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Le niveau d’études des parents influence la qualité nutritionnelle des enfants
Le niveau d'études des parents influence la qualité nutritionnelle des enfants
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12 février 2013
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Camille, 453 articles (Rédacteur)

Camille

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Le niveau d’études des parents influence la qualité nutritionnelle des enfants

Le niveau d'études des parents influence la qualité nutritionnelle des enfants

Selon une récente expertise de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), les enfants et adolescents de parents évoluant en milieux défavorisés ont une qualité nutritionnelle plus faible et une alimentation moins diversifiée.

Leurs habitudes alimentaires sont pauvres en fruits et légumes et leurs boissons trop sucrées. Néanmoins, les produits laitiers et le poisson semblent être consommés dans les mêmes proportions quelque-soit leur niveau socio-économique. Seul le type de produit change. Par exemple, les enfants consommeront plus de lait et moins de yaourt dans les milieux défavorisés. Par ailleurs, les enfants et adolescent de milieux favorisés consomment trop de produits sucrés comme les confiseries et les gâteaux.

Néanmoins ces résultats sont à manipuler avec précaution, car les enfants issues de milieux favorisés ne sont que 40% à avoir une bonne qualité nutritionnelle contre 25% pour les enfants défavorisés.

Il apparaît que le niveau d’études des parents serait le critère déterminant de la qualité de l’alimentation. En effet, « à revenu équivalent, la qualité nutritionnelle augmente avec le niveau d’études des parents ».

Ce défaut de qualité nutritionnelle impacte le poids des enfants, ce qui occasionne d’avantage de surcharge pondérale chez les enfants et adolescents de milieux défavorisés. Toutefois, ils n’ont pas de carence en apport énergétique.

Ainsi, l’agence souligne « l’intérêt d’amplifier les politiques visant à réduire les apports en glucides simples ajoutés dans l’alimentation, notamment ceux liés aux boissons sucrées » et rappelle que les activités physiques et la lutte contre la sédentarité permettent de limiter les risques de surpoids et de l’obésité.

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