HEPATITE B, un vaccin au-dessus de tout soupçon ?

HEPATITE B, un vaccin au-dessus de tout soupçon ? |
Depuis une bonne dizaine d’années, une
association de victimes du vaccin contre l’Hépatite B, le REVAHB, se démène
pour faire reconnaitre la réalité des graves problèmes de santé dont souffrent
ses adhérents. Outre l’inertie des responsables de la Santé, nous avons à nous
battre contre le lobby des industriels commercialisant ces vaccins et la
majorité du corps médical qui ne veut pas ni ne peut pas reconnaitre qu’un
vaccin peut parfois avoir des effets indésirables. Ceci est une mise au point
sur la situation actuelle vue du côté des victimes.
A l’initiative de
l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé), la «
semaine européenne de la vaccination » a eu lieu du 21 au 28 avril 2008, occasion
de sensibiliser les professionnels de santé, les politiques mais aussi le grand
public aux enjeux d’une « bonne vaccination ». Nous avons pu entendre sur de
nombreux media les recommandations officielles à propos des vaccinations en
général et de la vaccination contre l’hépatite B en particulier.
Notre association
REVAHB, qui a pu recueillir jusqu’à ce jour plus de 2800 témoignages de
personnes ayant développé une complication dans les suites d’une vaccination
contre l’hépatite B, souhaite obtenir un droit de réponse et apporter au grand
public son point de vue sur la pratique généralisée de cette vaccination dans
notre pays.
Rappelons d’abord
que la vaccination universelle contre
l’hépatite B est préconisée en France depuis l’année 1994, à la suite des
recommandations de l’OMS et avec l’accord du Ministre de la Santé de l’époque,
le Dr DOUSTE-BLAZY. Une campagne vaccinale intensive a été mise en place à
l’époque, ciblant d’abord les adolescents et les nourrissons avec des moyens
hors du commun (vaccination à la chaîne pour tous les élèves de 6ème dans les
Collèges, spots télévisés et tracts publicitaires alarmistes, tour de France
d’un camion-forum animé par une radio de public jeune…). Des chiffres fantaisistes sur la fréquence de la maladie ont été lancés
en pâture dans les média (100.000 nouveaux cas par an, plus de morts en un
jour que le SIDA en un an…) accompagnés
de la mise en avant de la contamination par la salive pour un virus qui se
propage, comme le HIV, par voie sanguine et sexuelle[1]. Le lobbying
pharmaceutique a eu le champ libre pour colporter cette désinformation en lien
avec le soutien de quelques responsables hospitaliers soucieux de promouvoir
coûte que coûte cette campagne vaccinale basée sur la peur et le mensonge. Ces
graves dysfonctionnements ont abouti tout récemment à la mise en examen pour «
tromperie aggravée » et homicide involontaire des deux laboratoires producteurs
du vaccin[2]. D’ailleurs, auparavant un rapport parlementaire[3] avait déjà
conclu dans le même sens en pointant des « erreurs de communication que l’on
peut qualifier de graves qui mettent en question le fondement, le contenu, la
maîtrise et l’éthique des campagnes d’information médicale »
Cette promotion
vaccinale incontrôlée et injustifiée a abouti à l’époque à une vente de vaccins
dépassant toutes les prévisions. Les chaînes de fabrications ne pouvaient
suivre, des ruptures de stock ont eu lieu et des listes d’attente étaient mises
en place dans les Pharmacies comme si une épidémie brutale d’hépatite B
menaçait notre pays. Ce marketing
pro-vaccinal agressif a réussi à
faire vacciner, sur un laps de temps assez bref, de quelques années, quasiment 30 millions de français dont
la plupart n’avaient aucune raison de l’être.
Un net ralentissement de cette pratique
vaccinale s’est fait jour à compter du moment où certains media ont rapporté la
survenue de quelques cas de graves complications post-vaccinales, en
particulier neurologiques, à type de scléroses en plaques (SEP). A signaler que les premiers cas de SEP
avaient d’ailleurs été signalés par les Neurologues à la Pharmacovigilance
nationale (Agence du Médicament) juste avant le début de la campagne
vaccinale[4] et que cet organisme n’a jugé bon d’avertir le corps médical de ce
fait qu’une année plus tard[5]. Les victimes de ces effets indésirables se sont
alors regroupées au sein de l’association REVAHB fondée en janvier 1997. Malgré
l’accusation de mouvement sectaire du Ministre de la Santé de l’époque, le
REVAHB a réussi à recueillir des centaines de témoignages et à les transmettre
à la pharmacovigilance nationale. L’afflux de ces observations a fini enfin par
être pris au sérieux, à tel point que le
Dr KOUCHNER, Ministre précité, a pris la décision brutale, en octobre 1998,
d’interrompre la vaccination systématique de tous les Collégiens de 6ème
afin, officiellement, de personnaliser le geste vaccinal … Cette volte–face
inattendue a jeté un coup d’arrêt brutal à la vente des vaccins malgré les
