Protéger les enfants d’une sexualisation précoce

Vous avez certainement remarqué, comme moi, que les jeunes sont confrontés au sexe, parlent de sexe ou pratiquent le sexe de manière de plus en plus précoce.
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J’ai dû relire cet article 3 fois pour comprendre le vrai but et ne pas prendre l’auteur pour "un vieux réac".
Il y ’a bien 3/4 de l’article, au début, qui ressemblent au discours de ma grand-mère : "Il ne faut pas coucher trop tot ! point final !" Pourquoi ? quel intérêt ? Pourquoi interdire le plaisir à ceux qui en ont envie ? (J’ai commencé à être actif à 13 ans et je me considère encore comme quelqu’un d’équilibré...)
Il aurait fallu insister sur la construction psychique des enfants et ados pour être crédible...
Il reste une question à laquelle je ne trouve pas de réponse : Pourquoi seulement les filles ont besoin de sortir tard de l’enfance pour se construire alors que c’est bien les garçons (parfois très jeunes) qui, pas tout à fait stables sur ce plan, violent leurs camarades et plus tard n’ont plus aucun respect pour la femme ?

exacte.
1) c’est d’ailleurs pour une question d’apprentissage mimétique qui est fortement responsable de ça. les enfants apprennent de leur parents en les imitant.
la question réside plutôt dans l’incapacité des adultes à comprendre qu’il ne s’agit non pas de lascivité, mais d’un jeu de mime.
2) les enfants ont une érotique depuis leur naissance, les pré-adolescent on une sexualité onaniste. que des enfants (pré-ado) est l’envie de se toucher (ce qui n’est pas sale) et d’apprendre par la pratique entre eux, n’est justement dans le développement intellectuel un problème.
Par contre la honte, la culpabilité inculquer dès la petite enfance, a ne pas être nu, a ne pas se toucher, encore moins a toucher les autres, génère une culpabilité (puisque l’enfant ne comprend pas pourquoi) une honte (l’enfant ressent la honte de ses parents), il se voit donc réprimer une action naturelle de son désire et de son plaisir, nait donc une frustration.
culpabilité honteuse frustrante, la genèse des névroses. culpabilité > honte > frustration > tabou > obsession > névrose.
3) cela ne justifie en rien la pédophilie. les adultes n’ont pas a abuser des enfants. les enfants peuvent potentiellement s’abuser entre eux et générer des traumas tout aussi fatale : honte de soi-même > haine de soi-même. sentiment d’abus > ressentiment > haine d’autrui.
c’est donc une question d’éducation globale intégrant la sexualité (existante, présente, mais réprimé socialement) et l’érotique des enfants qu’il faut entreprendre. leur apprendre comment ça marche mais surtout ne pas intervenir. (et non ça ne légitime pas la partouze en salle de cours)







