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Puériculture – comment bien faire grandir bébé ?
Puériculture – comment bien faire grandir bébé ?
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3 décembre 2015
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Pleine santé naturelle, 21 articles (Rédacteur)

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Puériculture – comment bien faire grandir bébé ?

Puériculture – comment bien faire grandir bébé ?

La naissance d’un enfant : sûrement un des moments les plus forts et de joie de l’existence. Seulement voilà, il va falloir procurer à ce petit être les meilleures conditions possibles pour sa croissance et son épanouissement, à commencer par la nourriture.

 

En effet, dans un tout premier temps, l’enfant doit être nourri. Il va de soi que le lait maternel constitue pour lui l’aliment idéal. Dès les premières heures de sa naissance, la mère devra offrir le sein à l’enfant. Il y trouvera du colostrum, un liquide jaunâtre et opaque qui lui permettra de préparer son tube digestif à recevoir éventuellement le lait maternel. Le colostrum aide aussi à tonifier le système immunitaire chez l’enfant. Ceci contribue à prévenir les infections chez le nouveau-né.

 

La qualité du lait maternel

Le lait maternel sera particulièrement bien adapté à l’enfant si la mère a su se désintoxiquer un maximum avant sa grossesse et si elle s’est abstenue de toute forme d’intoxication par la suite. Malheureusement, c’est loin d’être toujours le cas. On rencontre par conséquent beaucoup de mères qui ne sont pas en mesure de produire un lait de bonne qualité.

Il faut savoir que la glande mammaire peut agir comme un émonctoire chez la femme intoxiquée. On peut trouver dans le lait maternel toute une série de substances étrangères que l’organisme tente d’éliminer. Pour l’organisme de la mère intoxiquée, la production du lait devient une occasion d’éliminer ses déchets.

Il peut sembler curieux de constater qu’un tel phénomène puisse se produire. Après tout, ce lait n’est-il pas destiné à nourrir un enfant ? Oui, mais l’organisme de la mère n’est pas en mesure de diriger ses déchets uniquement vers les émonctoires habituels. Toute substance capable de quitter le corps est orientée vers l’ensemble des émonctoires. Il semble bien que l’organisme de la mère assure d’abord et avant tout ses propres besoins. Il profitera donc de la sécrétion du lait, par la glande mammaire, pour éliminer en partie ses déchets.

Parmi les substances qu’on peut trouver dans le lait maternel chez les femmes intoxiquées, mentionnons l’acide acétylsalicylique (aspirine), l’alcool, les antalgiques, les antibiotiques, les antihistaminiques, la caféine, la cortisone, le DDT, les hormones thyroïdiennes, les laxatifs, les métaux lourds (arsenic, mercure, plomb, etc), les salicylates et les tranquillisants (liste non exhaustive).

Cette liste de produits pouvant se retrouver dans le lait est tirée d’un ouvrage des plus officiels portant sur la nutrition. Et cette liste est loin d’être complète. En fait, on peut dire que toutes les substances toxiques qui peuvent s’introduire dans le corps d’une femme qui allaite, peuvent se retrouver dans son lait.

Le bébé qui boit un tel lait risque de connaître des difficultés. Il risque notamment de faire des coliques, ce qui indique qu’il accepte mal le lait maternel. Dans certains cas sérieux, la mère doit cesser d’allaiter puisque son lait nuit à l’enfant. Mais ce problème ne se rencontre jamais chez une femme en bonne santé.

On voit ici l’importance pour la femme d’être bien désintoxiquée lors de la grossesse et lors de l’allaitement. Il est donc justifié d’insister sur la désintoxication qui doit se faire avant la grossesse. Mettre un enfant au monde implique de sérieuses responsabilités.