déclarations officielles de réassurance sur l’innocuité de cette vaccination et
les protestations de la majorité des autorités médicales. Des études avaient
déjà été commanditées afin d’étudier la relation potentielle entre vaccin et
SEP tandis que les industriels producteurs de vaccin mettaient en route de leur
côté aussi d’autres études épidémiologiques. Une mission d’expertise[6] a été
parallèlement diligentée puis une « réunion dite de consensus » a été organisée
à Paris[7] suivie d’une « audition publique » l’année suivante[8], démontrant
donc bien l’importance du problème de santé soulevé par cette vaccination et
les doutes sérieux existant autour de ses effets indésirables qualifiés de
simples rumeurs par le lobby pro-vaccinal.
Quels sont les arguments actuels des défenseurs
de la vaccination universelle de la population infantile contre l’hépatite B ?
1. L’hépatite
B est une maladie fréquente. Pour appuyer cet argument, l’amalgame est
constamment fait avec les données chiffrées estimatives de cette infection dans
le monde (300 millions de personnes infectées, 2 millions de morts par an…). Or
la France, comme tous les pays
occidentaux, est un pays de faible endémie pour ce virus. Les derniers
chiffres connus[9] des déclarations d’hépatites B aigues à l’INVS sont assez
constants, 140 en 2004, 147 l’année suivante et 182 l’an passé en 2007. Le taux
de sous-notification de ces déclarations, malgré leur caractère obligatoire,
fait estimer en fait ce chiffre annuel aux alentours de 628 pour l’année 2005,
ce qui ne correspond donc qu’à une incidence de 1/100.000 habitants. Rappelons
que lors du lancement de la campagne vaccinale, nous n’avions en France aucun
chiffre précis sur la fréquence réelle de cette infection mais les données
chiffrées partielles connues montraient toutes une décroissance de leurs taux
grâce à la seule prévention ciblées sur les groupes à risques.
2. L’hépatite
B est une maladie grave. Qu’en est-il exactement ? Rappelons quand même que deux–tiers
des hépatites aigues ne donnent aucun symptôme et que simplement 5% de ces
nouvelles infections vont passer à la chronicité chez l’adulte, les 95% restants
guérissant spontanément. Chez ces 5% de porteurs chroniques du virus, une
minorité (entre 20% et 30%) risque de développer une cirrhose voire plus
rarement encore un cancer du foie.
Quant aux hépatites
dites fulminantes, responsables d’une destruction rapide du tissu hépatique,
leur nombre reste très faible en France (entre 5 et 9 par an), connu très
précisément grâce au chiffrage de greffes du foie réalisées pour ce motif.
3. «
Les hépatites » sont une cause importante de mortalité en France. On englobe volontiers ce problème avec
celui des hépatites C afin de pouvoir gonfler le nombre de décès dues à ces
deux types d’hépatites bien évidemment différentes. Les dernières données
chiffrées connues d’après l’analyse des certificats de décès sont de l’ordre de
1500 morts par an par cirrhose ou cancer du foie. Ces décès sont cependant volontiers associés à une consommation
alcoolique et/ou une co-infection par le virus du SIDA, venant donc bien
évidemment majorer ces chiffres bruts[10].
4. La
France « est à la traîne » en matière de protection vaccinale. C’est le
pays européen où le pourcentage d’enfants vaccinés contre l’hépatite B serait
le plus faible (de l’ordre de 30%). Ceci
est absolument faux puisque certains de nos voisins (Grande-Bretagne, Irlande,
Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, pays Scandinaves), n’ont pas suivi les recommandations de vaccination généralisée de
l’OMS et se contentent, comme nous le faisions avant 1994, de cibler leurs efforts vaccinaux sur les
populations à risque de contracter cette infection alors qu’ils ont une
épidémiologie similaire à la nôtre.
5. L’intérêt
de vacciner les nourrissons, c’est de leur conférer une protection à vie.
Cet argument est remis en question par les études faites sur l’immunisation à
long terme des enfants vaccinés dans leur jeune âge. L’une d’elle[11] montre par exemple que chez des adolescents Taïwanais
vaccinés très tôt, deux sur trois d’entre eux ont perdu leur mémoire
immunitaire contre le virus de l’hépatite B une quinzaine d’années plus tard.
6. Il
n’y a aucun lien entre la vaccination et l’apparition d’une SEP (sclérose en
plaques) et toutes les études publiées ont démontré l’innocuité totale du
vaccin. Il s’agirait d’une manipulation, de rumeurs, de coïncidences… Une
douzaine d’études épidémiologiques ont été réalisées depuis une dizaine
d’années, démontrant par là que l’alerte soulevée par cette question n’a pas
vraiment été considérée comme une banale rumeur par les scientifiques. La plupart des études sérieuses concluent
effectivement à l’absence d’association statistiquement notable mais ne peuvent
