Le stress : la maladie du siècle

Après le rythme effréné des vacances, le soleil, les repas riches et les soirées arrosées, repartir d’un bon pied pour commencer une nouvelle année de travail est essentiel. Le stress est devenu une partie consubstantielle de notre quotidien, dans une société en continuelle ébullition. Ses impacts néfastes se répercutent sur notre corps et notre mental.

- "Les hommes pratiquent le stress comme si c’était un sport." [Madeleine Ferron]
Vaut mieux prévenir que guérir, mais quand le mal est déjà là, des solutions existent, fort heureusement. Des remèdes accessibles à tous, à portée de main, sans se ruiner le temps d’une pause, ça existe, c’est facile. Il faut juste vouloir s’accorder une petite pause pour soi.
Le stress est un phénomène d’adaptation de notre organisme aux contraintes extérieures. Mais il arrive que les ressources dont puise notre corps pour s’adapter soient dépassées. C’est là que le stress devient problématique. Ses conséquences sur l’organisme sont variables, allant du simple coup de pompe jusqu’aux maladies cardiovasculaires, la dépression, les troubles du système immunitaire, etc. Il est donc impératif de savoir détecter les signaux d’alarme que nous envoie notre corps afin de pouvoir réagir précocement.
La voiture qui ne démarre pas le matin, l’embouteillage, le manque de sommeil, le petit qui a fait de la fièvre toute le nuit, le coût de la vie qui ne cesse de grimper, l’examen à passer, les soucis de cœur... que de petits stress, « anodins », qui s’accumulent au quotidien et finissent par menacer notre intégrité physique et psychologique.
Étape 1 - La mobilisation de l’énergie
Étape 2 - La consommation des réserves d’énergie
Étape 3 - L’épuisement des réserves d’énergie
Les signes alarmants :
1- Des symptômes physiques
Fatigue, migraines fréquentes, tension musculaire (nuque, épaules, dos), symptômes cutanés (boutons, rougeurs), troubles digestifs (douleurs d’estomac, diarrhée, constipation), palpitations, sueurs froides, douleur dans la poitrine (sensation de griffe), sont des signaux d’alarme sans qu’ils soient toujours le reflet d’affections organiques.
2- Des symptômes psychologiques
Irritabilité et sauts d’humeur sont souvent le signe d’une mauvaise adaptation au stress. On peut observer un état dépressif avec morosité, perte de l’estime du soi, manque de motivation, sensation de vide.
3- Des symptômes mentaux
Trous de mémoire, troubles de la concentration sont souvent secondaires à un état de stress plus qu’à une affection organique, surtout chez le sujet jeune, et sont souvent rapidement régressifs par une prise en charge précoce et adéquate.
4- Des troubles du comportement
Troubles du sommeil à type d’insomnie, d’hypersomnie, de sommeil haché sont souvent associés aux états de stress. Ils peuvent aussi rentrer dans le cadre d’un syndrome dépressif secondaire au stress.
Une augmentation de la consommation de tabac, d’alcool, de drogues psycho-actives, de neuroleptiques est souvent secondaire à une mauvaise gestion du stress.
Les troubles sexuels ne sont pas rares, fréquents aussi bien chez les hommes que chez les femmes ; leur prise en charge est indissociable de celle du stress.
On peut observer une irritabilité, une agressivité, une hyperactivité, ou au contraire une apathie, un repli sur soi, un refus de tout contact (fermé comme une huître). Il faut dans ce cas chercher un syndrome dépressif secondaire au stress.
L’une des techniques de gestion du stress passe par la relaxation, définie comme la recherche volontaire d’un état de relâchement pour diminuer la tension. Il existe diverses techniques pour aboutir à cet état : la relaxation par la respiration, le yoga, la sophrologie, la méditation zen ou encore le training autogène.
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