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29 juin 2009 | 1 

En France ou à l’étranger, ils sont souvent là et peuvent gâcher vos vacances… les moustiques ! Outre les désagréables démangeaisons, le moustique peut vous transmettre des maladies graves comme le paludisme, il est donc primordial de s’en protéger. Voici un récapitulatif de tous les moyens concrets pour se prémunir de cet insecte assoiffé de sang … A bien lire avant de partir en vacances !
1. Optez pour la tenue de combat
Choisissez de préférence une chambre possédant des moustiquaires aux fenêtres ou bien équipée de la climatisation. Vérifier s’il n’y a pas de trous dans la tulle à votre arrivée car c’est le problème courant dans les hôtels. Si ce n’est pas possible d’avoir des protections aux fenêtres, évitez d’allumer la lumière de la chambre avec la fenêtre ouverte la nuit tombée, afin de ne pas attirer les insectes.
Pour la peau, choisissez le bon répulsif, notamment un de ceux qui sont conseillés par les experts de l’AFSAAPS afin de garantir leur efficacité. Les substances actives de ces produits étant toxiques (DEET, IR3535, l’icaridine ou KBR3023 …), respectez bien les précautions d’usage. L’AFSAAPS recommande notamment de ne pas dépasser 3 applications par jour et d’éviter le contact du produit avec les yeux, les muqueuses ou d’éventuelles lésions cutanées. Appliquez le produit sur toute les parties du corps découvertes sans oublier le visage (en évitant les yeux bien entendu) et les pieds si vous avez des sandales. Renouvelez toutes les 2 à 5 heures en fonction de la chaleur, la transpiration, la pluie, ou les baignades éventuellement … Pour les enfants de moins de 2 ans, l’innocuité des ces répulsifs n’est pas encore établie. Il n’est donc pas conseillé d’en utiliser sur les jeunes enfants et de préférer l’utilisation d’une moustiquaire au dessus du berceau par exemple. En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin. Pour les enfants de moins de 12 ans, il est préconisé d’opter pour des produits moins concentrés en substance active (se reporter au document de l’AFSAAPS en bas) de même que pour les femmes enceintes (la substance active préconisée est l’IR3535). Tous ces produits sont commercialisés sous des marques connues comme Insect Ecran, Cinq sur Cinq, Repel Insect, Moustifluid, Mouskito, etc. en pharmacie.
A lire aussi :
- Un article fait par un blogueur : http://blog.aube-nature.com/?2007/0...
- Conseils de prévention contre le paludisme sur l’Institut Pasteur : http://cmip.pasteur.fr/cmed/voy/fra...
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Et la méthode de base, qui marche bien quand le nombre de moustiques est limité (curieusement il n’est pas rare qu’il n’y ait qu’un seul moustique par soir dans nos contrées tempérées) : la mort par écrasement. ![]()
Méthode 1 : attendre que le moustique se pose sur une surface plane (mur, plafond). Frapper avec un livre souple ou journal petit format. Il faut être suffisamment rapide donc le mieux est de préparer le mouvement du bras, un peu comme au golf... Et d’utiliser la souplesse de l’arme pour atterrir bien à plat (le moustique étant déjà en train de quitter la zone).
L’inconvénient est que parfois le moustique ne se pose pas sur une surface plane. Qui plus est, sur une surface foncée il n’est pas facile à détecter.
Méthode 2 : elle consiste à l’attraper d’un geste vif, en fermant la main au dernier moment, sans oublier de remuer les doigts afin de bien l’écraser.
Cette méthode marche très bien, sauf la nuit où les réflexes et la vision sont émoussés. La motivation de ne pas se faire piquer permet d’améliorer le taux de succès. Le mien est nettement supérieur à 75 %, le geste étant devenu presque instinctif, comme celui d’un chat (en attendant le meilleur moment pour agir). Voir çà comme un geste ludique ou de défi sportif peut également aider.