pas non plus éliminer un lien faible. Les
études négatives sont pour la plupart commanditées par les producteurs de
vaccin ou bien réalisées avec des fonds de cette industrie pharmaceutique,
laissant donc perplexes sur leur objectivité. Seule une étude indépendante[12]
a pu retrouver, par rapport à une population témoin non vaccinée, un risque
multiplié par 3,1 de déclencher une SEP dans les trois années suivant la
réalisation d’un vaccin anti-hépatite B.
Il est par ailleurs
étonnant que la quasi-totalité de ces études se soient focalisées sur la seule
SEP. Or la Pharmacovigilance et notre
association REVAHB ont aussi recensé de nombreux autres problèmes graves de
santé. Que ce soient d’autres
pathologies démyélinisantes que la SEP (syndrome de Guillain-Barré), des affections auto-immunes (lupus,
polyarthrite, spondylarthrite, thyroïdite, syndrome de Gougerot-Sjögren…), des maladies neuro-dégénératives parfois
rapidement mortelles ou enfin d’affections encore mal connues mais aux
symptômes similaires (myofasciite à macrophages, fibromyalgie), déroutantes
pour la médecine actuelle et pourtant bien réelles pour les malades qui en
souffrent.
La réalité de ces
effets indésirables peut être visualisée très facilement : il suffit de
consulter l’évolution annuelle des chiffres d’affections de longue durée (ALD)
prises en charge par la CNAM[13]. On
s’aperçoit de l’augmentation non seulement des SEP, mais aussi de la majorité
des maladies auto-immunes et des maladies neuro-musculaires graves dès les
années 1995-1996, date de plein rendement du « tsunami » de vaccination massive
dans notre pays contre l’hépatite B.
Bien sûr tous ces éléments ont été tus par les
défenseurs de la poursuite de la politique vaccinale actuelle. Ceci n’est pas
étonnant lorsque l’on connaît les liens d’intérêt existants assez souvent entre
les promoteurs de cette vaccination et les laboratoires producteurs. Nous demandons à ce sujet aux responsables des
média de faire respecter la loi sur la transparence de l’information
médicale[14] en préalable à toute promotion vaccinale, car les recommandations
actuelles de bonne pratique médicale exigent des intervenants qui s’expriment
en public pour promouvoir des produits thérapeutiques de déclarer leurs liens d’intérêt
avec l’industrie pharmaceutique.
Nous demandons
aussi, en tant qu’association de victimes, au titre du droit de réponse de
pouvoir exprimer notre point de vue et faire connaître la réalité de nos
problèmes de santé. Il faut que les
Français sachent que si l’on guérit très habituellement d’une hépatite B, on ne
guérit jamais d’une sclérose en plaques. Il faut qu’ils puissent comprendre
pourquoi la Direction Générale de la Santé aurait-elle accordé une
indemnisation à 120 personnes vaccinées de façon obligatoire dans le cadre de
leur profession s’il n’y avait vraiment aucun lien avec les effets indésirables
que nous avons recensés ? Pourquoi ces victimes ont-elles été reconnues et pas
les centaines d’autres ? C’est ce que
tous les Français ont le droit d’entendre et de savoir avant de se faire
vacciner ou de faire vacciner leurs enfants.
[1] Canal Plus. Emission « 90 minutes » :
Vaccin Hépatite B, Mensonges d’Etat » 22 janvier 2001
[3] P. NAUCHE Rapport de l’Assemblée Nationale N°3043 du
15 mai 2001
[4] Agence du Médicament :
Commission nationale de Pharmacovigilance du 15 décembre 1994
[5] Agence du Médicament : Lettre du 2 novembre 1995
du Pr. J.M. ALEXANDRE
[6] BEGAUD B. DARTIGUES J.F Mission d’expertise sur la
politique de vaccination contre l’hépatite B en France 15/02/202
[7] ANAES-INSERM Réunion internationale de consensus sur
la vaccination contre le virus de l’hépatite B. 10-11/09/2003
[8] AFSSAPS-ANAES-INSERM Vaccination contre le virus de
l’hépatite B et sclérose en plaques : état des lieux 9/11/2004
[9] D. ANTONA – BEH 51-52 ;
25.12.2007
[10] P.MARCELLIN
J.Hepatol.2008 ; 48 : 200-207
[11] C.Y.LU Hepatology 2004 ;
40 : 1415-1420
[12] M.HERNAN Neurology
2004 ; 63 : 838-842
[13] CNAMTS : http://www.ameli.fr/fileadmin/user_...
[14] Décret du 25 mars 2007 d’application de la loi du 4
mars 2002 « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec
des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de
santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de
les faire connaître au public lorsqu’ils s’expriment lors d’une manifestation
publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. Les
conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil
d’Etat. Les manquements aux règles mentionnées à l’alinéa ci-dessus sont punis
de sanctions prononcées par l’ordre professionnel compétent." (article L4113-13 du Code de la
Santé Publique)
La reproduction totale ou partielle de l'article est strictement interdite sans accord préalable de l'auteur

