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Catherine Coste
Catherine Coste, 48 articles (Journaliste)

Journaliste

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Qui suis-je?

Mon environnement est hétérogène : l’Education Nationale, des entreprises multinationales, une activité de journalisme en tant que conceptrice-rédactrice de weblogs d’information sur les thèmes de la chirurgie robotique et des transplantations d’organes.

Depuis mars 2005, je joue un rôle de médiation éthique entre le milieu hospitalier, politique et les usagers de la santé, dans le domaine des transplantations d’organes : le constat de décès sur le plan de l’éthique (mort encéphalique, mort cérébrale, prélèvements « à cœur arrêté »), un sujet soulevant de vives controverses, y compris à l’échelle internationale, et suscitant passion et émotion (témoignages de familles confrontées au don d’organes, de chirurgiens, etc.).

Six ans d’expérience au sein de multinationales (assistanat de direction trilingue) ont requis efficacité et adaptabilité dans le rôle d’interface au sein de filiales (FM Global, Intuitive Surgical Europe, Boston Scientific SA) et de sièges sociaux (Europcar International, BNP Paribas), au sein de structures à forte et à faible hiérarchisation, de grande et de petite taille, le sens de l’organisation, de la confidentialité, la rapidité d’adaptation à une nouvelle activité grâce à mon expérience au sein de différents secteurs d’activité (traduction financière, assurance du risque industriel, chirurgie robotique, matériel médical, location véhicules). Ajoutons un cursus universitaire en sciences humaines (littérature et traduction), enrichi d’une expérience de rédactrice du Bulletin pour la Coopération franco-allemande dans les Sciences humaines et sociales, CIRAC-Forum, édité par le Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche et par le Ministère des Affaires Etrangères.

Ces formations, expériences et actions ont façonné ma conception de la communication : professionnalisme, pédagogie, qualité de l’information et de l’expression écrite et orale, rôle d’interface et de médiation éthique.

Derniers Articles

Les fractures dites de fragilité sont-elles toujours dues à l’ostéoporose ?

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On nous dit souvent que l’ostéoporose entraine des fractures et que le manque de calcium est la cause de l’ostéoporose… est-ce vraiment aussi simple que ça ?

On sait déjà (même si ce n’est pas toujours ce que l’on entend) que l’ostéoporose ne cause pas les fractures. Ce n’est qu’un des nombreux facteurs de risque de fracture. D’ailleurs, selon les données du National Osteoporosis Risk Assessment (NORA) qui suit 149 524 femmes caucasiennes ménopausées âgées de 50 à 104 ans (âge moyen 64,5), 82% des fractures rapportées sont apparues chez des femmes qui ne faisaient pas d’ostéoporose (score T > ?2,5).

Pourtant, lorsqu’un test de densitométrie montre une faible densité osseuse, surtout si le patient est de sexe féminin, le médecin prescrit automatiquement un médicament, habituellement un bisphosphonate (FosamaxMC ou autre). Outre son effet sur la densité osseuse, ce médicament cause des effets secondaires importants et plusieurs personnes ne veulent pas le prendre ou, carrément, ne supportent pas ses effets secondaires.

Ainsi, avant de sauter dans le train de la médication, il faut connaitre les options qui s’offrent à nous et comprendre ce que veulent dire les chiffres de densité (score T ou Z) qu’on nous présente. Lisez à ce sujet : http://www.jydionne.com/osteoporose-comprendre-la-reelle-signification-du-score-t/. J’y explique ce que veulent dire ces scores et leur lien avec le risque de fracture.
Du nouveau

Plusieurs études récentes font un lien entre l’inflammation chronique et le risque de fracture. L’inflammation chronique se mesure grâce à des marqueurs comme la protéine réactive C spécifique (hsCRP), l’interleukine 6 (IL-6) et le facteur de nécrose tumorale (TNF). Dans une étude, les chercheurs ont évalué le risque de fracture en fonction de ces marqueurs de l’inflammation. Chez les femmes qui avaient les taux les plus élevés, comparativement à celles qui avaient les taux les plus bas, le risque de fracture était multiplié par 1,64 (IC 95% 1,09-2,48, p tendance=0,03).(3) Lorsque les chercheurs ont calculé l’impact du TNF seul, le risque était alors multiplié par 2,05 (IC 95% 1,35-3,12, p tendance<0,01).

Dans une autre étude, l’augmentation de l’inflammation se traduit par un accroissement encore plus marqué du risque, soit 2,76 (IC 95%, 1,22-6,25).

Certains pourraient dire que ces marqueurs de l’inflammation ne sont que des indices de la fragilité des personnes âgées. En fait, les chercheurs ont aussi évalué les paramètres de fragilité, et l’inflammation est un facteur de risque indépendant de la faiblesse et/ou fragilité des personnes âgées.
Diminuer l’inflammation et les risques associés

De plus en plus, on reconnait l’inflammation comme cause majeure des maladies chroniques. Sachez que l’alimentation constitue notre première défense contre ce fléau. Assurez-vous de consommer régulièrement des sources de magnésium (amandes, riz complet, chocolat noir, épinards, lentilles, etc.), d’omégas 3 et d’antioxydants (comme le curcuma, le resvératrol, etc.). Ces nutriments sont bien plus importants pour votre santé, tant osseuse que générale, que le sempiternel calcium…

Pour en savoir plus sur l’inflammation et les outils de prévention, voir : http://www.jydionne.com/l&rsquo... et http://www.jydionne.com/inflammation-sourde-des-outils-de-prevention/

Consultez aussi ces deux articles sur l’ostéoporose : http://www.jydionne.com/tout-sur-losteoporose-1ere-partie/ et http://www.jydionne.com/tout-sur-l’osteoporose-2eme-partie/

Santé et longue vie… sans fracture !
Cet article a précédemment été publié ici : http://www.jydionne.com/les-fractur...

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