 

Les conditions qui nuisent à l’allaitement

Pour qu’une femme puisse produire un lait de bonne qualité, il faut aussi qu’elle jouisse d’une certaine sérénité. Si la femme qui allaite est stressée, tendue ou perturbée, son lait risque d’être moins bon.
L’alimentation de la femme qui allaite doit être particulièrement saine. Elle doit inclure de bonnes quantités de fruits et de légumes. Elle ne doit pas contenir de boissons alcoolisées. Elle doit également éviter la caféine. Il va de soi que les médicaments de synthèse sont à éviter dans toute la mesure du possible. Il n’est évidemment pas question qu’elle fume ou qu’elle consomme des drogues dites récréatives.
Si la femme qui allaite produit suffisamment de lait, il peut être très utile de tirer ce lait, manuellement ou à l’aide d’un tire-lait, et de le congeler. Si jamais la femme connaît temporairement certains petits problèmes de santé (fatigue, diarrhée, perturbation psychologique, etc.), elle pourra alors faire appel à ce lait.

 

Les jus et les purées

L’allaitement maternel devrait être le principal aliment du nourrisson. L’enfant peut y trouver tout ce dont il a besoin pendant un certain temps. Néanmoins, il est sage, vers l’âge de trois ou quatre mois, d’ajouter d’autres aliments au lait maternel.

Les gens pensent souvent alors à donner des céréales à l’enfant. C’est une mauvaise façon de procéder. Les céréales sont trop difficiles à digérer. Il faut commencer par des aliments plus simples. Les jus représentent l’idéal. On choisira des jus dont le pH n’est pas trop acide. Les jus de poire et les jus de banane, par exemple, conviennent bien au départ. Certaines personnes s’étonnent qu’on puisse obtenir du jus d’une banane. Lorsque celle-ci est introduite dans un extracteur à jus, on obtient un jus relativement épais qu’un enfant peut boire au biberon, pour autant qu’on y ait agrandi un peu le trou.

Le jus de légumes conviennent également très bien. Le jus de carotte est idéal, mais d’autres jus de légumes peuvent s’utiliser avantageusement.

Une fois que l’enfant accepte bien les jus, on peut passer aux purées. Celles-ci seront faites de fruits ou de légumes. Certains légumes cuits pourront alors être introduits à l’alimentation de l’enfant. Il sera sage alors de rendre ces purées assez liquides en y introduisant un peu de jus. Les pommes de terre sucrées, auxquelles on ajoute un peu de jus de carotte, conviennent très bien.

En fait, la variété de fruits et de légumes qu’on peut donner à un enfant est suffisamment grande pour répondre parfaitement à ses besoins.

 

Les céréales et autres aliments

Ce n’est qu’après avoir donné à l’enfant des jus et des purées durant un bon bout de temps, qu’on pourra penser à introduire des céréales dans son alimentation. Ces dernières n’ont pas à être données avant l’âge d’un an.
Beaucoup de parents ont particulièrement hâte de pouvoir introduire les viandes dans l’alimentation de l’enfant. Pourtant, rien ne presse pour passer à une telle alimentation. En fait, si l’enfant pouvait continuer d’être végétarien, il ne s’en trouverait que mieux. Il ne faut jamais oublier que l’être humain est fondamentalement végétarien. C’est le type d’alimentation qui lui convient le mieux.
Mais s’il faut faire absolument de cet enfant un carnivore, il sera préférable de lui donner une alimentation carnée le plus tard possible. Il ne faut pas oublier que ce type d’alimentation laisse beaucoup de déchets dans l’organisme. L’enfant ne peut pas tirer de très grands profits d’une alimentation aussi peu hypotoxique.

 

Les supplément alimentaires

Il peut être utile de donner à l’enfant certains suppléments alimentaires. Ceux-ci pourront être mélangés à ses aliments. On pourrait, par exemple, donner un peu de levure cultivée à l’enfant. On peut lui donner un peu de chlorophylle. On peut aussi lui donner de l’huile de germe de blé ou de l’huile de lin. On peut aussi lui donner d’autres suppléments en fonction de ses besoins.
Au début, il faudra lui donner ces suppléments en petite quantité, afin d’habituer son organisme à les utiliser correctement.