@ l Auteur : bravo et merci pour cette clarification Je m ’ empresse de la diffuser dans mon carnet d ’ adresse ! Encore merci et courage !!!

vacciné fin 96 avec ENGERIX B, très malade en 97, en maladie depuis 98, inaptitude et licencié en 2006, je souffre de nombreux symptômes liés visiblement aux effets indésirables de ce vaccin (douleurs musculaires et de tendons, douleurs articulaires, maux de tête, nausées, urticaires, problèmes d’atteinte des gaines des nerfs, etc). Cela dure depuis 97, souvent par poussées, mais actuellement (2011) cela commence à devenir insupportable. Etant donné que je présentais un HLAB27, tous les médecins (puis les experts, et ils furent nombreux...) conclurent que j’avais une spondylarthrite ankylosante doublé d’une maladie de Crohn. Plus le temps passe et plus je m’aperçois qu’il n’y a peut-être ni l’un ni l’autre (ma "SPA" était inactive jusqu’à 1997 (j’avais déjà 44 ans !) et mon crohn a disparu hormis des problèmes ponctuels d’inflammation du côlon souvent liés au stress... Je suis en inflammation constante, douloureuse et très forte. Je me demande si ma zone cérébrale ne risque pas, après le reste, d’être une prochaine zone de combat. Certains médecins m’ont dit "votre pathologie est compliquée" !!!... Mais pas un n’a émis l’hypothèse que mon vaccin Engerix B puisse en être la cause. Pour ma part, j’en suis maintenant convaincu... mais comment vais-je pouvoir en être sûr ? Comment vais-je le présenter à tous médecins et donc les convaincre eux aussi !... That is the question.

moi aussi j’en veut du remboursement !

