégorique, la publication se fonde sur une étude, menée de 2004 à 2008 par l’équipe du docteur Martin Röösli et Denis Aydin, du TPH, auprès de 1000 enfants et adolescents résidant en Suisse, en Suède, au Danemark et en Norvège.
Les travaux, qui ont été réalisés dans le cadre d’une étude-témoin auprès de jeunes patients ayant une tumeur au cerveau et d’autres, n’ont pas établi de relation statistique significative mettant en lumière l’usage du téléphone portable comme cause de cancer. Selon les résultats, rapportés par Le Point, « Au total, 75,3 % des cas et 72,1 % des contrôles ont dit avoir téléphoné avec un mobile plus de 20 fois avant le diagnostic de cancer, et 55 % des cas contre 51 % des contrôles ont fait état d'un usage régulier de portable ».
Et le fait de tenir le téléphone d’un seul côté de la tête n’aurait, là non plus, pas d’incidence négative sur la santé, bien que les radiations se concentrent précisément à l’endroit ou se trouve le plus souvent l’appareil. Il s’agit toutefois de rester prudent. Selon le TPH, en effet, « la probabilité pour qu’il y ait une influence, même minime, du portable dans l’augmentation des risques n’est pas écartée. Et il demeure nécessaire de procéder à de futures études sur la question ».
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D’un coté on interdit et décèle des dangers réels sur les êtres vivants que nous sommes et de l’autre on minimise les effets néfastes du téléphone portable. Qui paient vraiment ces études ? Qui à intérêt à ce qu’on minimise les effets néfastes du cellulaire pour l’homme ? qui veut contredire la récente enquête des scientifiques du CICR réunis il y a 2 mois à Lyon et venant du monde entier pour développer des recherches sérieuses sur le sujet. Les intérêts économiques sont plus importants que la santé des enfants pour les industriels qui veulent vendre leur appareils. (Même s’ils culpabilisent tt de même un peu en affichant le DAS de leurs appareils) Edifiant.

Oui, leur cancer n’apparaît qu’à la majorité révolue. On protège donc correctement l’enfance, ouf !
Un enfant qui a un cancer au cerveau, ça semble tout à fait normal d’ailleurs, c’est dans la nature des choses, n’est-ce pas. Bientôt on va classer les leucémies et les cancers du cerveau dans les maladies infantiles. Il a quel âge le tien ? Il l’a déjà fait son neurinôme accoustique ? -Ah non il a eu un kyste et une sinusite, quelques acouphènes, mais pour le neurinôme il faudra attendre que les dents aient fini de pousser. C’est les dents de sagesse qui gênent, toujours.
Heureusement, heureusement, le cancer n’est pas la seule maladie qu’on a la chance de développer grâce à l’omniprésent brouillard funeste dans lequel on baigne. L’allergie aux ondes (Electrohypersensibilité) est en soi rien de moins qu’absolument fascinante, surtout pour l’ingénieur que je suis.
La nocivité se calcule ainsi = Tension (V/m) x fréquence porteuse (Hz) x (1+trafic de données (Mbits))Le corps humain communique à 4V/m (120µV/30µm dans une cellule), votre portable 2G cherche son antenne à 70V/m, et passe ses appels à 6V/m. Autant parler de roulette russe, avec une balle dans chaque loge.
Quand à la 3G... Lol.
Défendez-vous ! www.robindestoits.org





