Victimes de Vaccination : revirement de la Justice

Du nouveau pour les personnes ayant développé une maladie à la suite d’une vaccination : les victimes de pathologies consécutives à une vaccination doivent désormais être traitées de la même manière. Les fabricants de vaccins défectueux peuvent voir leur responsabilité engagée, en droit privé, même si le lien de causalité n’est pas formellement ni médicalement prouvé.
Un revirement de la Cour de Cassation permet désormais une uniformisation
de l’indemnisation des victimes à l’occasion de vaccinations et ce, quelle que
soit la juridiction, publique ou privée, annonces, dans ses
jurisprudences, la Fnath, association des accidentés de la vie. Une
série de quatre arrêts rendus par la Cour de Cassation, constitue ainsi
un revirement jurisprudentiel important dans la possibilité de mettre
en cause directement la responsabilité des fabricants de vaccins
défectueux.
Explication
De nombreuses personnes ont notamment eu à souffrir de cas de sclérose
en plaque à l’issue de vaccinations destinées à les protéger contre
l’hépatite B. Pour certaines, cette pathologie était consécutive à une
vaccination obligatoire dans le cadre de leurs fonctions. C’est ainsi
le cas des personnels du secteur hospitalier.
Pour d’autres, la vaccination contre l’hépatite B s’est produite à
l’occasion de grandes campagnes de protection contre ce virus, sans
caractère obligatoire.
Des cas de sclérose en plaques ont amené d’ailleurs à l’interruption
immédiate de la campagne nationale de vaccination contre l’hépatite B
de 1998.
Doute
Toute la question était de savoir qui était responsable : l’État, les employeurs dans le
cadre des vaccinations obligatoires, les fabricants de vaccins ? En ce qui concerne les
personnels vaccinés dans le secteur public hospitalier, les
juridictions administratives ont rapidement admis la possibilité
d’imputer au service la survenance d’une sclérose en plaques à la suite
d’une vaccination obligatoire, du moment que n’était pas rapportée la
preuve de l’absence de tout lien de causalité entre la vaccination et
le développement de la maladie. En clair, si les experts ne parvenaient
pas à écarter de manière indiscutable la possibilité que la vaccination
contre l’hépatite B ait pu, d’une manière ou d’une autre, provoquer
l’apparition de la sclérose en plaques, le doute devait profiter à
l’agent. Cette solution de bon sens était favorable aux victimes qui,
dans le cas contraire, auraient eu toutes les peines du monde à
démontrer un réel lien de causalité entre leur contamination et la
vaccination reçue. Cette solution a été définitivement consacrée par le
Conseil d’État dans un arrêt du 9 mars 2007.
Plus exigeante
Restaient les autres victimes. Que faire en droit privé ? La Cour de
Cassation s’est montrée jusqu’ici bien plus exigeante en matière de
preuve et attendait que les victimes
démontrent de manière certaine le lien de causalité entre leur
vaccination et leur contamination. Elle refusait donc tout raisonnement
par présomption et n’admettait que
les seules preuves médicales indiscutables. Autant dire qu’il était
pratiquement impossible pour les victimes de rapporter de telles
preuves...
Revirement
... Jusqu’aux arrêts rendus par la Cour de Cassation. Ils constituent
un réel revirement de sa jurisprudence. La haute cour admet désormais
que les victimes puissent apporter la preuve de leur contamination par
de simples présomptions, du moment qu’elles sont graves, précises et
concordantes. Un adhérent de la Fnath a bénéficié de ce revirement.
Victime de sclérose en plaques suite à une vaccination dans le cadre
professionnel, mais dans une clinique privée, il a poursuivi l’État et
a eu gain de cause. Il s’est ensuite tourné contre la société ayant
produit et distribué le vaccin devant les juridictions de droit privé.
Comme il fallait s’y attendre, il a été débouté en première instance et
en appel. Mais il a finalement pu bénéficier du revirement de la Cour
de Cassation. Il s’agit-là d’une première victoire qui devra être
confirmée devant la cour d’appel de renvoi.
Pierre LUTON et S.J.
Article paru dans A part entière, n°266, le journal de la Fnath, association des accidentés de la vie (200.000 ex.).
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Cet article est interessant , mais, il manque l’essentiel. Ce sont les références juridiques qui permettraient aux victimes de faire valoir leur situation. Donc pour l’instant, sans ces informations, ce sont de belles paroles, sans fondement.
aussi je souhaiterais pouvoir contacter ce journaliste (mail ou téléphone) pour avoir ces informations et connaître ses motivations.

Les citoyens étant tous égaux devant la loi, deux jurisprudences ne pouvaient légitimement subsister côte à côte, l’une permettant aux victimes de gagner si elles avaient été vaccinées par obligation,l’autre entraînant toujours l’échec pour celles qui avaient été vaccinées sur pression du ministère de la Santé (Mr Douste-Blazy), des laboratoires et du corps médical. C’est donc revenir à un principe d’équité qui n’aurait jamais dû être abandonné. Mais il reste un dernier progrès à faire : mettre sur le même pied les Scléroses en plaques (SEP) et les autres maladies neuromusculaires qui se sont déclarées après ce vaccin (SLA, Gougerot-Sjögren, myofasciites etc . La liste est longue et variée et représente 24% des maladies recensées. Lula

Mon fils de 24 ans est atteint de la sclérose en plaque depuis 2006 (date du diagnostic définitif). Il a été vacciné à l’école en 1996. On nous a répondu que le délai entre la vaccination et la connaissance de sa maladie était trop long et qu’il aurait fallu qu’il ait des troubles entre la vaccination et le déclenchement de sa maladie Que penser. Il à été vacciné avec le vaccin Génévax dans le cadre de la campagne en milieu scolaire. Merci de votre réponse.

Bonjour pour répondre aux demandes d’information, on peut s’ adresser notamment à la FNATH en passant par le lien suivant : http://www.fnath.org/index.php?acti...
date de la décision de la Cour de Cassation : 22 mai 2008. Pour plus d’information, on peut aussi joindre le Ciss (Collectif interassociatif sur la santé) et Santé Info Droits - 0 810 004 333.

L’acceptation d’une indeminisation pour les victimes d’effets secondaires de vaccins ne s’était déjà pas fait en un jour. La ligue nationale pour la liberté des vaccinations a lutté pour que ces personnes accidentés de la vie aient la reconnaissance légale de victimes et qu’enfin toute victime de vaccins nocifs puisse réclamer des dommages et intérêts devant les tribunaux.
Merci à Pierre Luton pour cette info porteuse d’espoir.

j’ai vacciné mes 2 enfants uniquement contre la Polio et le typhus ( terminé ). ils ont fait les maladies d’enfances ( rougeole, scarlatine etc..) ceci les a rendu solide pour l’avenir. elles ont passé 50 ans sans aucune maladie ni vaccins de la grippe qui est une monstre foutaise ! lisez le Nexus le seul qui dit la vérité à ce sujet. amitiés.