Article solide, mais je trouve ce passage manipulateur : "La réalité de ces effets indésirables peut être visualisée très facilement : il suffit de consulter l’évolution annuelle des chiffres d’affections de longue durée (ALD) prises en charge par la CNAM[13]. On s’aperçoit de l’augmentation non seulement des SEP, mais aussi de la majorité des maladies auto-immunes et des maladies neuro-musculaires graves dès les années 1995-1996, date de plein rendement du « tsunami » de vaccination massive dans notre pays contre l’hépatite B."
Vous induisez l’idée que l’augmentation des ALD est un effet secondaire direct de cette période de vaccination : il n’existe aucune preuve de ça, on peut aussi bien accuser les pesticides, sérieux candidat à l’augmentation des cancers et peut-être au groupe de maladies dont vous parlez, puisque les études au sujet des pesticides sont soigneusement freinées.
Vous auriez aussi pu préciser, en tant que relecteur de la revue Prescrire, que cet article ne reflète pas exactement son analyse actuelle, qui demande comme vous plus de transparence, mais recommande toujours la vaccination pour les groueps à risque, bien qu’ils soient difficiles à définir.
Quant à l’indemnisation de 120 victimes, une mesure judiciaire n’est en rien une preuve scientifique, surtout lorsque les experst se contredisent ou que les études internationales étaient en cours, c’est souvent un geste compasionnel d’apaisement.

Ceci n’a rien à voir avec le vaccin contre l’hépatite B mais voici une information à diffuser largement.
12 juin 2008 : alerte sur le vaccin DTPolio
L’Afssaps et Sanofi Pasteur viennent de décider le retrait du marché des lots de vaccin DTPolio en raison d’une augmentation inexpliquée des manifestations allergiques dans les 24 heures qui suivent la vaccination, certaines ayant demandé une hospitalisation. L’Afssaps recommande aux parents en possession du vaccin en vue d’une utilisation prochaine, de le rapporter à leur pharmacien.
Cette alerte sanitaire a été lancée sur le site de l’Afssaps (http://afssaps.sante.fr/ , aller sur dernières alertes). On y trouve un communiqué de presse daté du 12/06/08, une lettre aux prescripteurs envoyée le 11 juin ainsi qu’une lettre aux pharmaciens. Voici ce qu’on apprend dans ces 3 documents :
« Depuis le début 2008, une augmentation importante des notifications de réactions allergiques (hypersensibilité immédiate) après injection du vaccin DTPolio® a été constatée. Ces manifestations sont des réactions allergiques à type d’urticaire généralisé ou d’œdème survenant dans les heures qui suivent l’injection du vaccin. Certains cas ont nécessité une hospitalisation. Cependant, l’évolution était dans tous les cas favorable. »
« Malgré des investigations approfondies, la cause de l’augmentation du taux de notifications de réactions allergiques n’a pas été identifiée à ce jour. »
« Par mesure de précaution et en accord avec l’Afssaps, Sanofi Pasteur MSD a décidé de suspendre temporairement la distribution de la spécialité vaccin DTPolio® dans l’attente des résultats des investigations complémentaires. Un rappel des lots étant effectué le 12 juin 2008, le vaccin DTPolio® ne sera plus disponible dans les officines à cette date. Pour le rappel chez les enfants à partir de l’âge de 6 ans, le vaccin Revaxis® constitue une solution alternative durant la période d’indisponibilité du vaccin DTPolio. »
« L’Afssaps recommande aux parents dont les enfants viennent d’être vaccinés de se rapprocher de leur médecin en cas d’apparition de manifestations allergiques (urticaire, gonflement du visage, difficultés respiratoires). En cas de vaccination intervenue depuis plus de 24 heures, ce type de manifestation n’est pas attendu. »
« L’Afssaps recommande aux parents en possession du vaccin en vue d’une utilisation prochaine, de le rapporter à leur pharmacien. »
« Le vaccin Revaxis ® (Diphtérie - dose réduite en anatoxine diphtérique, tétanos et poliomyélite) constitue, durant cette période, une solution alternative dans le cadre de la vaccination de rappel des enfants de 6 ans qui est préconisé dans le calendrier vaccinal. A la suite de difficultés d’approvisionnement du marché du vaccin DTPolio ® en 2004, l’Agence avait autorisé son utilisation en rappel chez les enfants à partir de l’âge de 6 ans. »
« Dans ce contexte d’augmentation des cas d’effets indésirables rares et dans la mesure où une solution alternative existe, le rappel des lots interviendra le 12 juin 2008. Un message d’information a été adressé aux professionnels de santé concernés le 11 juin 2008. »
« Pour les rares situations dans lesquelles DTPolio® était utilisé en primo-vaccination en raison d’une contre-indication à la vaccination coquelucheuse, Sanofi Pasteur MSD met à disposition, des prescripteurs sur demande auprès de son Service d’Information Médicale, les deux vaccins DTVax®, vaccin diphtérique et tétanique adsorbé et ImovaxPolio®, vaccin poliomyélitique inactivé, qui peuvent être injectés simultanément en 2 sites séparés. »

