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Comment calmer un enfant de 2/6 ans qui pleure ?
Comment calmer un enfant de 2/6 ans qui pleure ?
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22 octobre 2012 | 3 commentaires
Auteur de l'article
Camille, 453 articles (Rédacteur)

Camille

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Comment calmer un enfant de 2/6 ans qui pleure ?

Comment calmer un enfant de 2/6 ans qui pleure ?

Les enfants âgés de 2 à 5-6 ans utilisent les pleurs comme un moyen de communication pour signaler aux parents un état de douleur, de maladie, ou de mécontentement. Les pleurs ne sont pas seulement un signal de détresse mais également une façon de manifester ses émotions, sa nature à aux parents.

Cependant, les épisodes de pleurs démarrent souvent de manière brutale, et il est parfois très difficile de calmer l’enfant. Alors que doivent faire les parents, comment faire face à la situation ? Prenons quelques situations et les moyens pour apaiser les enfants âgés de 2-6 ans.

Si un enfant est malade

 
Bien sûr, les pleurs peuvent être un signe de maladie alors il faut que l'enfant soit suffisamment en confiance pour vous indiquer la source de la douleur.
Dans ce cas, vous devez prendre sa température et appeler le médecin si celle-ci est anormalement élevée (supérieur à 39) et accompagnée de symptômes douloureux se produisent (nausées, diarrhée, vomissements). Mais s'il n'y a pas de signes extérieurs, ne pas ignorer les plaintes de l'enfant. Habituellement les enfants savent que la maladie est désagréable. Faites toujours très attention aux plaintes relatives à la santé de l'enfant.


Si l'enfant est tombé et s'est cogné la tête

L'enfant peut pleurer de douleur, et il est nécessaire de savoir comment l'aider et de le calmer soit avec des techniques pédagogiques soit des méthodes plus conventionnelles.

Tout d'abord, ne pas parler à l'enfant pendant qu'il pleure, et plus encore le gronder ou le réprimander. Approcher vous de lui, ouvrez vos mains et silencieusement prenez l’enfant dans vos bras. Cette attitude donnera à l'enfant un sentiment de sécurité et calmera son excitation et ses tremblements.
 
 

Ce qu’il ne faut pas faire

Vous ne devez pas énerver votre enfant à un niveau d'excitation corporelle et mentale supérieur, il faut lui apporter de la tranquillité d'esprit et de la force. Ces armes permettent au cerveau de l'enfant de comprendre le problème et de ne pas le surcharger d'informations.

Vous ne devriez pas sauter tout de suite sur la plaie pour essayer de l'aider, sauf si ce n'est, bien sûr, une hémorragie grave ou une fracture.

C'est une erreur de lui donner un jouet ou des bonbons. Ne donnez pas à votre enfant une raison de manipuler la situation et de conclure par des idées fausses. Toutes vos actions surchargeront votre enfant d’émotion alors qu'il a besoin de se calmer.

La prochaine fois qu'un enfant tombe, ne vous précipitez pas en courant vers lui, ne commencez pas par le gronder. Tout d'abord, embrasser l'enfant, prenez le dans vos bras pour stabiliser le rythme de sa respiration. Chez les enfants, il se produit inconsciemment et instinctivement, une régulation au contact de l’adulte.

En effet, vous ne devriez pas essayer immédiatement de l'arrêter de pleurer, c’est « son droit à se fâcher ». Il est nécessaire d'évacuer les émotions et les larmes. Vous pouvez doucement fredonner ou chanter une chanson sans paroles, elle contribue aussi à calmer et rétablir la respiration.

C'est seulement après que le l’enfant ait recommencé à respirer régulièrement et cessé de sangloter, que vous pouvez faire un point sur la situation pour voir ce qui s'est passé. Il pourra ainsi vous racontez l'histoire de sa chute sans émotion et fournir les informations utiles à l’évaluation des blessures.
 

Quelques astuces


Lors des crises de colère dans les lieux publics (boutiques, marchés) il existe différentes techniques pour le calmer :
  • détourner l'attention de l'enfant vers le ciel, en montrant un avion, un nuage ou quelque chose d'inhabituel, et il également possible de le distraire au contact des autres adultes, leur curiosité arrêtera la crise de colère.
  • commencer à raconter votre enfant ce qu'il doit répondre afin de lui faire comprendre la situation et l’aider à se concentrer sur les circonstances.
  • faire croire à l’enfant que ses pleurs vous attristes, les enfants se précipitent toujours pour calmer les parents et se calment ainsi naturellement.
  • vous pouvez, au contraire, commencent à frétiller, chatouiller votre bébé, faire des bêtises afin de lui redonner un visage souriant et finira par un éclat de rire.

Bien sûr, le moyen le plus utile est de parler avec votre enfant comme à un adulte, en expliquant tout ce qu'il est et toute la situation.
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Enfants Pleurs bébé
Commentaires
6 votes
par focalix (IP:xxx.xx4.59.168) le 22 octobre 2012 a 12H37
focalix (Visiteur)

Voilà qui est marqué au coin du bon sens.

Prendre l’enfant dans ses bras le calmera le plus souvent.

Lui donner des bonbons ou un jouet, c’est faire injure à son intelligence : il pigera très vite la combine pour obtenir ce qu’il veut, et si vous mettez un doigt dans cet engrenage vous risquez d’y laisser le bras.

S’il hurle de rage par caprice, ne gueulez pas plus fort que lui, à ce jeu il est plus balaise que vous. Arrangez-vous pour qu’il fasse un bide. Vaquez sans vous occuper le lui, tournez-lui le dos ou placez-vous derrière lui. Au pire, mettez-le dans sa chambre le temps qu’il se calme.

9 votes
par malika (IP:xxx.xx5.198.107) le 22 octobre 2012 a 17H10
malika (Visiteur)

Lui donner un objet lors d’une émotion c’est le conditionner profondément à plus tard, se réfugier dans la bouffe à la moindre contrainte...c’est comme ça qu’on fabrique des individus aux comportements névrotiques envers la nourriture... C’est le même principe pour un objet... Quand un enfant est triste, il a besoin....D’être triste. ça sert à ça la tristesse, faire son deuil de quelque chose. S’il perd sa boule de glace par terre, il lui faut...Pleurer, c’est tout. N’allez pas lui racheter un glace, vous le transformerez en ce que nous sommes tous...des névrotiques, compulsifs, qui expriment leurs émotions de manières ambiguës. Ne faites pas non plus de déviation émotionnel, s’il trébuche sur une racine et pleure, ne lui dites pas de frapper l’arbre...Vous transformer sa tristesse en colère, ça vous dit rien ? On le fait tous bien souvent... Nous avons tous été éduquer de travers, la psychiatrie fait fi des émotions...nous entrons dans une ère ou les émotions commencent enfin à être reconnue comme notre langage réel. Nos émotions sont des guides vers nous même...si nous ne savons pas parler notre langage originel, nous ne communiquons pas avec nous même...Et nous souffrons terriblement. Bref, j’arrête ici, il y a tellement à dire...

2 votes
par Docteur David Vincent (IP:xxx.xx9.86.37) le 1er septembre 2013 a 11H06
Docteur David Vincent, 74 articles (Médecin généraliste)

J’ai parfois laissé hurler mon enfant dans les lieux publics : c’est sa colère, j’attends que ça se passe. Car après avoir tenté tout ce qu’on peut faire, on a le choix entre une fessée monumentale ou attendre... je préfère la deuxième solution.