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Protéger les enfants d’une sexualisation précoce
Protéger les enfants d'une sexualisation précoce
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10 août 2011 | 2 commentaires
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brunetisa, 73 articles (Auteur Web)

brunetisa

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Protéger les enfants d’une sexualisation précoce

Protéger les enfants d'une sexualisation précoce

Vous avez certainement remarqué, comme moi, que les jeunes sont confrontés au sexe, parlent de sexe ou pratiquent le sexe de manière de plus en plus précoce.

Les médias, internet, la télé, les grandes enseignes ont bien flairé le créneau et les incitent à devenir sexués de plus en plus jeunes.
 
Partout, le sexe est mis en avant : dans les films, dans les séries, dans les chansons, sur les forums, sur les sites, dans les magazines, etc. Le sexe y est valorisé. Tous ces médias, au sens large du terme, semblent dire aux pré-adolescents : « Si tu n’es pas « sexe », si tu n’as pas encore couché à 13 ans, tu es nul ».
 
A force de répéter ce genre de discours, les pré-adolescents finissent par succomber. Et, ceux qui n’ont pas de copains ou copines, qui ne parlent pas de sexe à longueur de temps, se sentent dévalorisés, se détestent et finissent par perdre confiance en eux. Ils croient tellement que le comportement normal est la sexualisation à outrance qu’ils sont mal dans leur peau quand ils ne pensent pas encore au sexe.
 
La sexualisation précoce est surtout visible chez les très jeunes filles. Il suffit de voir les vêtements qui leur sont proposés dans les magasins pour se rendre compte que les grandes enseignes veulent les transformer en petites femmes sexy.
 
Ces jeunes filles sortent très tôt de l’enfance, trop tôt certainement. Elles n’ont pas le temps de se construire. Elles se lancent à corps perdu dans la recherche d’un copain, dans la pratique d’activités sexuelles débridées et outrancières.
 
Mais qui doit-on blâmer ?
 
Les médias ?
Oui, certainement. L’accès au sexe sous toutes ses formes est possible par tous trop facilement.
 
Les pré-adolescents ?
Un peu tout de même parce qu’ils font preuve, comme souvent, de faiblesse de caractère en se laissant entraîner dans la sexualisation précoce pour faire comme tout le monde… C’est difficile, dans la cours des écoles ou des collèges (je vous parle pas des lycées), de ne pas se fondre dans la masse et de refuser la sexualisation précoce. Ces enfants rebelles sont raillés, rejetés, dénigrés et sont les souffre-douleurs de leurs camarades qui, parfois, leur infligent des gestes obscènes parce qu’ils ne sont pas comme eux.
 
Mais, je pense qu’il reste encore des personnes à blâmer en premier lieu : les parents.
Ces derniers ne sont-ils pas fautifs en laissant faire ?
Si je ne m’abuse, ce sont eux qui sont chargés de faire l’éducation de leurs enfants. S’ils mettaient le « holà », s’ils expliquaient à leurs enfants que le sexe ne se pratique pas trop tôt, s’ils ne donnaient pas le mauvais exemple, j’imagine que la sexualisation précoce ne ferait pas autant de ravage.
 
Il faudra certainement des drames comme celui dans lequel une collégienne de 13 ans a été massacrée à cause d’une rivalité amoureuse, pour que les gens s’en émeuvent et se mobilisent pour faire changer les mentalités.
Brunet Isabelle http://www.katisa-editions.com Ebooks et articles gratuits sur le développement personnel, le business et la santé au naturel
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Commentaires
0 vote
par Ronfladonf (IP:xxx.xx0.172.213) le 11 août 2011 a 13H20
Ronfladonf (Visiteur)

J’ai dû relire cet article 3 fois pour comprendre le vrai but et ne pas prendre l’auteur pour "un vieux réac".

Il y ’a bien 3/4 de l’article, au début, qui ressemblent au discours de ma grand-mère : "Il ne faut pas coucher trop tot ! point final !" Pourquoi ? quel intérêt ? Pourquoi interdire le plaisir à ceux qui en ont envie ? (J’ai commencé à être actif à 13 ans et je me considère encore comme quelqu’un d’équilibré...)

Il aurait fallu insister sur la construction psychique des enfants et ados pour être crédible...

Il reste une question à laquelle je ne trouve pas de réponse : Pourquoi seulement les filles ont besoin de sortir tard de l’enfance pour se construire alors que c’est bien les garçons (parfois très jeunes) qui, pas tout à fait stables sur ce plan, violent leurs camarades et plus tard n’ont plus aucun respect pour la femme ?

1 vote
(IP:xxx.xx8.112.70) le 26 août 2011 a 14H00
 (Visiteur)

exacte.

1) c’est d’ailleurs pour une question d’apprentissage mimétique qui est fortement responsable de ça. les enfants apprennent de leur parents en les imitant.

la question réside plutôt dans l’incapacité des adultes à comprendre qu’il ne s’agit non pas de lascivité, mais d’un jeu de mime.

2) les enfants ont une érotique depuis leur naissance, les pré-adolescent on une sexualité onaniste. que des enfants (pré-ado) est l’envie de se toucher (ce qui n’est pas sale) et d’apprendre par la pratique entre eux, n’est justement dans le développement intellectuel un problème.

Par contre la honte, la culpabilité inculquer dès la petite enfance, a ne pas être nu, a ne pas se toucher, encore moins a toucher les autres, génère une culpabilité (puisque l’enfant ne comprend pas pourquoi) une honte (l’enfant ressent la honte de ses parents), il se voit donc réprimer une action naturelle de son désire et de son plaisir, nait donc une frustration.

culpabilité honteuse frustrante, la genèse des névroses. culpabilité > honte > frustration > tabou > obsession > névrose.

3) cela ne justifie en rien la pédophilie. les adultes n’ont pas a abuser des enfants. les enfants peuvent potentiellement s’abuser entre eux et générer des traumas tout aussi fatale : honte de soi-même > haine de soi-même. sentiment d’abus > ressentiment > haine d’autrui.

c’est donc une question d’éducation globale intégrant la sexualité (existante, présente, mais réprimé socialement) et l’érotique des enfants qu’il faut entreprendre. leur apprendre comment ça marche mais surtout ne pas intervenir. (et non ça ne légitime pas la partouze en salle de cours)