mon mari est atteint d’une S.E.P depuis 1999,à ce jour il n’est toujours pas indemnisé contre la revaccination qu’il a subit à l’armée en 1997.

Merci d’autant d’éclaircissement. Quand j’étais étudiante en 1996, la vaccination était obligatoire. Et je l’ai refusé, prétextant que le vaccin était nouveau et que je ne voulais pas servir de cobaye. Je me rappelle avoir dit à l’infirmière, qu’attendre 3 ans ou plus pour voir les effets sur les autres, était quant même plus sensé que de se faire vacciner à la chaine d’un composant dont on ne connaissait pas les effets secondaires. Quelques années plus tard, je me félicite de cette clairvoyance et de ne pas avoir cédé ni à la pression de l’infirmerie, ni à celle des médias, et de certains médecins et même de autres étudiants (nous étions en Fac de Sciences)
Merci beaucoup

Merci pour cet article très bien documenté et surtout et particulièrement pour le passage suivant : "Il faut que les Français sachent que si l’on guérit très habituellement d’une hépatite B, on ne guérit jamais d’une sclérose en plaques." Le lien entre le vaccin contre l’Hépatite B et la sclérose en plaques n’est pas assez souvent souligné. Je connais plusieurs personnes ayant eu un diagnostique de SEP l’année d’après ce vaccin.

Bonjour, je viens de découvrir l’article ainsi que le site.
Malade de l’hépatite C et greffé du fois il y a 2 ans, j’ai appris que j’avais eu la B et en avait guéri tout seul, si, si. je pense aux dépenses engendrés par le vaccin alors que les malades de la C vivent dans une précarité et une incertitude totale et ne voient pas de nouveaux traitements en vue. Je suis actuellement, à nouveau, malgré la greffe, considérer F2 (ce qui veut dire pré-cirrothique). Le traitement proposé est toujours l’interféron-ribavirine qui coûte une fortune (+ 1800 €/mois ), j’en suis au 4°ième et toujours en échec face au virus . Que faire ? Dire : ok pour un traitement à nouveau ? Ou : basta ! Arrivera ce qui doit arriver ?
Je reviendrai sur ce site après inscription pour débattre de cette maladie avec plaisir. Merçi à l’auteur et à ceux qui l’ont commentés. Jazzta

je suis greffe du foie depuis 2 ans et subit un traitement interferon , ribavirine de 6 mois et obtenue une reponse negative prolongee depuis 1 ans et je me portes a merveille ! c est des grands a la pitie salpetriere