 

Ne pas oublier l’eau pure

Lorsque la température est élevée, l’enfant peut avoir soif. Évidemment, il n’est pas en mesure de laisser entendre s’il a faim ou soif. Lorsque l’heure du précédent repas est rapprochée par rapport aux revendications de l’enfant, il faut d’abord essayer de lui donner un peu d’eau dans un biberon. S’il a soif, il boira. S’il a faim, il refusera l’eau et il faudra alors lui donner un aliment.
La seule eau qui convient à l’enfant est celle qui est pure. L’eau du robinet est à éviter systématiquement.

 

 

S’assurer que l’enfant puisse bouger librement

Dès sa naissance, l’enfant a besoin de bouger. Ses vêtements ne doivent pas limiter ses mouvements. Souvent les enfants sont emmitouflés au point où ils peuvent à peine bouger.
L’enfant a besoin de s’activer musculairement. Ceci lui permet d’explorer son environnement et de prendre conscience de ses différents segments corporels. Ceci est absolument nécessaire à son développement.
Certaines personnes ont l’impression qu’il faut limiter les mouvements d’un enfant. Agir ainsi n’est pas du tout souhaitable.

 

Le besoin d’ensoleillement

Lorsque la température le permet, l’enfant doit être exposé au soleil. Il faut évidemment procéder progressivement. Au début, toujours s’il fait relativement chaud, on le placera à l’ombre pour habituer sa peau à la lumière. Cette période d’adaptation pourra durer quatre ou cinq jours.
Par la suite, on pourra exposer l’enfant au soleil du matin et à celui de la fin de l’après-midi. Le temps d’exposition sera très court au départ, il ne dépassera pas trois ou quatre minutes. Il faudra s’assurer de le déplacer régulièrement pour que toutes les parties de son corps puissent être exposées au soleil. On devra aussi s’assurer qu’il ne regarde pas le soleil.
Idéalement, l’exposition se fera alors qu’il est complètement nu. L’ensoleillement permettra à l’enfant de produire de la vitamine D. Cette vitamine jouera un rôle déterminant dans son développement osseux et sa musculaire.
Il n’est jamais trop tôt pour offrir à l’enfant la possibilité de prendre du soleil. On peut commercer cette pratique quelques jours seulement après la naissance de l’enfant.

 

L’importance du sommeil

Les jeunes enfants ont besoin de beaucoup de sommeil. Ils ont besoin aussi que celui-ci puisse se produire dans le calme. On leur évitera donc les atmosphères tapageuses et bruyantes.
Il arrive souvent que les parents oublient que la chambre dans laquelle se trouve l’enfant n’est pas très bien insonorisée. L’enfant qui dort ne doit pas être soumis au bruit. Son sommeil peut être négativement influencé par le bruit. Dans ces circonstances, son sommeil ne sera donc pas aussi réparateur qu’il pourrait l’être.

 

La qualité de l’air respiré

Il arrive encore beaucoup trop souvent qu’un des parents ou les deux fument à la maison. Pour les jeunes enfants qui s’y trouvent, cette situation est dévastatrice. Ces enfants deviennent du même coup des fumeurs passifs. Ils sont forcés de respirer la fumée de leurs parents, et ils en subissent de sérieux méfaits.
Si les parents ou l’un des parents fument, il faut absolument qu’ils le fassent à l’extérieur de leur domicile. Il est inacceptable qu’ils imposent à leurs enfants leur tabagisme.
En outre, l’air de nos intérieurs étant vraisemblablement plus pollué que celui de la rue d’une grande ville, il est nécessaire de veiller à une bonne ventilation des différentes pièces du lieu d’habitation. Ouvrez les fenêtres tous les jours, y compris en hiver mais pas n’importe quand non plus : évitez, si vous vivez en ville, les périodes de rush du matin et du soir.

 

L’enfant a besoin d’un milieu de vie sain

Les parents qui appliquent des règles de vie saine, ont beaucoup plus de chances de bien se comporter dans le domaine de la puériculture. Puisqu’ils font des efforts dans le but d’améliorer la qualité de leur vie, les chances sont grandes pour qu’ils puissent fournir à leurs enfants des conditions de vie acceptables.
Si les enfants se trouvaient constamment dans de telles conditions, il est certain qu’ils seraient beaucoup moins malades.

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