je decouvre ce site ;l’article m’a interesse,en 1994 j’etais aide soignante,mes enfants au college et nous avons eu droit à la campagne de vaccination de masse ;j’ai donc ete vaccinee par la medecine du travail(pas le choix,pour les hospitaliers c’etait obligatoire)mais pour mes enfants,j’ai prefere acheter le vaccin en pharmacie et les faire vacciner par mon medecine traitant,je ne faisais pas trop confiance à la medecine scolaire ;quelques mois plus tard j’ai appris que certains composants des vaccins utilises pour la campagne posaient des problemes de tolerance,principalement neurologiques,des adjuvents"à base d’argent"servant à stabiliser ou à activer le vaccin faisaient des depôts dans les fibres musculaires provoquant des douleurs insupportables et invalidantes...j’en passe et des meilleures ;pour ma part ,vaccinee en 1994,fibromyalgique depuis 1998,polyarthritique depuis 2003,en poste amenage en 1999,licenciee pour raison de sante en 2004,ne conduisant plus et n’ayant plus de revenus depuis 2006,je suis à la charge de mon mari,qui en plus de m’entretenir doit m’aider au quotidien ;je precise qu’avant 1998,j’etais consideree par mes proches et mes collegues comme"une sympathique hyperactive"...qu’il est loin le bon temps des randonnees,des jeux avec mes enfants,je ne suis même plus capable de soulever ma petite fille de deux ans,j’en ai 52,ce n’est pas comme ça que je voyais ma fin de carriere et ma retraite,tous mes projets sont à l’eau et l’avenir m’angoisse ;ma seule consolation du moment,c’est que mes enfants ont apparement echape à"la malediction de la vaccination de masse".

les vaccins ne servent à rien sauf à remplir les poches de big pharma
, il est aujourd’hui démontré que la campagne des vaccinations contre l’hépatite B en 1994-1995 a déclenché plusieurs milliers de cas de sclérose en plaques, ce qui démontre que l’ A.M.M. n’empêche pas la toxicité du produit et ceci d’autant plus que (tout comme les autres vaccins) de nombreuses compositions différentes ont été utilisées : HEVAC, GENHEVAC, ENGERIX, etc.
« La propagande abusive pour la vaccination contre l’hépatite B a commencé dès le mois de juillet 1994. Après avoir conclu un marché avec Smith Kline pour le vaccin Engerix, Philippe DOUSTE-BLAZY, alors Ministre de la santé, a envoyé une circulaire aux recteurs d’Académie pour demander d’inscrire la vaccination des élèves de 6e et de 4e parmi les priorités pour l’année 1994-1995... »
http://www.aavac.asso.fr/accidentsm...
de plus le VHB contient jusqu’a 1250 µg d’aluminium, du formaldéhyde, du thimerosal(mercure).
Un empoisonnement obligatoire, mais... remboursé !
Le saviez-vous ?
La plupart des vaccins renferment un poison pudiquement baptisé ’adjuvant de l’immunité*’ . Le plus communément employé à l’heure actuelle - et l’un des plus nocifs - est l’hydroxyde d’aluminium.
Cet adjuvant est présent dans la grande majorité des vaccins actuels - pour l’homme mais aussi l’animal - à raison de 1250 micro grammes par doses.
C’est dire qu’un enfant vacciné de nos jours, a reçu à l’âge de douze mois plus de 8000 micro grammes de ce poison !
Or, cet hydroxyde d’aluminium est toxique pour l’organisme à partir de 60 micro grammes par litre de sang - avec des signes certains d’encéphalopathies (maladie neurologique) à partir de 100 micro grammes par litre de sang.
pour prevenir les hepatites B prenez de la silymarine, fuyez les vaccins.

la médecine du travail et mon employeur m’ont obligée de faire le vaccin de l’hépatite B pour continuer à mon poste de travail, après plusieurs refus j’ai été obligée de le faire, c’était en 2004 et 2005 et voilà qu’en 2007 on me décèle une fibromyalgie invalidante, arrêt de travail depuis et galère, en lisant vos articles je suis persuadée que ma maladie à un rapport avec ce vaccin, je n’ai pas la sclérose en plaques mais ça y ressemble. que faut’il faire....pourriez-vous me réondre. merci

Vous pouvez contacter notre association REVAHB pour plus de renseignements, à l’adresse asso.revahb@orange.fr. Cordialement Dr Le Houézec

moi j ai te vaccinée et deux ans après j avais une sclérose en plaque...c etait une vaccination obligatoir e 4, injections ...mais avant de realiser j avais une sep....et je ne bosses plus !quel malheur !!!




